Portoferraio

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Portoferraio
Port de Portoferraio
Port de Portoferraio
Administration
Pays Drapeau de l'Italie Italie
Région Flag of Tuscany.svg Toscane 
Province Livourne 
Code postal 57037
Code ISTAT 049014
Code cadastral G912
Préfixe tel. 0565
Démographie
Gentilé portoferraiesi
Population 12 253 hab. (31-12-2010[1])
Densité 261 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 49′ 00″ N 10° 19′ 00″ E / 42.81667, 10.3166742° 49′ 00″ Nord 10° 19′ 00″ Est / 42.81667, 10.31667  
Altitude Min. 4 m – Max. 4 m
Superficie 4 700 ha = 47 km2
Divers
Saint patron San Cristino
Fête patronale 29 avril
Localisation

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Liens
Site web http://www.comune.portoferraio.li.it/
Une rue de Portoferraio.

Portoferraio est une commune italienne d'environ 12 100 habitants[2], située dans la province de Livourne, dans la région Toscane, dans le centre de l'Italie. C'est la principale agglomération de l'île d'Elbe.

Géographie[modifier | modifier le code]

Portoferraio — du nom du fer qu'exploitaient les Étrusques, puis les Romains — avec quelque dix mille habitants sur une population insulaire d'environ 28 000 habitants, est la plus grande agglomération de l'île et son port le plus important.

Histoire[modifier | modifier le code]

Portoferraio est créée par la volonté de Cosme Ier. La ville se nomme, d’ailleurs, « Cosmopoli » en 1548. Elle est conçue comme plate-forme militaire pour défendre les côtes du grand-duché de Toscane et l'île d’Elbe. La ville, à l’origine, n’est juste qu’un ensemble de constructions militaires (encore bien conservées aujourd’hui) comme les trois forts : Forte Stella, Forte Falcone et Forte Inglese. Une très belle enceinte de murailles, en parfait état encore aujourd’hui, entoure le centre historique de Portoferraio.

La ville reste sous le contrôle du grand duc de Toscane jusqu’à la fin du XVIIIe siècle. L’île est, par sa position stratégique, au cœur d’une guerre entre la France, l’Autriche et l’Angleterre. En 1814, l’île est le premier lieu d’exil pour Napoléon Bonaparte qui s’installe à Portoferraio, dans la Palazzina dei Mulini devenue le musée et la bibliothèque Napoléon, et la Villa Napoleonica de San Martino, sa résidence d'été. C’est grâce à la présence de l’Empereur, même brève (3 mai 1814 – 26 février 1815, 300 jours), que Portoferraio, comme le restant de l’île d’ailleurs, connaît un important développement. Des infrastructures sont créées et le minerai de fer du Rio Marina est mis en valeur. À cette époque, le transport du fer de l’île vers le continent passe par le port de Portoferraio, d’où son nom actuel. La prospérité due au minerai perdure jusqu’au commencement des années 1970, début de la crise de l'industrie du fer. Rapidement les mines sont fermées (la dernière en 1981), mais Portoferraio, grâce à la beauté de ses plages, sut se recycler dans l’industrie du tourisme, qui, aujourd’hui, représente sa principale source de revenus.

La maison de Napoléon (Palazzina dei Mulini) à Portoferraio.

Économie[modifier | modifier le code]

Culture[modifier | modifier le code]

Monuments[modifier | modifier le code]


Administration[modifier | modifier le code]

Les maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
14 juin 2004 en cours Roberto Peria Democrazia e Liberta (La Margherita)  
Les données manquantes sont à compléter.

Hameaux[modifier | modifier le code]

San Giovanni, Schiopparello, Magazzini, Ottone, Carpani, Bagnaia, San Martino, La Biodola, Viticcio, isola di Montecristo

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Campo nell'Elba, Capoliveri, Marciana, Porto Azzurro, Rio nell'Elba

Galerie de photos[modifier | modifier le code]


Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (it) Popolazione residente e bilancio demografico sur le site de l'ISTAT.
  2. Statistiques sur le site de l'Istituto nazionale di statistica (ISTAT)