2e régiment étranger de cavalerie

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2e régiment étranger de cavalerie
Insigne régimentaire
Insigne régimentaire

Période 1939 – 1962
Pays Drapeau de la France France
Branche armée de Terre
Légion étrangère
Type régiment de cavalerie
Surnom Le dauphin
Couleurs vert et rouge
Devise Pericula ludus
Anniversaire Camerone (30 avril)

Le 2e régiment étranger de cavalerie est une unité de la Légion étrangère constituée au début de la Seconde Guerre mondiale et dissoute à la fin de la guerre d'Algérie.

Création et différentes dénominations[modifier | modifier le code]

  • 1er juillet 1939 : première création du régiment
  • 15 novembre 1940 : dissolution
  • 1er juin 1946 : seconde création
  • 31 juillet 1962 : seconde dissolution

Historique des garnisons, campagnes et batailles[modifier | modifier le code]

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

  • 1er juillet 1939 : création du 2e REC à partir des 3e, 4e et 5e escadrons du 1er REC stationnés au Maroc à Midelt.
  • Durant la campagne de France en 1940 le régiment reste stationné au Maroc. Il fournit néanmoins une partie de l’encadrement du 97e GRDI (groupe de reconnaissance de la 7e DINA).
  • 15 novembre 1940, dissolution par la commission d’armistice. Le fanion est alors confié au 1er REC.

De 1945 à nos jours[modifier | modifier le code]

  • 1er juin 1946 : seconde naissance du 2e REC. L'encadrement provient du 1er REC. Il comporte alors deux escadrons de reconnaissances et un escadron hors rang. Il remplace à Oujda son ainé et assure la formation des effectifs destinés à l’Indochine.
  • juin 1949, constitution d’un 4e escadron (capitaine Calmels) destiné à intervenir à Madagascar
  • 1er novembre 1955, le 2e groupement amphibie du 1er REC, qui rentre d’Indochine, devient le groupe d’escadrons portés (GEP) du 2e REC.
  • 1er mai 1956, dissolution du groupe d’escadrons portés. Seul subsiste le 4e escadron.
  • Août 1956, le 2eescadron s'entraîne avec le 1er R.E.P pour préparer l'expédion en Égypte (Crise du canal de Suez).
  • 1956, le régiment quitte le Maroc et s’implante en Algérie (Ouargla).
  • 3 janvier 1960, l'escadron amphibie de la Légion étrangère devient le 2e escadron porté du 2e REC.
  • 31 juillet 1962, seconde dissolution à l’issue de la guerre d’Algérie. Le détachement de Légion étrangère de Mayotte (DLEM) obtient la garde de l'étendard du 2e REC dont il conserve les traditions.

Traditions[modifier | modifier le code]

Devise[modifier | modifier le code]

"Pericula ludus" littéralement « les dangers sont un jeu » mais signifiant pour le régiment « au danger mon plaisir ».

Insigne[modifier | modifier le code]

2e REC.jpg

L’insigne, créé en 1946 et homologué en 1947 sous le n° 299, a été dessiné par le lieutenant-colonel Lennuyeux, chef de corps du régiment d’après un projet du lieutenant Arfeux.
La grenade à sept flammes, la devise « Honneur et fidélité », les couleurs verte et rouge sont des symboles de la Légion étrangère.
La couleur bleu dans l'écusson est celle de la cavalerie, le chiffre "2" inscrit dans la grenade est le numéro d'ordre du régiment.
La date 1666, le « dauphin » et la devise « Pericula ludus » rappellent le régiment Dauphin étranger de cavalerie créé par Louis XIV. La date 1939 correspond à la première création du 2e REC.

Étendard[modifier | modifier le code]

Inscriptions sur l'étendard :

Décorations[modifier | modifier le code]

Chant[modifier | modifier le code]

Chefs de corps[1][modifier | modifier le code]

  • 1939 - 1940 Colonel Farine
  • 1940 - 1940 Chef d'escadrons Billon
  • 1946 - 1948 Lieutenant colonel Lennuyeux
  • 1948 - 1952 Lieutenant colonel de Chazelles
  • 1952 - 1953 Lieutenant colonel Berchet
  • 1953 - 1955 Lieutenant colonel Renucci
  • 1955 - 1957 Lieutenant colonel Legendre
  • 1957 - 1960 Lieutenant colonel Ogier de Baulny
  • 1960 - 1961 Lieutenant colonel de Coatgoureden
  • 1961 - 1962 Lieutenant colonel Baldini

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sources et bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean Brunon et Georges Manue, Le livre d’or de la Légion étrangère (1831-1955), éditions Charles Lavauzelle et Cie, 1958.
  • Henri Le Mire, Histoire de la Légion, de Narvik à Kolwesi, éditions Albin Michel, 1978, ISBN 978-2-226-00694-3

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Le livre d’or de la Légion étrangère (1831-1955) page 341