Yokosuka K5Y

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Pix.gif Yokosuka K5Y[1] Su-27 silhouette.svg
K5Y-93-2.jpg
Un K5Y1 en vol.

Constructeur Drapeau : Japon variés (voir le texte)
Rôle Avion d'entrainement
Statut Retiré du service
Premier vol décembre 1933
Mise en service 1934
Date de retrait 1945
Nombre construits 7 770
Équipage
2 (1 instructeur et 1 élève)
Motorisation
Moteur Hitachi Amakaze 11
Nombre 1
Type 9 cylindre en étoile refroidis par air
Puissance unitaire 300 ch (224 kW)
Dimensions
Envergure 11 m
Longueur 8,50 m
Hauteur 3,20 m
Surface alaire 27,7 m2
Masses
À vide 1 000 kg
Performances
Vitesse de croisière 138 km/h
Vitesse maximale 212 km/h
Plafond 5 700 m
Rayon d'action 1 019 km
Armement
Interne 1 mitrailleuse Type 89 de 7,7 mm dans le nez
1 mitrailleuse Type 92 orientable à l'arrière
Externe jusqu'à 100 kg de bombes

Le Yokosuka KY5 est un biplan d'entraînement à ailes inégales utilisé par la Marine impériale japonaise durant la Seconde Guerre mondiale. Les Alliés le désignaient sous le nom de Willow (saule). Sa vive peinture orange (appliquée sur tous les avions d'entraînement japonais pour raison de visibilité) lui a valu le surnom aka-tombo, ou « libellule rouge », un insecte commun au Japon.

Conception et développement[modifier | modifier le code]

Le Yokosuka KY5 était basé sur l'avion d'entraînement intermédiaire de marine Yokosuka Type 91, mais des problèmes de stabilité conduisirent à sa révision par Kawanishi en 1933. Il entra en service en 1934 sous le nom d'avion d'entraînement intermédiaire de marine Type 93 K5Y1, équipé d'un train d'atterrissage fixe et resta en usage jusqu'à la fin de la guerre. Il y eut également des hydravions, les K5Y2 et K5Y3.

Les 60 premiers exemplaires furent construits par Kawanishi, puis les suivants par Watanabe (556 exemplaires), Mitsubishi (60), Hitachi (1 393), l'arsenal de Yokosuka (75), Nakajima (24), Nippon (2 733) et Fuji (896), pour un total de 5 770. Ces appareils formèrent l'ossature de l'école de pilotage du Service aérien de la marine impériale japonaise ; ils étaient capables de manœuvres acrobatiques.

Deux autres versions basées à terre, le K5Y4, à moteur Amakaze 21A de 480 ch et le K5Y5 à moteur Amakaze 15 de 515 ch, furent aussi conçues, mais jamais construites[2].

Un K5Y2 en 1938.

Modèles[modifier | modifier le code]

K5Y1 
Avion d'entraînement biplace pour la Marine impériale japonaise.
K5Y2 
Hydravion à moteur Amakaze 11.
K5Y3 
Hydravion à moteur Amakaze 21 de 515 ch.
K5Y4 
Projet de version terrestre à moteur Amakaze 21A de 480 ch. Jamais construit.
K5Y5 
Projet de version terrestre à moteur Amakaze 15 de 515 ch. Jamais construit.

Utilisateurs[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Francillon 1979, p. 448.
  2. Francillon 1979, p. 446.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en) Basil Collier, Japanese Aircraft of World War II, Londres, Sidgwick & Jackson,‎ 1979 (ISBN 0-283-98399-X).
  • (en) R. J. Francillon, Japanese Aircraft of the Pacific War, Londres, Putnam & Company Ltd.,‎ 1979, 2e éd. (1re éd. 1970) (ISBN 0-370-30251-6).
  • (en) David Mondey, The Concise Guide to Axis Aircraft of World War II, Londres, Chancellor Press,‎ 1996 (ISBN 1-85152-966-7).
  • (en) Osamu Tagaya, Imperial Japanese Naval Aviator, 1937-45, Botley, Oxfordshire, UK, Osprey Publishing,‎ 2003 (ISBN 1-84176-385-3).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Avions équivalents[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]