Gilles Babinet

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Gilles Babinet
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Gilles Babinet, né le 7 mai 1967 à Issy-les-Moulineaux est un entrepreneur français. Son père, Jacques-Noël Babinet est ingénieur naval et sa mère, née Françoise Moulenq est enseignante[1].

Il est actuellement le digital champion[2] de la France auprès de la Commission européenne. Aux côtés des digital champions des autres pays de l'Union Européenne, son rôle est de développer la conscience de l'importance du potentiel digital et de promouvoir les initiatives contribuant à cette prise de conscience. Il est également vice-président du Conseil national du numérique[3] ainsi que Conseiller de l’Institut Montaigne sur les questions numériques[4].

Biographie[modifier | modifier le code]

Formation[modifier | modifier le code]

Gille Babinet fréquente l'école Steiner-Waldorf de Verrières-le-Buisson[1]. Alors qu'il rencontre des problèmes d'adaptation au cadre scolaire, il le quitte avant de décider de passer son baccalauréat en candidat libre à l’âge de 20 ans.

Entrepreneuriat[modifier | modifier le code]

En décidant de ne pas intégrer le cycle d'études supérieures, Gilles Babinet se retrouve sur le marché du travail sans réelle formation et a fortiori sans qualification particulière. Il commence alors sa vie professionnelle comme ouvrier dans les travaux électriques en hauteur. Cependant, dès 1989, à l'aube de la bulle immobilière parisienne des années 1990, il saute le pas et crée la première de ses sept sociétés :

  • Escalade Industrie : fondée en 1989, elle est spécialisée dans les travaux électriques en hauteur. En moins d'un an, elle recrute une quarantaine de personnes[5]. Gilles Babinet quitte l'entreprise suite à des mésententes avec ses associés[6].
  • Absolut Design : co-fondée en 1991 avec Clément Bataille, la société de design industriel intervient principalement dans le transport, notamment en dessinant le tramway de Bordeaux, les poubelles du métro parisien, etc. Absolut Design devient ensuite une filiale du groupe Absolut, avant d'être achetée par Euro RSCG qui la rapproche de son département création de site Internet BETC, dont Rémi Babinet, cousin de Gilles, est directeur de la création[7].
  • Musiwave : fondée en en 2000 sous le nom de Musiwap[8], la société propose à partir de 2002 des sonneries "hi-fi" pour téléphone, produites à partir de l’enregistrement initial de l’artiste[9]. En partenariat avec l'opérateur anglais Vodafone, Musiwave lance des téléchargements de titres de musique en qualité CD, en utilisant la technologie GPRS[10]. En septembre 2005, Musiwave est rachetée par Openwave pour 114,5 millions d'euros[11]. Elle est enfin rachetée à moins de la moitié de cette valeur (50 millions d'euros, dont 4 de dette) par Microsoft.
  • eYeka : fondée en avril 2006 avec François Perrier, eYeka est une des premières plateformes de co-création à émerger en Europe. Plutôt que de laisser les marques résoudre leurs problèmes de marketing et d'innovation à l'aide de quelques talents qui leur sont familiers, eYeka mise sur la multitude et le principe du concours en ligne pour mettre en relation ces marques avec une communauté mondiale de 435 367 créatifs[12]. La société viendrait d'être vendue à un groupe belge pour un montant non communiqué.
  • MXP4 : fondée en 2006 avec Sylvain Huet et Philippe Ulrich, la société propose de nouveaux formats musicaux. En 2011, elle se recentre sur la création d'applications musicales sur Facebook et devient Bopler. Elle est mise en liquidation judiciaire en 2013[13].
  • Digibonus : fondée en 2007, elle propose une plateforme de « solution de recrutement de clients pour les marques, au travers d’une plateforme de quizz » et jeux-concours[14],[15].
  • Captain Dash : fondée en 2009 avec Bruno Walther, l'entreprise est spécialisée dans l'analyse du Big data[16]. Elle propose à ses clients (les directeurs marketing) de synchroniser dans un tableau de bord l'ensemble des données provenant de leurs différents progiciels et outils internes, ainsi que de données externes[17].

Les implications de Gilles Babinet dans ces sociétés se sont considérablement réduites depuis 2014 avant qu'il ne décide de mettre fin à ses derniers mandats d'administrateur en 2018.

Conseil national du numérique[modifier | modifier le code]

Le 25 juin 2018, Gilles Babinet est nommé vice président du Conseil national du numérique par sa présidente, Salwa Toko[18]. Au sein d'un collège de 30 personnes qualifiées[19], il participe à l'étude des questions relatives au numérique, en particulier les enjeux et les perspectives de la transition numérique de la société, de l'économie, des organisations, de l'action publique et des territoires[20].

Il fait son retour au sein de cette institution après avoir été élu, en avril 2011, premier président[21] du Conseil national du numérique, aux côtés de trois vice-présidents : François Momboisse (commission croissance), Giuseppe de Martino (commission accès) et Nicolas Voisin (commission liberté)[22]. La durée du mandat est fixée par décret pour une durée d'un an, renouvelable une fois[23]. Cette instance consultative avait été officialisée le même jour par Nicolas Sarkozy.

Sous sa présidence, Gilles Babinet avait alors orienté le CNnum sur des travaux de réforme de l'État et de compétitivité ; en particulier, le CNnum s'était engagé sur le développement de l'e-éducation, du financement de l'innovation, de la fiscalité du numérique, et des données ouvertes.

Digital Champion[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Digital Champions.

Le , Gilles Babinet est nommé digital champion par la ministre déléguée au Numérique Fleur Pellerin auprès de Nelly Kroes, la commissaire européenne chargée du Numérique et vice-présidente de la Commission européenne[24],[25]. Dans le cadre de sa fonction, il participe notamment aux travaux engagés par le collège pour réformer les tarifs du roaming en Europe[26].

Institut Montaigne[modifier | modifier le code]

Gilles est un membre actif de l’Institut Montaigne, auquel il collabore de façon très régulière[27]. Dans le cadre de ce mandat, il a participé à la réalisation de plusieurs études et rapports sur le développement des PME françaises à l'heure du digital, des objets connectés, de l'enseignement supérieur ou encore sur la proposition d'un New Deal numérique[27].

Business angel & administrateur de sociétés[modifier | modifier le code]

Gilles Babinet est membre du conseil d'administration d'EY, de la Fondation Pierre Fabre et de la Fondation Groupe EDF.

Depuis 2015, il a intégré les conseils d'administration de start-up dans le domaine de l'éducation avec LearnAssembly[28], du secteur public avec Bayes Impact et de la santé avec JOGL[29].

Enfin, depuis 2014, il a pris des participations variables dans une quinzaine de start-up, généralement en phase d’amorçage. Il est également membre du conseil d'administration des Voix du Nucléaire.

eCAC 40[modifier | modifier le code]

En 2014, Gilles Babinet a créé le baromètre de la maturité digitale des entreprises du CAC 40, le eCAC 40, en partenariat avec le groupe Les Echos. Chaque année, il s'entoure d'experts pour noter et classer les groupes composant l'indice en fonction de plusieurs critères comme la culture digitale et les modèles de management de l'entreprise, sa stratégie d'ouverture sur son écosystème ou encore son niveau de maîtrise technologique. Alors que les entreprises du secteur de la banque et de l'assurance trustaient les premières places lors de premières éditions, un rééquilibrage certain s'observe depuis quelques années au profit des acteurs industriels. A titre d'exemple, Air Liquide a remporté le premier prix en 2019.[30]

Implications dans les secteurs culturel, éducatif et de la santé[modifier | modifier le code]

JOGL[modifier | modifier le code]

Gilles Babinet a été un supporteur actif des débuts de « La Paillasse »[31], un laboratoire fondé par Thomas Landrain dédié à l'innovation ouverte dans le domaine des sciences du vivant. Il commence par aider à sécuriser ses premières sources de financement, notamment auprès de la Mairie de Paris, avant d'initier un premier partenariat structurel avec Roche (entreprise). Ce partenariat aboutit, en mai 2015, au lancement du programme « Epidemium » visant à développer l'analyse de données dans le traitement du cancer[32].

Suite au départ de Thomas Landrain de la Paillasse, Gilles Babinet s'engage à ses côtés alors qu'il lance JOGL (Just One Giant Lab), une plateforme d'innovation ouverte pour répondre aux grands défis sociaux et environnementaux de l'humanité.

PULSAR[modifier | modifier le code]

En 2017, Gilles Babinet lance PULSAR[33], un prix d'art collaboratif et numérique récompensant des œuvres nées de la rencontre entre des artistes travaillant sur des médiums traditionnels et d'autres maîtrisant des technologies de pointe. Chaque année, PULSAR distingue des œuvres conçues sous la forme de prototypes par des équipes mixtes entre le plus grand campus de start-up du monde, STATION F, et les ateliers TechShop - Leroy Merlin. Les trois projets lauréats bénéficient d'une dotation de 10 000 €, 20 000 € et 30 000 € pour être produits et exposés à la Fondation Groupe EDF.

Avec PULSAR, Gilles Babinet défend une certaine vision de la révolution digitale en cours. Plus qu'une révolution de l'appareil de production, il la perçoit comme une véritable révolution anthropologique qui pousse l'Homme a réinterroger sans cesse ce qu'il vient de découvrir afin de proposer un sens à ses innovations. En poussant les créateurs les plus divers à la collaboration artistique, Gilles Babinet entretient ainsi la conviction que seuls la rencontre, l'acte poétique ainsi généré et la sensibilité qu'il suppose sont à même d'amener l'Homme à prendre la mesure de ce qu'il invente[34].

Sciences Po Paris[modifier | modifier le code]

Depuis 2018, Gilles Babinet est professeur à Sciences Po Paris[35] où il donne un cours "Numérique et politiques publiques". L'objectif de ce cours est de mettre à disposition des futurs décideurs les concepts et outils nécessaires pour repenser et produire les politiques publiques en développant une culture numérique et une capacité à comprendre les enjeux croisés entre les nouvelles technologies et le secteur public.

Publications et prises de position[modifier | modifier le code]

Livres[modifier | modifier le code]

  • L'Ère Numérique, un nouvel âge de l'humanité, éditions Le Passeur, janvier 2014 (ISBN 2368900675)[36].

En janvier 2014, Gilles Babinet publie L'Ère Numérique, un nouvel âge de l'humanité, ouvrage dans lequel il met en avant l'impact des technologies, des concepts ainsi que des modes de pensées issus de la sphère numérique sur le monde tel qu'il existe aujourd'hui[37]. Il identifie cinq domaines (la connaissance, l'éducation, la santé, la production et l'État) dont l'évolution en cours, intrinsèquement liée à celle du numérique, provoque un changement de paradigme profond pour l'humanité[37].

  • Big Data, penser l'homme et le monde autrement, éditions Le Passeur, février 2015 (ISBN 2368902600)[38].

En février 2015, Gilles Babinet publie Big Data, penser l'homme et le monde autrement. Il y analyse les multiples implications des technologies de Big Data dans les domaine notamment du marketing, de la prise en charge médicale, des smart cities, de l'agriculture ou encore du développement durable.

  • Transformation digitale : l'avènement des plateformes, éditions Le Passeur, décembre 2016 (ISBN 2368904867)[39].

En décembre 2016, Gilles babinet publie Transformation digitale : l'avènement des plateformes. Dans ce dernier ouvrage, il s'intéresse à l'impact de la révolution digitale en cours sur les entreprises et les pouvoirs publics. Il se concentre notamment sur les enjeux de gouvernance et de management, clé de voûte, selon lui, de toute stratégie de transformation.

Institut Montaigne[modifier | modifier le code]

Gilles Babinet participe à la rédaction de plusieurs études et rapports de l'Institut Montaigne parmi lesquels

  • Juin 2011 : Rapport De la naissance à la croissance : comment développer nos PME[40].

Ce rapport formule des propositions concrètes pour aider le tissu des PME à grandir et à se développer en France et à l’international.

  • Mars 2013 : Pour un « New Deal » numérique[41].

Ce rapport présente dix propositions pour faire de la France un acteur majeur de la transformation numérique.

  • Mars 2015 : Big data et objets connectés, faire de la France un champion de la révolution numérique[42].

Ce rapport présente onze propositions pour rentrer dans la société des objets connectés et du traitement de données.

  • Juin 2017 : Enseignement supérieur et numérique : connectez vous[43] !

Ce rapport fait un point d'étape sur le niveau de réforme des institutions d'enseignement supérieur et des réformes restant à engager pour leur permettre de disposer d'un niveau compatible avec les exigences internationales.

Polémique avec la CNIL[modifier | modifier le code]

Le 26 février 2013, Gilles Babinet accorde un interview au magazine L'Usine nouvelle dans lequel il déclare que « la CNIL est un ennemi de la Nation »[44]. Une importante polémique s'ensuit, au cours de laquelle les réactions les plus diverses se font entendre ; des dizaines de personnalités du monde numérique s'expriment dans les médias, généralement pour défendre la Commission nationale de l'informatique et des libertés[44].

Gilles Babinet lui-même semble vouloir, sinon éteindre, pour le moins amoindrir le choc au travers d'une tribune publiée sur le site 01net[45]. Au-delà de l'émoi initial, il y rappelle que son propos initial consistait avant tout en une charge contre le principe de précaution et une République qui mettrait trop en avant les enjeux de sécurité par rapport aux nécessités d'innover.

Médailles[modifier | modifier le code]

À plusieurs reprises, Gilles Babinet a fait savoir qu'il refuserait toute forme de médaille si l'on venait à lui en proposer. Il fait siens les fameux mots de Napoléon Bonaparte : « c'est avec des hochets que l'on mène des hommes »[46]. En particulier, il s'engage publiquement à ne jamais accepter la Légion d'honneur, si celle-ci venait à lui être proposée. Selon lui « notre pays, en réalité, se meurt de pensée unique, de condescendance et de fascination à l'endroit des puissants qui sont pourtant les derniers barons d'un modèle à bout de souffle »[46].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Biographie Gilles Babinet », sur WhosWho.fr (consulté le 3 novembre 2017)Accès payant
  2. (en) « Digital Champions », sur Commission européenne (consulté le 6 novembre 2018).
  3. Communiqué de presse [PDF], sur CNNumerique.fr.
  4. « Babinet », sur Institut Montaigne (consulté le 15 novembre 2019)
  5. Gaelle Jouanne, « Qu'est-ce qui fait courir les Serial Entrepreneurs », sur ChefdEntreprise.com, (consulté le 22 juin 2015).
  6. Aude Fredouelle, « Gilles Babinet, l'insatiable entrepreneur », sur JournalDuNet.com, (consulté le 6 novembre 2018).
  7. « Euro RSCG BETC marche à l'Absolut », sur Strategies.fr, (consulté le 22 juin 2015).
  8. « Musiwap.com », sur LesEchos.fr, (consulté le 7 novembre 2018).
  9. « Musiwave conforte son positionnement en levant 4 ME »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur Qualisteam.fr, (consulté le 22 juin 2015).
  10. « Un opérateur mobile adopte la solution de MusiWave MODS, premier service mobile de téléchargement de musiques originales »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur serialwireless.net, (consulté le 22 juin 2015).
  11. Jamal Henni et Grégoire Poussielgue, « L'américain Openwave achète Musiwave », Les Échos,‎ (lire en ligne, consulté le 7 novembre 2018).
  12. « About », sur eÿeka (consulté le 25 octobre 2019)
  13. « La start-up Bopler / MXP4 mise en liquidation judiciaire », sur FrenchWeb.fr, (consulté le 7 novembre 2018).
  14. Olivier Murat, « Digibonus : maîtrisez vos concours Facebook »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur locita.com, (consulté le 22 juin 2015).
  15. « Gilles Babinet », sur BFMTV.com, (consulté le 7 novembre 2018).
  16. « http://www.cxp.fr/flash-cxp/big-data-offre-est-besoins-doivent-emerger_1217 »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?)
  17. Bastien L, « Captain Dash : une plateforme de tableau de bord tout-en-un », sur LeBigData.fr, (consulté le 7 novembre 2018).
  18. Arrêté du 29 mai 2018 portant nomination au Conseil national du numérique (lire en ligne)
  19. « Qui sommes-nous ? | CNNum | Traducteur et éclaireur des transformations numériques », sur cnnumerique.fr (consulté le 25 octobre 2019)
  20. « Le conseil | CNNum | Traducteur et éclaireur des transformations numériques », sur cnnumerique.fr (consulté le 25 octobre 2019)
  21. « Le Conseil national du numérique a 6 mois : Bilan et perspectives | CNNum | Traducteur et éclaireur des transformations numériques », sur cnnumerique.fr (consulté le 25 octobre 2019)
  22. « Qui sont les membres du Conseil national du numérique (CNN) ? », sur LEntreprise.com, (consulté le 22 juin 2015).
  23. Décret no 2011-476 du 29 avril 2011 portant création du Conseil national du numérique.
  24. « Gilles Babinet nommé « digital champion » de la France auprès de Bruxelles », Xavier Berne, Next INpact.com, 25 juin 2012 (consulté le 22 juin 2015).
  25. « Entretien avec Gilles Babinet, nommé Digital Champion à Bruxelles », Marion Moreau, http://frenchweb.fr/, 25 juin 2012 (consulté le 22 juin 2015).
  26. « Neelie Kroes : "Le principe du roaming est dépassé" », {{Article}} : paramètre « périodique » manquant,‎ (lire en ligne, consulté le 25 octobre 2019)
  27. a et b « Babinet », sur Institut Montaigne (consulté le 25 octobre 2019)
  28. « Learn Assembly - Conseil en formation, Stratégie & Design pédagogique, Digital Learning », sur Learn Assembly (consulté le 25 octobre 2019)
  29. « Just One Giant Lab - Apprendre et résoudre ensemble », sur JOGL - Just One Giant Lab (consulté le 25 octobre 2019)
  30. Vincent Bouquet, « Classement eCAC40 2019 : et les champions du numérique sont… », sur Les Echos Executives, (consulté le 15 novembre 2019)
  31. http://www.lapaillasse.org
  32. « Cancer & Big Data : la science collaborative s'organise avec Epidemium », sur Sciences et Avenir (consulté le 25 octobre 2019)
  33. « PULSAR - TheOpenArtPrize », sur www.pulsar.paris (consulté le 25 octobre 2019)
  34. « Existe-t-il une identité numérique à la française ? », sur usbeketrica.com (consulté le 25 octobre 2019)
  35. « Enseignements | Sciences Po », sur formation.sciences-po.fr (consulté le 25 octobre 2019)
  36. http://livre.fnac.com/a6495611/Gilles-Babinet-L-ere-numerique-un-nouvel-age-de-l-humanite#ficheDt
  37. a et b « Gilles Babinet : "Les politiques français n'ont pas compris la révolution numérique" », France Info.fr, émission Un monde d'idées par Olivier De Lagarde, 28 mars 2014 (consulté le 22 juin 2015).
  38. http://livre.fnac.com/a7763141/Gilles-Babinet-Big-data-penser-l-homme-et-le-monde-autrement#ficheDt
  39. http://livre.fnac.com/a9864754/Gilles-Babinet-Transformation-digitale-l-avenement-des-plateformes
  40. [PDF] « http://www.institutmontaigne.org/medias/documents/rapport_developper_pme.pdf »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?)
  41. « Pour un "New Deal" numérique », sur institutmontaigne.org
  42. « Big data et objets connectés. Faire de la France un champion de la révolution numérique », sur institutmontaigne.org.
  43. « Enseignement supérieur et numérique, connectez vous! »
  44. a et b Patrick Bertrand, « « La CNIL est un ennemi de la Nation » Diantre ! », sur journaldunet.com,
  45. « Gilles Babinet : « Une Cnil réformée pourrait remplir un rôle utile » », Gilles Babinet, 01net.com, 26 février 2013 (consulté le 22 juin 2015).
  46. a et b Huffington Post - 2 avril 2014.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sites officiels de quelques sociétés fondées par Gilles Babinet