Euphémie de Chalcédoine

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Euphémie de Chalcédoine
Image illustrative de l’article Euphémie de Chalcédoine
Sainte Euphémie, Andrea Mantegna, 1454, musée de Capodimonte.
Sainte
Vénérée à Cathédrale Sainte-Euphémie de Rovinj
Cathédrale Saint Georges d'Istanbul (en)
Fête 16 septembre
Attributs palme du martyre, lion.

Sainte Euphémie est née à Chalcédoine vers 284, de parents fortunés et chrétiens. Elle est morte martyre en 305. Elle est qualifiée de « mégalomartyre ». Fête le 16 septembre. On commémore le 11 juillet un miracle qui fut accompli sur son tombeau durant le concile œcuménique de Chalcédoine en 451.

Hagiographie[modifier | modifier le code]

Euphémie était fille de sénateur au temps de Dioclétien. Elle pleurait les tortures subies par les chrétiens, d'autant plus cruelles que le juge Priscus obligeait les autres à y assister afin de les obliger à revenir au culte des idoles.

Elle se précipita donc chez le juge pour lui dire qu'elle aussi était chrétienne et qu'il lui faisait un affront. « Puisque je suis de noble race, pourquoi donnes-tu la préférence à des inconnus, et les fais-tu aller les premiers rejoindre Jésus Christ ? » Priscus la fit alors jeter en prison, et lui fit subir de nombreuses tortures auxquelles elle résista jusqu'à ce qu'elle fût décapitée[1].

Toponymes[modifier | modifier le code]

Représentation du martyre de sainte Euphémie à la cathédrale Sainte-Euphémie de Rovinj.

De nombreux lieux sont sous le vocable de sainte Euphémie :

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Le récit imagé des tortures de sainte Euphémie figure dans La Légende Dorée.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]