Église Saint-Martin de Haux

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Église Saint-Martin d'Haux
Haux Eglise St Martin 3.JPG
Présentation
Destination initiale
Église paroissiale
Destination actuelle
Église paroissiale
Style
Construction
Propriétaire
Commune
Statut patrimonial
Localisation
Pays
Région
Département
Commune
Coordonnées
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L'église Saint-Martin est une église catholique[1] située sur la commune de Haux, dans le département de la Gironde, en France.

Localisation[modifier | modifier le code]

L'église est située au cœur du bourg ancien, entre les routes départementales D20 (Créon au nord et Langoiran au sud) et D239 (La Sauve au nord-est et Langoiran au sud-ouest).

Historique[modifier | modifier le code]

Les informations suivantes proviennent principalement de : Affiche « Gironde à fleur de pierre »[2].

L'église Saint-Martin est un édifice composite malgré la simplicité du plan. La nef rectangulaire, la partie la plus ancienne du bâtiment, conserve des murs construits en petits moellons irréguliers, renforcés de contreforts plats, typiques du XIe siècle. Ces murs étaient percés de fenêtres étroites et hautes.

Au XIIe siècle, le chevet est reconstruit. Le chœur est voûté en berceau et l'abside en cul-de-four. La fenêtre de l'axe est la seule à avoir conservé son aspect roman.

Le portail comportait, à l'origine, deux fausses portes latérales encadrant la baie centrale, et vers le haut, de chaque côté, un paire d'arcs aveugles.

Un clocher-mur érigé à la fin du XVe siècle s'appuie sur deux épais contreforts qui masquent une partie de la façade romane, en particulier, les fausses portes.

Le bas-côté nord de l'église fut édifié à la fin du XVIIe siècle.

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L'édifice est inscrit au titre des monuments historiques en 1925 et classé en 1953[1].

Iconographie extérieure[modifier | modifier le code]

Les informations suivantes proviennent principalement de : Iconographie romane de l'Entre-deux-Mers de C. Bougoux[3].
Façade ouest

La Façade occidentale

De tous les portails historiés des églises romanes de la Gironde, celui de Saint-Martin de Haux est l'un des plus accomplis. Le programme figuré était très ambitieux (plus de 150 sujet différents rien que pour les voussures !). La façade romane a été réalisée d'un seul jet, tous les éléments roman du décor sont contemporains. L'iconographie est très semblable à celle de l'Abbatiale Sainte-Croix de Bordeaux. Le portail et les deux fausses portes d'origine était une imitation, en miniature de la façade de l'Abbatiale.

Les lourds contreforts, ajoutés au XVIe ou XVIe siècle ont caché les fausses portes et détruit l'harmonie de la façade.

Au XVIIIe siècle un certain nombre de pièces, en partie en provenance des ruines de l'abbaye de La Sauve-Majeure, ont été incrustées dans les contreforts et la façade.

Les chapiteaux du portail[modifier | modifier le code]

Il y a six chapiteaux historiés, dont quatre sont parfaitement identifiable. Au côté nord on trouve des épisodes de la vie terrestre de Jésus, côté sud on trouve des épisodes illustrant sa divinité.

En commençant par l'extérieur, au nord, nous voyons :

  • Le roi Hérode, averti par les roi Mages de la naissance d'un grand roi, cherche à garder sa trône.
  • Hérode ordonne le massacre de tous les enfants de moins de deux ans, espérant ainsi à se débarrasser du 'futur rival'.
  • Une scène non-identifiable.

Au sud, la séquence est :

  • L'Adoration des rois Mages.
  • Une scène non-identifiable.
  • La résurrection de Jésus.

Ébrasement nord[modifier | modifier le code]

Chapiteau N3 : La colère d'Hérode

Hérode est prévenu par les Mages de la naissance d'un futur grand roi à Bethléem (récit de saint Matthieu, ch II). Il est furieux et cherche à sauvegarder sa trône.

  • Au centre de la face principale, le roi Hérode est installé sur son trône. Entourant le trois, trois hommes se tiennent debout; ils sont vêtus d'un simple bliaud. On voit les vestiges d'un oiseau qui picore l'oreille gauche du roi, pour y installer des idées maléfiques. Après la visite des Mages, Hérode a décidé de l'extermination de tous les enfants ayant moins de deux ans[Notes 1].
  • Ce projet, fomenté par la peur d'Hérode, a été symbolisé sur le tailloir du chapiteau : On voit trois corps sans tête qui gisent entre les rinceaux. Le chapiteau suivant est la réalisation du massacre.

Chapiteau N2 : Le massacre des innocents Hérode passe à l'acte et ses soldats tuent les enfants.

  • Dans l'angle de la corbeille se trouvent deux mères avec leurs enfants, qui sont menacée par deux soldats (aujourd'hui très mutilés).
  • Sur la droite de la corbeille un soldat tient un enfant afin que l'autre soldat le décapite. La tête de l'enfant tombe au sol.

Chapiteau N1 : Homme et lions ?

  • La corbeille est très dégradée. On voit les restes de deux animaux, à queue empanachée, et un décor végétal. Peut-être, autrefois, un homme s'interposait-il entre eux, mais il n'a laissé aucune trace. Certains guides ont catalogué la corbeille, par commodité, 'Daniel entre les lions', sans la moindre justification. On ne discerne aucune trace des symboles généralement associés à des scènes de Daniel entre les lions. Les quatre scènes identifiables sont tous des épisodes de la vie de Jésus et il est probable que les deux chapiteaux très érodés et non-identifiables le sont également.

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Ébrasement sud[modifier | modifier le code]

Chapiteau S3 : Adoration des Mages

  • Ce double chapiteau est le mieux conservé du portail. Sur la face principale, trône Marie en majesté. Elle sert l'enfant Jésus, assis sur ses genoux, entre ses bras. Jésus, qui a environ deux ou trois ans[Notes 2], bénie l'assistance avec sa main droite.
  • Dans le dos de Marie, Joseph se tien debout. Au premier plan se présente trois visiteurs coiffés d'une toque, qui s'inclinent devant l'enfant.
  • Sur le tailloir, au-dessus la tête de Jésus, brille l'étoile qu'avaient guidée les Mages. On voit également, parmi les rinceaux, deux autres spectateurs, un homme et une femme.

Chapiteau S2 : Scène non-identifiable

  • La corbeille est trop dégradée pour interpréter la scène.

Chapiteau S1 Deux Myrrhophores au tombeau

  • Le corbeille est érodée, mais l'identification de la scène est aisée. Une sarcophage de type médiéval, orné de cinq arcs est bien visible. Suspendue au-dessus le couvercle, un lampe à huile suggère la sainteté su sépulcre. Un ange, aux ailes déployées, indique le tombeau vide aux deux femmes. Elles sont les Saintes Femmes ou Myrrhophores, qui viennent au tombeau de Jésus pour embaumer son corps de myrrhe et d'aloès.

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Les voussures du portail[modifier | modifier le code]

La voussure I
La voussures I et II

Voussure I : Frise animalière : Le motif de la voussure interne est simple : un quadrupède à queue empanachée qui détourne sa tête, comme pour mordre le rinceau qui le retient prisonnier. La sculpture, en relief méplat, est répétée onze fois sur les sept claveaux de l'arc, puis, au nord, est prolongé sur trois éléments des piédroits.

Voussure II : Les tireurs de corde : Sur cette voussure où s'opposent 21 tireurs de corde, repartis équipes de 10 et 11 hommes, selon le même schéma qu'à l'église Notre-Dame de Castelviel. L'équipe nord, de 11 hommes, a réussi à entraîner l'équipe sud au-delà du point médian.

Au-dessus des tireurs de corde, un étroit cordon séparé par une moulure, abrite une série d'oiseaux (il en reste 21), qui jouent dans les feuillages et lissent leurs plumes de leur bec.

La voussure III : Les vingt-quatre vieillards de l'apocalypse'

On trouve 27 personnage représentés sur cette voussure : deux série de 12 rois couronnés; Jésus-Christ (fort mutilé) qui siège sur une clef centrale et qui est encadré par deux anges. Nous savons par le témoignage de Brutails[4] que le Christ se tenait là et, au-dessus de sa tête, dans la niche circulaire se trouvait une nimbe crucifère.

Aucun des 24 rois est intact, mais ils ont des traits communs : une visage grave, une couronne et une barbe (ils sont vieux); ils portent des vêtement luxueux. Chacun tient à la main une coupe et un luth, conformément avec le texte[5] de l'Apocalypse de saint Jean ch 5, v 8. Pour plus de détails sur ce thème voir le livre de Bougoux[6].

L'archivolte d'interface : le cordon des loups Le cordon qui ceinture la voussure III est peuplé par deux meutes de molosses, ou de loups. Les deux files convergent vers la clef de l'arc, qui contenait le nimbe crucifère de Jésus. Ces animaux ne sont pas serviles, avec la queue rentrée entre les jambes, au contraire ils la portent bien dressée au-dessus du dos.

Voussure IV et l'archivolte externe

Quand est existait la grande voussure externe permettait de loger une multitude de sujets : les signes du Zodiaque, des travaux agricoles des mois, les galeries de monstres etc. À Haux le chois c'est porté sur les occupations agricoles. Un particularité de ce portail est que la voussure et l'archivolte externe se prolongent autour des fausses portes latérales, qui sont, maintenant, en partie cachées.

L'érosion est assez important et il est difficile d'identifier toutes les activités. On voit 28 personnages se livrant à des occupations agricoles, parfois accompagnées d'animaux. Sur la clef de l'arc on trouve une représentation des quatre évangélistes (le Tétramorphe). L'archivolte externe contient deux files de personnages convergentes, qui se tiennent par les mains.

Les mêmes thèmes animent les voussures des deux arcades aveugles au nord et au sud.

Les occupations agricoles facilement identifiables sont : un homme qui tonds un mouton ; deux hommes passant du blé au van ; un homme remplissant un panier et un homme donnant du fourrage à son mouton.

Sur la clef de l'arc : l'effigie de l'Homme (saint Matthieu) est positionnée directement au-dessus du Christ. À gauche, le Taureau ailé tenant son livre (saint Luc), à droite l'Aigle de saint Jean, puis le Lion de saint Marc.

L'archivolte externe : Dans certains guides (par exemple celui de l'abbé Brun[7]) l'interprétation de l'archivolte externe a reçu des explications fantaisistes : 'des guerriers allongés'.

Un regard attentif à ces personnages déhanchés suggère qu'ils sont des danseurs exécutant une carole, la danse la plus populaire de l'époque.

Les sculptures incrustées à la façade[modifier | modifier le code]

On trouve incrustées sur les deux contreforts et la façade quatre clefs de voûte datent du XIIIe siècle, venus d'ailleurs, qui représentent :

  • La Nativité
  • Adoration des rois Mages
  • La Fuite en Égypte
  • Présentation au Temple

Le premier curé constitutionnel de Haux, Jean-Baptiste Castel, faisait partie des derniers moines que la Terreur avait expulsés de l'abbaye de La Sauve-Majeure[8]. Il est probable que ce curé a fait venir les clefs de voûtes des ruines de son ancien abbaye, qui se trouvait à seulement quelques kilomètres de son église. Les sculptures sont abîmées, mais parfaitement reconnaissables. En 1875, E. Piganeau[9] les a dessinés.

La Piéta, polychrome du XVIe siècle, est une production 'semi-industrielle', tout à fait conforme à celles que l'on diffusait en Gironde à l'époque.

On trouve deux anges, de style gothique, incrustés dans chacun des contreforts.

Les deux hauts reliefs : Deux grandes plaques rectangulaires sont encastrées en façade. Ils sont très érodées et difficile d'interpréter.

La femme et le cavalier
Le lion

Au nord on voit les restes d'une femme, tournée vers la gauche. Elle porte une robe plissée, mais elle n'a plus ni bras, ni tête. Sur la gauche on devine l'empreinte du cheval à l'arrêt qui lui faisait face. (l'articulation canon-sabot des membres antérieurs est visible). La disposition suggère l'existence d'un cavalier. Il y a une plaque analogue à l'abbaye de Sainte-Croix de Bordeaux.

Au sud on voit les restes d'un animal tourné vers la droite. Il semble être un lion, dont la queue passée entre les jambes est terminée par une pointe de flèche.

Dans l'Aquitaine il était commun de retrouver de telles plaques sous arcade. À l'abbaye de Sainte-Croix il existe un cavalier en face d'une jeune et élégante femme, qui est sous arcade. Il est probable que ces deux plaques se trouvaient sous les arcades des fausses portes et, quand les contreforts étaient confectionnés, on les a déplacées sur la façade.

Les modillons du chevet[modifier | modifier le code]

La construction du chevet était antérieure à celle de la façade ouest et la facture est plus primitive. Les chapiteaux soutenant la corniche sont très rustique à décor gravé. Les modillons de la corniche sont de qualité ordinaire, avec des simples représentations de figures géométriques, des animaux comme cochon, rapace, des hommes ithyphalliques et un tonnelet de vin, pour rappeler des péchés de chair.

Article détaillé : Iconographie des modillons romans.

Iconographie romane intérieure[modifier | modifier le code]

On trouve quatre chapiteaux romans à l'entrée du sanctuaire et deux chapiteaux autour la fenêtre axiale de l'abside.

Le sanctuaire

Chapiteau N 1 : Scènes animalières

Chapiteau N 1 : Scènes animalières

Le décor de la corbeille, sur les trois faces, consiste en deux scènes animalières, séparées par une cloison située au milieu de la face principale:

  • Un félin et un oiseau sont sur le point de consommer ensemble un fruit, qui a la forme d'un pigne de pin.
  • Deux oiseau symétriquement placés et chacun porte un oisillon sur le dos.
  • À la cloison centrale, côté félin/oiseau se trouve une tête humaine chargée d'angoisse.

La séparation centrale est l'indice d'une double voie s'ouvrant à l'homme au milieu. Le choix opposant la mixité contre-nature du chat et l'oiseau aux plaisirs d'un couple parental naturel.

Chapiteau N2 : Luxuria-Libido

Chapiteau N2 : Luxuria-Libido

Les trois faces de la corbeille sont surchargées avec d'épaisses volutes spiralées. Sur la face gauche, une femme, représentant la tentation charnelle féminine. Ses cuisses sont écartées et ses jambes relevées à la manière des sirènes bicaudales. Elle retient sa jambe gauche de la main, en même temps, l'homme à sa droite a saisi l'autre cuisse.Sa chemise est dégrafée et deux serpents lui sucent les seins.

La deuxième partie de la scène est articulée par le serpent au sein gauche. Il se trouve à côté d'un couple d'hommes se tenant par l'épaule. L'un est nu-pieds, l'autre est chaussé, c'est lui qui caresse le corps du serpent. Son compagnon n'est pas un être pur, car un monstre félin est en traîne d'engouler son bras gauche.

L'exposition des deux formes de tentation sexuelle était fréquent dans les églises romanes. Les hommes représentés sont probablement des clercs et ce chapiteau, situé au presbyterium était une mise en garde à leur intention.

Chiens opposés
Feuillages

Chapiteau Sud 1 : Chiens opposés

Deux chiens qui détournent la tête sont accostés à une plaque verticale. Le chien de gauche tient dans sa gueule un disque, qui a la forme d'une hostie. Tous les deux ont une queue retournée, sexualisée et qui se termine en tête de serpent. Sur leurs corps il y a traces de polychrome rouge et bleu. Le thème des animaux impurs, sauvages ou domestiques, avalant une hostie était un rappel des risques de communion sacrilège.

Chapiteau Sud 2 : Feuillages : Ce chapiteau est couvert par des feuilles.

Fenêtre axiale de l'abside

Chapiteau nord
Chapiteau sud

Chapiteau Nord : Sirènes-poissons

Sur chaque face on trouve une sirène uni-caudale. La queue d'une des sirènes a été irrémédiablement martelée. Les deux bustes se rejoignent sur l'angle alors que les nageoires caudales sont relevées dans les coins. Le tailloir est à palmettes entrelacées.

Il est assez fréquent de trouver cette tentatrice sur les chapiteaux des fenêtres axiales, par exemple à l'église Notre-Dame de Lestiac-sur-Garonne.

Le chapiteau du sud est trop érodé pour être identifié.

L'intérieur[modifier | modifier le code]

Double chapiteau 'à têtes'

La double corbeille et les arrachements de colonnettes sont ceux d'un chapiteau de cloître. Le tailloir est d'allure romane. Une tête sculptée décore chacun des angles. L’œuvre se place dans la production régionale des environs de l'an 1200. Elle est comparable aux meilleurs chapiteaux de cette catégorie de Saint-Pierre de La Réole ou de Notre-Dame-du-Bourg de Langon, dont certains sculptures sont conservées au Cloister Museum de New-York.

Les vitraux

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. C'est une allusion historique au fait que Hérode Ier le Grand (-72 à -4) à ordonné le massacre de ses propres fils.
  2. Comme souvent dans la représentation de l'Adoration des Mages le scénario suit les textes apocryphes, tels que l'Évangile du Pseudo-Matthieu et le Protévangile de Jacques qui situe la visite des Mages bien après la Nativité, qu'aux écrits canoniques

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Notice MH de l'église Saint-Martin », notice no PA00083571, base Mérimée, ministère français de la Culture
  2. Affiche d'information à l'entrée de l'église, intitulée « Gironde à fleur de pierre », éditée à l'initiative du P.S.O. (Pôle de Séjour Organisé) du Grand Libournais, conçue et réalisée par l'A.3P.A. avec le concours du Conseil Général et des Bâtiments de France.
  3. Christian Bougoux, L'imagerie romane de l'Entre-deux-Mers : l'iconographie raisonnée de tous les édifices romans de l'Entre-deux-Mers, Bordeaux, Bellus éd., , 828 p. (ISBN 978-2-9503805-4-9 (édité erroné)), p. 216-231
  4. Les vieilles églises de la Gironde de J-A. Brutails, Féret, Bordeaux, 1912, p 54.
  5. L'Apocalypse, de Jean, chapitre V, Traduction Œcuménique de la Bible
  6. Christian Bougoux, L'imagerie romane de l'Entre-deux-Mers : l'iconographie raisonnée de tous les édifices romans de l'Entre-deux-Mers, Bordeaux, Bellus éd., , 828 p. (ISBN 978-2-9503805-4-9 (édité erroné)), p. 228-231
  7. Les églises de la Gironde de P. Brun, éditeur Delmas, Bordeaux, 1957, article 'Haux'.
  8. C. Bougoux, Communication au 5e Colloque de l'Entre-deux-Mers, La sauve-Majeure, 1996.
  9. E. Piganeau, « Anciennes clefs de voûte de la Sauve. », Société archéologique de Bordeaux, vol. 2,‎ , p. 105-108 (lire en ligne)