S. Corinna Bille
| Nom de naissance | Stéphanie Bille |
|---|---|
| Naissance |
Lausanne, Suisse |
| Décès |
(à 67 ans) Sierre, Suisse |
| Activité principale | |
| Distinctions |
| Langue d’écriture | Français |
|---|
S. Corinna Bille, née le à Lausanne et morte le à Sierre[1], est une écrivaine suisse, romancière, nouvelliste, poète, de son vrai nom Stéphanie. Elle est la fille du peintre neuchâtelois Edmond Bille et d'une paysanne de Corin, Catherine Tapparel. Elle adoptera le prénom Corinna en hommage à Corin, village natal de sa mère, situé un peu au-dessus de Sierre.
Elle est la sœur de René-Pierre Bille, photographe et cinéaste animalier.
Biographie
[modifier | modifier le code]Fille du peintre neuchâtelois Edmond Bille (1878-1959) et d'une paysanne de Corin, Catherine Tapparel (1891-1974)[2], Corinna passe la majeure partie de son enfance en Valais, région qui va fortement influencer son œuvre. Au « Paradou », sorte de château qu'a fait construire son père, Corinna rencontre, alors qu'elle est encore une enfant, plusieurs noms de la littérature invité par E. Bille, parmi lesquels Romain Rolland, Ferdinand Ramuz, Pierre Jean Jouve[3]. Elle dira plus tard[3] : « C'était pendant la guerre 14-18. (...) J'ai [alors] sucé, avec le lait maternel qui, lui, était bien paysan, les drames à demi imaginaires de quelques grands romanciers. »
Grâce à son père, la peinture et le langage pictural lui sont familiers dès son enfance : toute son œuvre écrit en manifestera l’influence[4]. Elle accomplit une partie de ses études dans un pensionnat tenu par des Dominicaines à Lucerne (1926 à 1927). En 1928, la lecture de Manhattan Transfer de John Dos Passos la décide de se consacrer à l'écriture[2]. En 1930, elle obtient son diplôme de commerce à Sierre. Elle poursuit des études à l’Institut supérieur des jeunes filles de Zurich ainsi qu'à l'École polytechnique fédérale de Zurich (1930-1931).
À vingt ans, elle est script-girl du film Rapt du réalisateur Dimitri Kirsanoff[5], d'après le livre de Ramuz La séparation des races[1].
Elle épouse en 1934 Vital Geymond, un acteur de la troupe de Charles Dullin (ce sera un mariage blanc), et vit à Paris jusqu'en 1936, tout en voyageant en Espagne et en Italie[1]. Elle revient ensuite, définitivement, en Valais, où elle rencontre Maurice Chappaz en 1942. Le couple s'installe en 1943 dans le Haut-Valais près de Rarogne[6] et se marie en 1947. De ce mariage naissent trois enfants, Blaise, Achille et Marie-Noëlle. La famille emménage à Veyras en 1957.
Après son séjour à Paris, Corinna publie son premier recueil de poèmes (Printemps, 1939)[5] et son premier chef-d'œuvre sous forme de roman (Théoda, 1944)[2], qui seront suivis par Le Sabot de Vénus (1952) et par plusieurs recueils de nouvelles . Mais c'est avec La demoiselle sauvage (1974, Prix Goncourt de la nouvelle 1975[7]) que son talent est reconnu à l'étranger.
À partir de 1970, elle entreprend plusieurs voyages, notamment au Liban et en Côte d'Ivoire. Elle effectue un voyage officiel en URSS en 1974, pays où elle retournera à deux reprises en 1979, juste avant son décès des suites d'un cancer, le de la même année[8].

Plusieurs des livres de Corinna Bille ont été traduits en allemand, italien, anglais et russe. Le fonds d'archives de l'écrivaine se trouve aux Archives littéraires suisses à Berne.
Citation
[modifier | modifier le code]À la question « Pourquoi écrivez-vous ? » Corinna Bille répond : « On ne peut pas supporter le bonheur, on ne peut pas supporter la souffrance. L'écriture c'est un remède à l'insupportable. Mon travail seul me donne l'équilibre, la cohérence nécessaire, que ni le social, ni le religieux, ni l'aventure, ni même la maternité ne peuvent m'assurer[1]. »
Œuvres
[modifier | modifier le code]- 1939 : Printemps. Poèmes, La Chaux-de-Fonds, Éd. des Nouveaux Cahiers.
- 1945 : Théoda. Roman. Porrentruy, Portes de France. Rééd. Albeuve, Castella, 1978 et 1985 ; Lausanne, Éd. Plaisir de Lire, 2008.
- 1951 : Le Grand tourment. Nouvelles, Lausanne, Éd. des Terreaux, 1951. Eaux-fortes d'Edmond Bille. Prix Bock-Esenwein, remis en 1952[9],[10],[N 1].
- 1952 : Le Sabot de Vénus. Roman, Lausanne, Rencontre, 1952. Rééd. Albeuve, Castella, 1982 ; Lausanne, Plaisir de Lire, 2008.
- 1953 : Florilège alpestre. Récit. Illustrations de Pia Rosshardt, Lausanne, Payot, coll. « Orbis Pictus ». Rééd. Briançon, Éd. Passage, 1985
- 1953 : Douleurs paysannes. Nouvelles[11], Lausanne, La Guilde du livre, coll. « La Petite ourse », 1953. Rééd. Albeuve, Castella, 1978 ; Lausanne, Éd. Plaisir de Lire, 2008.
- 1955 : L'enfant aveugle. Contes et nouvelles, Lausanne, Aux Miroirs partagés, 1955. Rééd. Albeuve, Castella, 1978.
- 1957 : À pied, du Rhône à La Maggia, Lausanne, Terreaux. Rééd. Briançon, Éd. Passage, 1985 ; Genève, La Joie de Lire, 1999 (avec photos de Matthieu Gétaz)
- 1961 : Le Pays secret. Poèmes et comptines, Aquarelles d'Edmond Bille, Sierre, Treize Étoiles, 1961.
- 1963 : L'Inconnue du Haut-Rhône. Six pièces en un acte. Théâtre, Lausanne, Rencontre.
- 1966 : Le Mystère du monstre. Récit, Lithographies de Robert Hainard, Lausanne, Éd. du Verdonnet, 1966. Rééd. Lausanne : Cahiers de la Renaissance vaudoise, 1968 ; Joie de lire, 2012, avec des illustrations de Fanny Dreyer[12] (Prix Arolla 2013 de la Rencontre internationale du livre de montagne d'Arolla[13]).
- 1967 : Entre hiver et printemps. Sept nouvelles, Préf. de Marcel Raymond, Lausanne, Payot ; Nouv. édit. avec des aquarelles d'Edmond Bille, Lausanne, Terreaux, 1967. Rééd. Albeuve, Castella, 1980.
- 1968 : La Fraise noire. Nouvelles, Préface de Dominique Aury et dessins de René Auberjonois, Lausanne, La Guilde du livre, 1968. Publié conjointement avec les Éd. Clairefontaine, à Paris.
- 1971 : Juliette éternelle. Nouvelles, Préface de Pierre Jean Jouve, illustrations de René Auberjonois, Lausanne, La Guilde du livre, 1971. Rééd. Albeuve, Castella, 1983 ; Actes Sud, coll. « Babel », 1993 (Lecture de Maryse de Courten) ; Lausanne, Plaisir de Lire, 2008.
- 1972 : La perle rose du lac noir. Conte, ill. de Freddy Huguenin, Zurich, Œuvre suisse des lectures pour la jeunesse.
- 1973 : Cent petites histoires cruelles, Vevey, Bertil Galland, 1973. Rééd., avec l'ajout de Trente-six petites histoires curieuses, un Avertissement de Maurice Chappaz et une postface de Marguerite Saraiva-Nicod, Albeuve, Castella, 1985
- 1974 : La Demoiselle sauvage. Nouvelles, Vevey, Bertil Galland, 1974 ; publication conjointe[14], Paris, Gallimard, coll. « Blanche », 1975. Prix Goncourt de la nouvelle, 1975.
- 1975 : Finges, Forêt du Rhône, Photographies de Suzi Pilet, Lausanne, Éd. du Grand-Pont. Repris sous le titre Le fleuve un jour, Genève, Slatkine, coll. « Traces », 1997.
- 1976 : Le Salon ovale. Nouvelles et contes baroques, Vevey, Bertil Galland, 1976. Rééd. Albeuve, Castella, 1987 ; Lausanne, Plaisir de Lire, 2006. Rééd. de la nouvelle Rose-de-nuit ou le Sursis, avec une postface de Maryke de Courten, Genève, Éditions Zoé, coll. « Minizoé », 2011.
- 1977 : Les Invités de Moscou, Vevey, Bertil Galland, 1977; Rééd. Lausanne, 24 Heures, 1989
- 1977 : La Maison musique. Contes, Préface de Philippe Soupault, Lausanne, Ex-Libris, 1977.
- 1978 : La Montagne déserte. Poèmes, Genève, Eliane Vernay.
- 1978 : Cent petites histoires d'amour. Vevey, Bertil Galland ; Paris, Gallimard, 1978.
- 1978 : Deux passions. Récits, Vevey, Bertil Galland ; Paris, Gallimard, 1979. Rééd. de la nouvelle Emerentia 1713, avec une postface de Maryke de Courten, Genève, Éditions Zoé, coll. « MInizoé », 1994.
- 1979 : Chant d'amour et de mort. Poèmes, Lithographies d'Yvonne Duruz, Saint-Pierre-de-Clages, Éd. Octogone.
- 1979 : Le Sourire de l'araignée. Contes, ill. de Jocelyne Pache, Vevey, L'Aire, 1979.
Publications posthumes
[modifier | modifier le code]- 1980 : Soleil de la nuit, suivi de Un goût de rocher. Poèmes, Genève, Eliane Vernay.
- 1980 : Le Bal double. Nouvelles, Vevey, Bertil Galland ; Paris, Gallimard, 1980 ; Rééd. Lausanne, Empreintes, 1990.
- 1981 : Le Pantin noir. Roman, Lausanne, L'Aire.
- 1983 : L'aventure de Chandolin. Avec Maurice Chappaz et René-Pierre Bille, Lausanne, 24 Heures.
- 1984 : Le Partage de minuit. Avec deux textes de Maurice Chappaz, Lyon, Éd. Fédérop, 1984.
- 1985 : Abîme des fleurs, trésor des pierres. Récits du Rhône et de la Maggia, Briançon, Passage.
- 1985 : Vignes pour un miroir. Poèmes, Lausanne, Éd. Gonin.
- 1989 : Œil-de-mer. Roman, Lausanne, 24 Heures. Rééd. Veyey, L'Aire, coll. « L'Aire bleue », 1996.
- 1989 : Forêts obscures. Roman, Lausanne, 24 Heures. Rééd. Veyey, L'Aire, coll. « L'Aire bleue », 1996.
- 1989 : Deux maisons perdues, Neuchâtel, La Baconnière.
- 1990 : L'ours rose, Zurich, Œuvre suisse des lectures pour la jeunesse.
- 1992 : Le Vrai conte de ma vie. Écrits autobiographiques, Préface de Maurice Chappaz, Itinéraire autobiographique établi et annoté par Christiane P. Makward (Pennsylvania State University), Lausanne, Empreintes, 1992, 552 p.
- 1995 : La Rus, Russie ! Poèmes et petites histoires, présentés par Maurice Chappaz, Lausanne, Éditions Empreintes.
- 1995 : Jour de foehn, Genève, La Joie de Lire, coll. « Écriture ».
- 1995 : La guirlande de Noël. Contes, Genève, Éditions La Joie de lire.
- 1996 : Chants d'amour et d'absence, préf. de Maurice Chappaz, Lausanne, Éditions Empreintes.
- 1997 : Chant pascal des Cent Vallées suivi de Dix poèmes d'amour. Saint-Maurice, Éd. Saint-Augustin.
- 1997 : Un goût de rocher. Précédé de Le lys a blanchi sous les pins noirs. Poèmes, préface de Sylviane Dupuis, Lausanne, Éditions Empreintes, 1997.
- 1999 : Œuvres complètes pour la jeunesse, 3 vol., Genève, La Joie de lire. (T. 1 : La maison musique et autres histoires, 321 p. ; T. 2 : Les métamorphoses et autres histoires, 222 p. ; T. 3 : Martine et la princesse Onétropti et autres histoires, 297 p.
Correspondance
[modifier | modifier le code]- 1995 : Correspondance 1923-1958, S. Corinna Bille, Edmond et Catherine Bille, éd. établie et annotée par Gabrielle Moix, Cossonay, Éd. Plaisir de Lire, 1995, 658 p.
- 2016 : Corinne Bille & Maurice Chappaz. Jours fastes. Correspondance 1942-1979, édition établie et annotée par Pierre-François Mettan et al., sous la direction de Jérôme Meizoz, Genève, Zoé, 1201 p.
Théâtre
[modifier | modifier le code]- 1996 : L'œuvre dramatique complète, Vol. I. L'Inconnue du Haut-Rhône, Préface de Maurice Chappaz, Texte établi par Christiane P. Makward, Lausanne, Éditions l'Âge d'homme, coll. « Poche Suisse » n° 151, 161 p.
- 1996 : L'œuvre dramatique complète, Vol. II. Les étranges noces et autres inédits, Texte établi par Christiane P. Makward, Lausanne, Éditions l'Âge d'homme, coll. « Poche Suisse » n° 152, 327 p.
Prix
[modifier | modifier le code]- Prix de la Nouvelle de l'Institut Genevois, 1938.
- Prix Bock-Ensenwein, 1952.
- Grand Prix de l'Académie Rhodanienne, 1969.
- Prix Schiller 1974 pour l'ensemble de son œuvre.
- Prix Goncourt de la nouvelle 1975[15].
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Gilberte Favre mentionne le prix « Bock-Eisenwein » et dit qu'il est attribué au Sabot de Vénus (paru en 1952). Il y a donc là une double erreur. V. Favre, 1981, p. 165.
Références
[modifier | modifier le code]- Tribune de Genève 26.10.1979
- de Courten 2017
- Favre 1981, p. 21
- ↑ Moser 1985, p. 45
- 24 Heures 12.06.1979
- ↑ Construire 10.06.1992
- ↑ Ou Bourse Goncourt de la nouvelle, nom de ce prix à ce moment.
- ↑ L'Hebdo 30.09.1999
- ↑ « ALS-Bille-D-2-b-10 Le Grand Tourment (1951). Prix Bock-Esenwein (1951-1952). Coupures de presse, 1951-1952 (Dossier) », sur Archives littéraires suisses (consulté le )
- ↑ Christian Boillat, « Le fondu qui a lancé la "bourguignonne" », 24 Heures, (consulté le )
- ↑ Le volume reprend certaines nouvelles de Le grand tourment. (Quinodoz 1977, p. 20)
- ↑ « "Le mystère du monstre" de Stéphanie Corinna Bille chez Joie de lire (Genève, Suisse) », sur 20minutes.fr, (consulté le ).
- ↑ Jean-Yves Gabbud, « Danielle Berrut primée à Arolla pour son premier livre », Le Nouvelliste, (lire en ligne).
- ↑ Quinodoz 1977, p. 24
- ↑ Source pour les prix : Quinodoz 1977, p. 18
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]Ouvrages
[modifier | modifier le code]- Gilberte Favre (avec 234 photographies), Corinna Bille. Le vrai conte de sa vie, Lausanne, Éd. 24 heures, , 175 p. Réédition, Sarreyer (Valais) Éd. Z, 1999, 174 p. ; Lausanne, Éd. de L'Aire, coll. « L'Aire bleue », 2012, 184 p. "Ed. revue et complétée* (ISBN 978-2-940-47842-2).
- Roger Francillon (Dir.), Histoire de la littérature en Suisse romande, T. 3 De la Seconde Guerre aux années 1970, Lausanne, Payot, 1998, 573 p. (ISBN 978-2-601-03184-3) p. 283-297
- Pierre-François Mettan, Théoda de Corinna Bille, Gollion, Infolio / ACEL, coll. « Le cippe », , 128 p. (ISBN 978-2-884-74310-5)
- Patrick Amstutz (dir.), Cippe à Corinna Bille: Un recueil d'hommages, Gollion, Infolio - ACEL, coll. « Le cippe », , 176 p. (ISBN 978-2-884-74309-9).Ouvrage réunissant une cinquantaine de contributions d'auteurs et d'illustrateurs.[Présentation en ligne sur lecippe.ch]
Articles
[modifier | modifier le code]- Maryke de Courten, « Corinna Bille », sur Dictionnaire historique de la Suisse, (consulté le )
- Monique Moser, « De Cézanne à Redon : l’exemple des peintres dans l’écriture de Corinna Bille », Études françaises, vol. 21 « Écrire l’image », no 1, , p. 45-58 (lire en ligne)
- Isabelle Quinodoz, « Ecrivains contemporains du Valais romand. Essai de bibliographie », Sion : Société d'histoire du Valais romand, vol. Tiré à part, , p. 136 p. (V. les p. 18-25) (lire en ligne)
- Olivier Salazar-Ferrer, « Je ne suis disponible que du côté du songe. Benjamin Fondane et Corinna Bille », Titanic. Bulletin International de l'Association Benjamin Fondane, n°1, 2013, p. 37-51. [Lire en ligne (art. disponible sur demande à l'auteur) (page consultée le 15 décembre 2025)]
Numéros spéciaux de revues
[modifier | modifier le code]- ECRITURE. Revue littéraire, n° 33, 1989 « Numéro spécial S. Corinna Bille ».
- Quarto. Revue des archives littéraires suisses, « Dossier S. Corinna Bille », 1995, 140 p. [Lire en ligne le sommaire et l'éditorial (page consultée le 14 décembre 2025)]
Liens externes
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- Archives conservées par : Archives littéraires suisses (CH-000015-0: ALS-Bille, detail.aspx?ID=165026)
- Ressources relatives au spectacle :
- Ressources relatives à la littérature :
- Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes :
- Fonds : ATS Agence Télégraphique Suisse (1895-2005). Cote : Dossier ATS BILLE (Corinna). Archives cantonales vaudoises (présentation en ligne).
- Fonds S. Corinna Bille dans la base de données HelveticArchives respectivement inventaire en ligne (EAD) aux Archives littéraires suisses
- Publications de et sur S. Corinna Bille dans le catalogue Helveticat de la Bibliothèque nationale suisse
- S. Corinna Bille sur le site des Éditions Plaisir de Lire.
- Dossier « Corinna Bille entre ciel et terre », dans les archives de la Radio télévision suisse en ligne.
- Corinna Bille, la nécessité d'écrire, reportage de 29 minutes, réalisé en 2013 par la Radio Télévision Suisse.
- Écrivain suisse d'expression française
- Romancier suisse du XXe siècle
- Nouvelliste suisse du XXe siècle
- Poète suisse du XXe siècle
- Épistolier suisse
- Épistolier du XXe siècle
- Romancière suisse
- Lauréat du prix Goncourt de la nouvelle
- Femme artiste liée au canton du Valais
- Étudiant de l'École polytechnique fédérale de Zurich
- Personnalité liée au canton du Valais
- Naissance en août 1912
- Naissance à Lausanne
- Décès en octobre 1979
- Décès à Sierre
- Décès à 67 ans