Henri Vacquin

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Henri Vacquin, né en 1939 dans une famille ouvrière d'origine italienne (Val d'Aoste) et profondément communiste, est élevé à Bezons (95) et milite très tôt dans les organisations de jeunesse du parti communiste. En 1951, à l'âge de 12 ans, il est secrétaire national des Vaillants, l'organisation scout des jeunes communistes. La même année, il représente la France lors du congrès de la Jeunesse communiste. Fondateur du Front uni antifasciste (FUA) en décembre 1961, il devient secrétaire national de l'Union des étudiants communistes (UEC), puis gérant de la Clarté, le périodique de l'UEC, en 1964. Il fait alors partie du groupe dit des « Italiens », en raison de leur proximité avec les vues du Parti communiste italien (PCI) qui à la différence du PCF de Maurice Thorez rejetait le stalinisme. Exclu du parti, il se tourne vers le syndicalisme, rencontre quelques difficultés à se faire embaucher compte tenu de ses antécédents mais finit par intégrer un cabinet d'études et conseil en relations sociales d'entreprise.

Après quelques années d'exercice, il crée son propre cabinet et développe « l'analyse a posteriori des conflits sociaux », lassé de voir les accords de fin de conflit acheter la reprise du travail plutôt que traiter les causes du conflit.

Lors de l'élection présidentielle de 2007, il vote pour Nicolas Sarkozy. Il explique notamment ce choix dans son livre Mes acquis sociaux[1],[2],[3]

[modifier] Lien externe


[modifier] Références

  1. Mes acquis sociaux. Henri Vacquin, Seuil (2008)
  2. Henri Vacquin : la gauche est morte, vive Sarkozy. Entretien avec David Servenay, Rue89, 24 janvier 2009.
  3. La lettre d'Henri Vacquin, « vieux con » de la gauche, aux riverains. Henri Vacquin, Rue89, 30 janvier 2009.
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