Lac de Morat
| Lac de Morat | |||
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| Administration | |||
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| Pays | |||
| canton | Vaud, Fribourg | ||
| Géographie | |||
| Latitude Longitude |
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| Type | Lac naturel | ||
| Superficie | 22,8 km2 | ||
| Longueur | 9,9 km | ||
| Largeur | 2,8 km | ||
| Altitude | 429 m | ||
| Profondeur · Maximale |
45 m |
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| Volume | 550 millions de m3 | ||
| Hydrographie | |||
| Alimentation | la Broye | ||
| Émissaire(s) | Canal de la Broye | ||
| Durée de rétention | 1,6 année | ||
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Géolocalisation sur la carte : Suisse |
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Le lac de Morat (Murtensee en allemand), nom officiel, est situé au pied du mont Vully, entre les cantons de Fribourg et Vaud, en Suisse. Il est le plus petit des lacs du Pays des Trois-Lacs, avec 22,8 km². Il tient son nom de la ville de Morat, située sur sa rive orientale.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Le principal affluent du lac est la Broye, qui apporte 63 % de son alimentation. Le lac de Morat s’écoule dans le lac de Neuchâtel par la canal de la Broye. Il sert, avec le lac de Neuchâtel, de bassin de compensation pour les eaux de l'Aar s'écoulant dans le lac de Bienne. En effet, si le niveau de ce dernier montait trop, l'écoulement pourrait s'arrêter ou même aller dans le sens inverse.
Le lac est long de 9,9 km et a une largeur maximale de 2,8 km. La profondeur maximale est de 45 m. Le lac a une contenance d'environ 0,55 km³ et l'eau reste en théorie 1,6 année dans le lac.
Activités [modifier]
Lors d'Expo.02, le lac accueillit, à 200 mètres du port de Morat, le Monolithe de l'artiste Jean Nouvel. Il mesurait 34 mètres de côté et fut à nouveau démonté après l'exposition nationale.
Projet Lac [modifier]
Une étude, nommée « Projet lac », a été effectuée en 2010 et 2011 par l'Institut de recherche de l'eau du domaine des EPF Eawag et du musée d'histoire naturelle de Berne pour sonder différents lacs alpins et périalpins, dont le lac de Morat[1].
Les résultats du lac de Morat montrent que plus de 8 000 poissons et 29 espèces ont été inventoriés. Elles ont également constaté que plus d'un tiers des espèces de poisson décrites par J. Gugelhard en 1840 ont disparu. L'oxygène manque à partir de 20 mètres de profondeur pour permettre la survie d'espèce de poissons vivant en eau plus profonde[1].
Au niveau de la pêche, trop de sandres, de brochets et de silures sont pêchés dans le lac.
Une carpe prussienne a également été pêché pour la première fois.
Galerie photo [modifier]
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Ces algues poussent massivement sur les bas-fonds.
Voir aussi [modifier]
Articles connexes [modifier]
Liens externes [modifier]
Notes et références [modifier]
- Eawag, « Pour que les lacs suisses ne restent plus des trous noirs », sur eaeag.ch. Mis en ligne le 1 septembre 2011, consulté le 22 janvier 2013.