Laboratoire de mécanique de Lille

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LML
Image illustrative de l'article Laboratoire de mécanique de Lille

Création 1985
Siège Lille - Villeneuve-d'Ascq
Pays France
Coordonnées 50° 36′ 22″ N 3° 08′ 14″ E / 50.606006, 3.1371550° 36′ 22″ Nord 3° 08′ 14″ Est / 50.606006, 3.13715  
Rattachement Arts et Métiers ParisTech (CER Lille)
École centrale de Lille
Université de Lille I
CNRS UMR CNRS 8107
Directeur Olivier Coutier Delgosha
Disciplines Mécanique, Fatigue (matériau), Tribologie, Mécanique des fluides, Génie civil
Chercheurs statutaires 69
Doctorants 92
Site web http://lml.univ-lille1.fr/lml/

Géolocalisation sur la carte : Lille Métropole

(Voir situation sur carte : Lille Métropole)
LML

Le Laboratoire de mécanique de Lille regroupe les équipes de recherche en mécanique et génie civil du centre de Lille d'Arts et Métiers ParisTech, de l'École centrale de Lille et de l'Université Lille I. Il a été créé en 1985[1]. Le laboratoire est une composante de l'institut Carnot « ARTS » et regroupe plus de 200 personnes.

Héritage[modifier | modifier le code]

L'enseignement supérieur en mécanique et en génie civil constitue une tradition plus que centenaire à Lille. L'université conserve des cours de professeurs de mécanique des milieux continus (fluides, turbulence, mécanique des sols), tels que Joseph Boussinesq et Alfred-Aimé Flamant, remontant aux années 1870, soit une vingtaine d'année après la création de la faculté des sciences de Lille. L'enseignement pour ingénieurs et la recherche se sont étendus avec l'expansion de l'Institut industriel du Nord fin du XIXe siècle, puis la constitution du centre lillois des Arts et métiers au début du XXe siècle.

Axes de recherches et d'enseignement[modifier | modifier le code]

Associé à l'École doctorale des sciences pour l'ingénieur (ED-SPI 72), le laboratoire de mécanique de Lille est le plus gros laboratoire de recherche technologique de la région lilloise avec plus de deux cent chercheurs[2] dans trois domaines non corrélés[3] :

Installations et équipements[modifier | modifier le code]

Le laboratoire dispose d'équipement lourds pour mener à bien ses recherches dans chacun de ses domaines. Une soufflerie de 20 m permet l'étude des couches limites des écoulements[4]. Pour les essais mécaniques, une machine de sollicitation multi-axiale, d'une capacité de 10 tonnes par axe, et d'une micro-machine d'essais de fatigue[5]. Les simulations numériques sont réalisées grâce à un cluster de calcul de 288 coeurs.

Bibliographie restreinte[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]