Discussion:Principe de non-contradiction

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Passage supprimé[modifier le code]

Le principe de contradiction comme nécessité éthique[modifier le code]

Dans son ouvrage, Du principe de contradiction chez Aristote, Jan Łukasiewicz commente et critique l’entreprise aristotélicienne. Selon lui, Aristote échoue dans la tâche qu’il s’est fixé : il ne peut justifier l'absolue nécessité d’un principe de contradiction. Pourtant, si l’argumentation d’Aristote est déficiente, son principe n’en reste pas moins indispensable. Dans une autre optique cependant : non plus comme une loi ontologique ou logique mais comme nécessité pratique. Un fait anthropologique commande et impose un principe de contradiction. Il est notre seule arme contre le mensonge et le relativisme des sophistes.

Citation au discours indirect libre ? des expressions comme "il est notre seule arme" sont clairement non-neutre. Or, il n'y a pas de guillemets pour dire où est la citation. BOCTAOE. Ou pas. Barraki Retiens ton souffle! 28 octobre 2009 à 19:03 (CET)

D'autres philosophes (comme Susan Jarratt) affirment que le sophisme est le reflet de la loi de non-contradiction et un pré requis du libéralisme et de la démocratie, puisqu'il nous fait accepter des points de vue différents des nôtres.

Là, franchement, c'est résumé de façon si tordue qu'on croirait un canular. Mais la phrase est si mal écrite qu'on ne perçoit plus si le type est pour ou contre ce principe. BOCTAOE. Ou pas. Barraki Retiens ton souffle! 28 octobre 2009 à 19:03 (CET)

Temps non ambigu[modifier le code]

« Ce principe ne vaut que là où le temps peut être "défini" sans ambiguïté, ce qui est toujours le cas à l'échelle macroscopique, mais pose des difficultés pas à l'échelle quantique. » -> un problème dans la formulation, non ? — Le message qui précède, non signé, a été déposé par 193.52.245.80 (discuter) (discuter), le 11 janvier 2012 à 14:31.

Quid de la « loi de l'alternative » ?[modifier le code]

Remarque : message mis identiquement sur Discussion:Principe de non-contradiction, Discussion:Principe du tiers exclu et Discussion Projet:Logique

Bonjour, on a dans Principe de non-contradiction , soit non (p et non p) :

Et on a dans Principe du tiers exclu, soit p ou non p :

Bon sachant,

  • qu'en logique classique :p ou non p <==> non (p et non p)
  • et qu'en logique intuitionniste : p ou non p ==> non (p et non p) (réciproque fausse)
  • évidemment la conjonction des 2 principes nous donne dans ces 2 logiques, simplement le tiers-exclu.

Quel est donc cette mystèrieuse « loi de l'alternative » de Blanché, qui d'ailleurs à ma connaissance ne s'est exprimé que sur la logique classique, en ce qui concerne les logiques post-frégéennes ? Bon, je n'ai pas sous le bras La logique et son histoire d'Aristote à Russell, (voir tout de même sur google book), mais je pense que ces ajouts parlant d'une « loi de l'alternative » :

  • ne relèvent pas d'une "règle" alternative quelconque à mentionner dans ces articles ... sérieux, le sujet est bcp trop élémentaire (fonctions unaires et binaires sur les booléens ;-) ), s'il y avait une alternative ça ce saurait.
  • mais relèvent simplement d'une sur-interprétation d'une expression, sans doute à visée didactique, de Blanché pour expliquer la différence entre ces 2 principes.

Bref, sauf opposition (notamment de quelqu'un ayant l'ouvrage de Blanché et pouvant dire qu'il y a une subtilité que je n'aurais vue ), je compte supprimmer ces phrases dans ces 2 articles. --Epsilon0 ε0 20 janvier 2014 à 23:03 (CET)

<references>

  1. Robert Blanché, La logique et son histoire d'Aristote à Russell, Armand Colin, 1970, p. 41-42.