Antoine Baucheron de Boissoudy

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Page d'aide sur l'homonymie Pour les autres membres de la famille, voir Baucheron de Boissoudy.

Antoine Baucheron de Boissoudy
Nom de naissance Antoine Philippe Thomas Joseph Baucheron de Boissoudy
Naissance
Cherbourg, France
Décès (à 61 ans)
Paris, France
Origine Drapeau de la France France
Allégeance Armée française
Grade Général de division
Années de service 1883-1926
Commandement 43e division d'infanterie
5e corps d'armée
7e armée
Armée française en Belgique
2e armée
10e région militaire
Conflits Première Guerre mondiale
Distinctions Légion d'honneur :
  • chevalier (1908)[a]
  • officier (1915) [b]
  • commandeur (1918) [c]
  • grand officier (1921) [d]

Croix de guerre 1914-1918

Antoine Baucheron de Boissoudy est un officier général français, né le à Cherbourg et mort le à Paris. Pendant la Première Guerre mondiale, il a notamment commandé la 7e armée après l'échec de l’offensive du Chemin des Dames.

Biographie[modifier | modifier le code]

Fils de l'amiral Philippe Baucheron de Boissoudy, il entre à Saint-Cyr le et sort en 1885 comme sous-lieutenant. Il passe par l'École supérieure de guerre en 1894-1896 et devient officier d'ordonnance du général Brault qu'il suit au fil de ses commandements jusqu'à l'État-Major général de l'armée. Il occupe ensuite les mêmes fonctions auprès du général Deckerr[1].

Il est chef d'état major de la 39e division d'infanterie à Toul du au , puis de la 68e division d'infanterie du au et enfin du 21e corps d'armée du au avec lequel il part en guerre au début des hostilités en .

Il est nommé chef d’état-major du détachement d’armée des Vosges le qui devient la 7e armée le .

Le , il reçoit enfin un commandement actif, avec la 43e division d'infanterie, qu'il exerce jusqu'au lorsqu'il est nommé commandant du 5e corps d'armée. Il garde ce commandement jusqu'à sa nomination le , à la suite de l'échec de l'offensive du Chemin des Dames, comme commandant de la 7e armée.

Il devient commandant de l’armée française en Belgique le jusqu'à l'armistice.

Après la guerre, il commande la 2e armée à partir du jusqu'au . Il sert comme commandant de la 10e région militaire du au et comme commandant du 10e corps d'armée à partir du . Il est brièvement président de la commission d’études interarmées sur le harnachement du au .

Il est membre du conseil supérieur de la Guerre du au .

Il est nommé inspecteur-général des écoles militaires le , mais il est mis en disponibilité le et y reste jusqu'à sa mort. Il est inhumé aux Invalides.

Son fils Guy (1908-1972) va également être officier général, grand officier de la Légion d’honneur et compagnon de la Libération.

Affectations[modifier | modifier le code]

Grades[modifier | modifier le code]

  •  : élève-officier de 2e classe
  •  : élève-officier de 1re classe
  •  : caporal
  •  : sous-lieutenant
  •  : lieutenant
  •  : capitaine
  •  : chef de bataillon (commandant)
  •  : lieutenant-colonel
  •  : colonel
  •  : général de brigade à titre temporaire
  •  : général de brigade à titre définitif
  •  : général de division à titre temporaire
  •  : général de division à titre définitif

Décorations[modifier | modifier le code]

Legion Honneur GC ribbon.svg Croix de Guerre 1914-1918 ribbon.svg World War I Victory Medal ribbon.svg
Medaille commemorative de la Guerre 1914-1918 ribbon.svg U.S. Army Distinguished Service Medal ribbon.svg

Intitulés[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Le .
  2. Le .
  3. Le .
  4. Le .

Références[modifier | modifier le code]

  1. Dictionnaire de la Grande guerre 1914-1918, Dir. François Cochet et Rémy Porte, Ed. R. Laffont, 2008

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Familles subsistantes de la noblesse française