Xian de Gyirong

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Idéogrammes chinois Cette page contient des caractères chinois. En cas de problème, consultez Aide:Unicode ou testez votre navigateur.
Jílóng Xiàn
吉隆县
Localisation du xian de Gyirong (en rose) dans la préfecture de Xigazê (en jaune)
Localisation du xian de Gyirong (en rose) dans la préfecture de Xigazê (en jaune)
Administration
Pays Drapeau de la République populaire de Chine Chine
Province Tibet
Préfecture Xigazê
Statut administratif Xian
Code postal 858700[1]
Démographie
Population 11 506 hab. (1999)
Géographie
Coordonnées 28° 45′ 01″ N 85° 21′ 47″ E / 28.7503, 85.363128° 45′ 01″ Nord 85° 21′ 47″ Est / 28.7503, 85.3631  
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Chine

Voir la carte administrative de Chine
City locator 14.svg
Jílóng Xiàn

Géolocalisation sur la carte : Chine

Voir la carte topographique de Chine
City locator 14.svg
Jílóng Xiàn

Le xian de Gyirong ou Kyirong (吉隆县 ; pinyin : Jílóng Xiàn) est un district administratif de la région autonome du Tibet en Chine. Il est placé sous la juridiction de la préfecture de Xigazê.

Démographie[modifier | modifier le code]

La population du district était de 11 506 habitants en 1999[2].

Exode de 1959[modifier | modifier le code]

Claude B. Levenson décrit un embranchement partant vers Kyirong comme une des plus courtes routes vers le Népal empruntée par les Tibétains lors de l'exode de 1959[3].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) Codes postaux et téléphoniques de la région autonome du Tibet, (en) China Zip Code/ Telephone Code, ChinaTravel
  2. (en) National Population Statistics Materials by County and City - 1999 Period, in China County & City Population 1999, Harvard China Historical GIS
  3. Claude B. Levenson, Kailash, joyau des neiges: carnet de voyage au Tibet, Editions Olizane, 1995, (ISBN 2880861608 et 9782880861605), p 60 « Au bout d'une cinquantaine de kilomètres, un embranchement part vers Kyirong, mais demeure interdit aux étrangers: c'est l'une des voies les plus courtes vers le Népal, qu'ont empruntée des familles entières, des cohortes de villageois et de longues théories de moines lors de l'exode de 1959. »