Edouard Deru

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Edouard Deru
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Edouard Deru, né à Verviers le et mort à San Francisco le , est un violoniste et pédagogue belge.

Biographie[modifier | modifier le code]

Après une formation au Conservatoire de Verviers, Edouard Deru poursuit ses études au Conservatoire royal de Bruxelles dans la classe d'Eugène Ysaÿe, qu'il termine en 1893 avec un premier prix. En 1893 il devient premier violon à la La Monnaie et en 1894 violon-solo dans la même institution. Durant cette époque, il joue souvent en soliste aux Concerts populaires et aux Concerts Ysaÿe à Bruxelles. De 1897 jusqu'en 1907, il était 'Concertmeester' (premier violon) de l'orchestre du Kursaal à Ostende pendant cet engagement il donne de nombreux concerts de musique de chambre. Depuis 1901 il entreprend des tournées de concert en Angleterre, en France et aux Pays-Bas, mais aussi aux États-Unis. En 1910, il obtient le titre de violoniste de leurs majestés le roi et la reine de Belgique, et donne des leçons de musique aux princes Léopold et Charles de Belgique.

Durant la première guerre mondiale Deru séjourne en Angleterre et à partir de 1916 aux États-Unis. Pendant la période à Londres, il donne près de 110 concerts pour soutenir un fonds de secours au profit des artistes et de la population belge, qui est organisé par le journaliste et poète Lucien Solvay (1851-1950). Au Queen Elizabeth Hall, Deru donne un récital en duo avec Eugène Ysaÿe. En septembre 1915, accompagné du ministre d’État Emile Vandervelde, Deru vient donner une série de récitals sur le front. Il revient en Belgique en 1919 pour devenir professeur de violon au Conservatoire de Liège jusqu'en 1925. Fin 1925, il s'installe comme concertiste et enseignant à San Francisco où il meurt en 1928 [1],[2],[3].

Biographie détaillée[modifier | modifier le code]

À l'âge de 16 ans, il entre au Conservatoire de Bruxelles le 22 septembre 1891[4], pour suivre les cours d' Eugène Ysaÿe. Il se forme aussi en harmonie avec M. Huberti et M. Wotquenne. Il est admis au concours de violon en 1892, et reçoit le 2ème Prix avec distinction. Il décide de continuer à se perfectionner et obtient le 1er Prix de violon avec distinction, en 1893. A cette occasion, il joue notamment la Fantaisie écossaise de Max Bruch[5].

À sa sortie du Conservatoire en 1893, il reste très actif. Il donne beaucoup de concerts, avec Ysaÿe, Concerts Populaires, concerts de La Grand Harmonie, au Waux Hall.

Deux ans après son prix, âgé alors de 20 ans, il est engagé comme 1er violon solo au théâtre de La Monnaie. En 1897, il devient 1er violon solo de l'orchestre symphonique du Kursaal d'Ostende[6]. Eugène Ysaÿe détenait ce rôle depuis 1876. Deru assure son poste jusqu'en 1908.

Le 2 février 1899, il ouvre une maison d'édition, magasin de musique et d'instruments à cordes, lutherie, vente et locations de piano, dans la Galerie du Roi n°13[7]. Dans la circulaire qu'il envoie au Guide musical du 22 janvier 1899, il explique que ses relations dans le monde musical et que « la sympathie dont [l']honorent beaucoup d'artistes de grand renom [lui]permettent de publier des oeuvres de compositeurs dont les noms suivent : École française : Raoul Pugno, Chausson, A. Messager, A. Béon. École belge : Eug. Ysaÿe, Jan Blockx, Thomson, Arthur De Greef, Huberti, Paul Gilson, Joseph Jacob, Théo Ysaÿe, Ph. Flon, Rinskopf, Emile Agniez, François Rasse, Anthony, A. Marchot, Ruhlmann, Marcel Lefèvre, Dubois, De Jaeger, F. Bouserez, Maurice Defosse, Mélange »[8].

Son début de carrière est une période très active en Belgique. Il joue en solo, en soliste, avec différentes formations. Ysaÿe le sollicite pour jouer dans ses concerts, Deru sera dirigé plusieurs fois par Ysaÿe, et ils jouent aussi ensemble. Ils interprètent, par exemple, le concerto pour deux violons de Bach, le 14 août 1903[9]. Deru jouera aussi les œuvres composées par son professeur Ysaÿe. En septembre 1903, Deru va créer la pièce Rêve d'enfant au Kursaal d'Ostende.

Le 22 septembre 1903, Deru épouse Marie Staadt, à l'église de Saint Josse. Lors de la cérémonie, Eugene Ysaÿe joue des oeuvres, ainsi que le chanteur Albers[10].

Deru joue bien sur avec Ysaÿe mais aussi avec d'autres élèves comme Crickboom. Ils participent aussi à cette renaissance de la musique ancienne dans les programmes des concerts en jouant, par exemple, le 6 février 1904, au Cercle Artistique, le Concerto pour trois violons en Fa Majeur de Vivaldi[11].

Ysaÿe va confier à son élève une autre création de ses compositions : Chant d'hiver, créée dans la salle de la Grande Harmonie, le 3 novembre 1904. et encore une fois, Deru est soliste, l'orchestre est dirigé par le compositeur[12]. Les deux violonistes continuent continuent à collaborer, surtout après l'arrêt du Quatuor Ysaÿe. Deru participa à la création du Quintette de Fauré, le 23 mars 1906, au Cercle Artistique. Gabriel Fauré tient lui-même la partie de piano, le quatuor est constitué de Ysaÿe, Deru, Van Hout et Jacobs[13].

Une autre facette importante d'Edouard Deru est son rôle de professeur. Sa plus illustre élève est sans aucun doute la Reine Elisabeth, dont il loue les qualités musicales par après[14]. C'est Ysaÿe qui a proposé son ancien élève pour intervenir auprès de la Reine[15]. C'est ainsi que Deru est nommé violoniste de Leur Majesté le Roi et la Reine des belges[16], et c'est aussi la première fois que ce privilège est attribué[17]. Dans un journal américain, Deru mentionne le fait qu'il a aussi été « l'assistant principal » de Ysaÿe[18].

Deru développe aussi une carrière internationale, en commençant par Londres, à l'Aeolian Hall, le 8 mai 1911, où il joue la Chaconne de Vitali[19]. Mais il continue à se produire en Belgique. Ainsi, le 15 mai 1914, il accompagne Ysaÿe qui inaugure son titre de maitre de chapelle à la cour, en joue à la première communion du Prince Charles et à la confirmation du Prince Léopold[20].

Deru est aussi le témoin privilégié de la venue de Camille Saint-Saëns à Bruxelles. Le mardi 3 mars 1914, le Roi organise un dîner en l'honneur du compositeur. Deru joue avec Saint-Saëns, l'oeuvreTriptyque, tout juste composée et dédicacée à la Reine, ainsi que Romance en ut[21].

Mais la première guerre mondiale éclate, et Deru comme beaucoup d'autres, part de la Belgique, pour passer quelques mois en Angleterre, de janvier à avril 1915. Les journaux anglais font l'état de plusieurs concerts de Deru. Bien souvent, ces concerts sont en faveur des victimes belges de la guerre. Deru joue avec le Belgium Quartet, au Steinway Hall de Londres, avec Joseph Jongen au piano[22]. En février, Deru joue en duo avec De Greef, la Sonate en Lade César Franck[23]. Ysaÿe vient lui aussi jouer à Londres, au Queen's Hall, le 1er mars 1915, pour un concert belge avec Anthony Dubois, un autre de ses anciens élèves, qui dirige l'orchestre : Le Belgium Popular Concert. Deru et Ysaÿe interprètent le Concerto pour deux violons de Bach. Ysaÿe dirige aussi l'orchestre le même soir. Le ténor Ernest Van Dyck chante, et Emile Vandevelde prononce un prononce un discours d'ouverture[24].

Début mai 1916, après ces quelques mois passés en Angleterre, Deru part s'installer aux États-Unis, avec sa femme[25]. Précédé par sa réputation d'élève d'Eugène Ysaÿe, les journaux américains annoncent l'arrivée du violoniste[26]. Deru exprime publiquement la reconnaissance de la Belgique aux Américains, généreux envers les victimes de la guerre[27]. Il mene une carrière américaine pendant plusieurs années, donne plusieurs concerts, dans des villes différentes, avec différents musiciens.

Ainsi, le mardi 2 janvier 1917, un concert de Deru est proposé au Court Theater de Chicago. Il y est accompagné par sa femme et, remarque intéressante, des lectures de Mme Victor Horta sont aussi entendues. Le concert est en faveur des enfants belges. Au programme : la Chaconne de Vitalli, la Mélodie de Glück-Kreisler, Deep River de Coleridge-Taylor, deux Mazurkas de Wieniawski[28]. On remarque que le répertoire de Deru se dote de pièces américaines comme Deep River, arrangée par une grande violoniste américaine : Maud Powell[29]. Dans plusieurs de ces concerts, Mme Deru accompagne son mari au piano[29]. Deru joue aussi en trio avec le pianiste Hans Ebell, et Ralph Smallye, violoncelliste, au Steinert Hall[30]. Le journal relatant l'évènement explique qu'Edouard Deru est peut connu comparé aux deux autres musiciens. On relève des concerts pour la Croix Rouge, le 24 mars 1917[31].

Le mercredi 18 avril 1917, Deru participe à un concert dans l'Aeolian Hall de New York, aux côtés des Ysaÿe, père et fils. Au programme :Sonate en La Majeur de Franck par Deru et Gaston Dethier au piano, puis le Concerto pour deux violons de Bach par Eugène Ysaÿe et Deru, puis le Concerto pour trois violons de Vivaldi par Eugène et Gabriel Ysaÿe et Deru. Deru joue aussiDeep River de Coleridge-Taylor, un Menuet de Mozart, la Mélodie de Glück-Kreisler, ainsi que la Sarabande et le Tambourinde Leclair[32].

En septembre 1917, il donne un concert, à Southampton, accompagné par sa femme, et dont les bénéfices sont réservés aux victimes de la guerre[33]. Le 1er octobre 1917, on relève un concert de Deru avec un pianiste Charles Cooper, dans la région de Woodstock, au Maverick Music Hall[34]. Toujours en octobre 1917, Deru est engagé dans le New York Chamber Music Society, en remplacement de M. André Touret[35].

Il débute l'année 1918 aux Etats-Unis, en dirigeant le Woman's Orchestral Club, le 3 janvier 1918, au Mehlin Hall de New York[36]. Dans une interview qu'il donne au journal The Musical America, du 5 Janvier 1918, Deru raconte avoir résidé quatre mois en Angleterre avant de venir aux États-Unis. Il explique qu'il était assistant principal d'Ysaÿe, qu'il donnait des concerts partout en Europe. Il explique que durant l'été les étudiants venaient travailler avec Ysaÿe à Godinne, et cite beaucoup d'élèves américains : Persinger, Weisbach, Jean Taylor, Laura Wheeler, Fred Landau, Victor Poland. On apprend qu'il était orphelin, que le travail d'orchestre n'était pas ce qui l'intéressait le plus. Il donnait cours aussi au prince Charles. Il nous renseigne aussi sur l'instrument avec lequel il joue : un violon Andreas Guarnerius. En février 1918, le 12, Deru joue dans un studio du Carnegie Hall, avec le pianiste Charles Cooper avec qui il s'est déjà produit. Ils présentent un répertoire de compositeurs français modernes ainsi que de la musique flamande[37]. Puis Deru se produit à Pittsburg, et à Brooklyn en trio avec Carolyn Beebe et Paul Kéfer : trio en Ré mineur d' Arensky, Sonate de Brahms en La Majeur et pièces de Persey Grainger[38]. Le mercredi 20 mars 1918, Deru joue à New-York, à nouveau dans l'Aeolian Hall, dans un récital commun avec Jan Sickesz, un pianiste hollandais. Au programme : Sonate en La Majeurde Franck, Fantaisie en Fa mineurde Chopin jouée par Sickesz, la Chaconne de Vitalli, la Berceuse de Fauré, Tempo Martial de Pugnani, la Sonate en Sol de Lekeu[39]. Cette deuxième venue dans cette salle prestigieuse de New York traduit bien la demande du public américain d'entendre un violoniste tel que Deru. Le 4 avril 1918, on donne un récital chez Mme Robert O'Donnel Hizcklay, au bénéfice des enfants belges. Mme Deru accompagne M. Deru au piano. Il joue des arrangements de Air pour corde de Sol de Bach, Rundino de Beethoven-Kreisler, ainsi qu Tempo martiale de Tugnani,Sonate en Ré Majeur de Tartini, Mélodie issu de Orphée de Glück, la Chaconne de Vitale, la Berceuse de Fauré, Deep River de Coleridge-Taylor, Mazurka de Wieniawski, et Reverie du compositeur belge Rena[u]d[40]. Deru est en tournée dans différentes villes des États-Unis. Plusieurs journaux locaux l’interviewe. Ainsi, on apprend dans le journal The Chattanooga News du 13 juin 1918, que Deru était à Bruxelles lorsque la Belgique est tombée aux mains des Allemands, qu'il fût prisonnier et qu'il put s'échapper vers la Hollande.

Le 26 août 1918, M. Et Mme Deru sont de passage à Carson, près de Los Angeles, chez leur ami Georges D. Smith[41]. Cette précision est la dernière information relevée sur son parcours américain. D'autres évènements et concerts ont certainement eu lieu entre août 1918 et janvier 1920, date à laquelle il repart en Europe, mais nous ne les avons pas relevés ici. Excepté le fait qu'en septembre 1919, Deru est fait chevalier de la Légion d'honneur par le gouvernement français, aux côtés d'Ysaÿe qui lui est fait officier de la Légion d'honneur[42]. L'article ne précise pas, si le deux violonistes ont assistés à la cérémonie, et ainsi, si Deru était déjà rentré en Europe. Nous n'avons donc pas d'éléments pour affirmer une date du retour de Deru en Europe. Mais aucun doute n'est permis sur sa présence en Belgique début 1920, car il participe à un concert à Bruxelles, en tant que professeur au conservatoire de Liège, le 24 janvier. Il se produit rue de Stassart, avec le pianiste Louis Delune[43]. De plus, le 14 Février 1920, Deru participe au concert du Conservatoire de Liège, donné par les professeurs nouvellement nommés par le directeur Sylvain Dupuis. Il interprète un concerto pour deux violons de Bach avec Charles Herman[44].

En août 1920, Ysaÿe organise le centenaire de la naissance d'Henri Vieuxtemps. Il met sur pied un ensemble de festivités pour célébrer son professeur, dans sa ville d'origine : Verviers. La Reine est présente à l'ouverture, et Ysaÿe prononce un discours. Des concerts divers sont proposés par Mathieu Crickboom (« en l'absence de M. Jacques Thibaut »). Deru joue l'Adagio pour violon de Lekeu avec Dabois au violoncelle. Un concours est spécialement créé, et Deru est un des membres du jury du premier Concours Vieuxtemps, avec Ysaÿe, Louis Kéfer, Zimmer, et Tracol (un violoniste parisien)[45].

Deru reste en Belgique jusqu'en juillet 1923. Il y poursuit sa carrière de concertiste et de pédagogue. Le vendredi 20 janvier 1922, Deru joue à L'union Coloniale avec Germaine Cornélis, harpiste, Fernand Ansseau (ténor de l'Opéra Comique), Gabriel Minet, pianiste[46]. En fin d'année 1922, le jeudi 8 décembre 1922, un concert de Deru est organisé à L'Union Coloniale, avec Miranda Palma, cantatrice. Une de ses dernières activités en Belgique aura lieu le 17 février 1923 : Deru est membre du jury du concours Vieuxtemps, avec Louis Kéfer, Angenot (alors professeur au conservatoire de La Haye), Marchot (professeur au Conservatoire Royal de Bruxelles)[47].

En effet, une tournée aux États-Unis le faire repartir une seconde fois pour le continent américain[48]. Il arrive en Californie pour une série de concerts, et pour une master-class à San Francisco. Et finalement Deru va rester aux Etats-Unis quelques années, tout en revenant quelques fois en Belgique, pour participer au jury de différents concours[49]. Il donne de nombreux concerts, devient Konzertmeister de l'orchestre symphonique de la California Music League[50]. Le mercredi 13 Février 1924, il est invité pour jouer au Alumnae Hall du Mills College d'Oakland. On apprend, dans un article du journal local, que Deru était le soliste du Saint-Saëns Festival, lorsque Saint-Saëns est venu à Bruxelles, et dirigeait lui-même l'orchestre[51]. Une semain après, Deru est en concert, au Wheeler Hall, à Berkeley, avec Ellen Edwards. Elle joue la Sonate de César Franck, des études de Chopin, et Deru joue une Mélodie de Glück-Kreisler, la Chaconne de Vitali, ainsi que la Ballade et Polonaise de Vieuxtemps[52]. En août 1924, le violoniste joue pour un dîner organisé par Charles Evans Hugues, alors secrétaire d'État américain, en l'honneur de l'anniversaire du Roi belge Albert. Mme Delaunois du Metropolitan Opera participe aussi à ce concert[53]. On l'appelle encore pour participer à des évènements en Europe. Par exemple, la seconde quinzaine de juillet 1925, Deru est présent dans le jury central de musique de Bruxelles, avec Emile Mathieu, Arthur de Greef Laurent Swolfs et M. Voucken[49].

Malheureusement, il décède subitement le 27 mars 1928, dans sa maison de San Francisco[50]. Beaucoup d'artistes réagissent et témoignent de la grande admiration et de la sympathie qu'ils avaient pour Deru. Son professeur et ami, Eugène Ysaÿe donnera une interview élogieuse du violoniste[54]. Le 13 juin 1928, une messe de Requiem est dite en souvenir de Deru, en l'église des Pères Dominicains de Bruxelles[55].

Dès 1928, le concours Vieuxtemps, selon la volonté de Mme Deru, va se réorganiser pour introduire un prix Deru, décerné en alternance avec le prix Vieuxtemps. La ville de Verviers rendant ainsi hommage à deux des ces illustres citoyens.

Distinctions[modifier | modifier le code]

Edouard Deru est officier de l'Ordre de la Couronne et chevalier de l'Ordre de Léopold.

Concours Deru[modifier | modifier le code]

Respectant la volonté d'Edouard Deru, un concours de violon réservé aux jeunes violonistes belges est organisé dès l'année de son décès tous les deux ans à Verviers, sa ville natale. Parmi les lauréats figurent Véronique Bogaerts ou Daniel Rubenstein (* 1971).

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Edouard Deru sur le site du Prix Vieuxtemps
  2. Edouard Deru sur Biographies d'Ostende
  3. Le Vif, juin 2014 : La guerre en musique (PDF p.73-74)
  4. Registres du Conservatoire, années 1892 et 189[pas clair] », situés à la bibliothèque du Conservatoire royal de Bruxelles
  5. Journal de Bruxelles du 10/07/1893
  6. De Oostendse muziekgeschiedenis : Belangrijkste solisten en gastdirigenten in het kursaal 1850-1914 Thèse de Ann Casier ..... et journal Le Soir du 01/04/1928
  7. Guide musical du 22 janvier 1899
  8. Journal Le Guide musical du 22/01/1899
  9. Journal Le Guide musical du 30 aout 1903
  10. Journal L'Eventail du 27/09/1903
  11. Journal L'Indépendance belge du 09/02/1904
  12. Journal L'Indépendance Belge du 22/11/904
  13. Stockhem Michel,Eugène Ysaÿe et la musique de chambre, Mardaga, Liège, 1990, p.142.
  14. Journal Musical America du 5/01/1918
  15. Journal La Dernière Heure du 4/04/1928
  16. Journal Le Guide musical du 03/04/1910 et Le Soir du 02/04/1910
  17. Journal La Dernière Heure, du 04/04/1928
  18. Journal Musical America du 5 Janvier 1918
  19. Journal The Musical Time de 1911, p.397
  20. Journal Le Soir du 15/05/1914
  21. Journal L'Indépendance belge du 05/03/1914
  22. Journal The Musical Times, 01/01/1915, Vol.56, p.430
  23. Journal L'Indépendance Belge du 16/02/15
  24. Journal L'Indépendance belge du 01 et 02/03/15
  25. Journal Musical America du 01/05/1916
  26. The Musical America du 06/05/1916
  27. Norwich Bulletin du 07/04/1916
  28. Journal The Wheeling Intelligencer du 02/01/1917
  29. a et b Journal Washington Times du 10/02/1917
  30. JournalMusical America du O2/02/1917
  31. Journal Musical America du 24/03/1917
  32. Journal The Sun du 15 et 19/04/1917 et Musical America du 28/04/17
  33. Journal Musical America du 15/09/1917
  34. Journal Musical America du 13/10/1917
  35. Journal Musical America du 06/10/1917
  36. Journal Musical America du 19/01/1918
  37. Journal Musical America du 23/02/1918
  38. Journal Musical America du 23/03/1918
  39. journal The Sun du 18/03/1918
  40. Journal The Evening Star du 05/04/1918
  41. Journal Carson Daily appeal du 27/08/1918
  42. Journal Musical America du 27/09/1919
  43. Journal Le Soir du 21/01/1920
  44. Journal Le Menestrel du 27/02/1920
  45. Journal Le Soir du 27 et 28/08/1920
  46. Journal Le Soir du 16/01/1922
  47. Journal Le Soir du 18/02/1923
  48. Journal Le Soir du 31/05/1923 et Musical America du 14/07/1923
  49. a et b Journal Le Soir du 26/06/1925
  50. a et b Journal Berkeley Daily Gazette du 29/03/1928
  51. Journal Oakland Tribune du 10/02/1924
  52. Journal Berkeley Daily Gazette du 19/02/1924
  53. Journal Evening Star du 08/08/1924
  54. Journal La Dernière Heure du 04/04/1928
  55. Journal Le Soir du 14/06/1928