XL Recordings

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XL Recordings
Description de l'image XL Recordings.jpg.
Fondation 1989
Fondateur Tim Palmer, Nick Halkes, Richard Russell (PDG depuis 1996)
Pays d'origine Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
Siège Londres, Angleterre, Royaume-Uni
Site web xlrecordings.com

XL Recordings est un label de musique indépendant britannique fondé en 1989 à Londres[1] par Tim Palmer et Nick Halkes. Il est dirigé et co-détenu par Richard Russell depuis 1996. Le label fait partie du Beggars Group.

Bien que ne publiant en moyenne que 6 albums par an, XL a travaillé avec Adele, Arca, Azealia Banks, Beck, Dizzee Rascal, Electric Six, FKA twigs, M.I.A., Gil Scott-Heron, Jungle, Giggs (en), Gotan Project, The Horrors, Jai Paul (en), King Krule, Nines (en), The Prodigy, Peaches, Radiohead, Sampha, SBTRKT, Sigur Rós, Tyler, the Creator, Vampire Weekend, The White Stripes, et The xx. Le label publie des albums dans le monde entier, dans un large éventail de genre.[1]

Historique[modifier | modifier le code]

Années 1980 et 1990[modifier | modifier le code]

Le label a été lancé en 1989[2] pour diffuser de la rave et de la dance music. Il est inspiré de Citybeat, le label de dance music plus commerciale de Beggars Banquet, qui était connu pour les albums de groupe tels que Freeez, Starlight, Dream Frequency et les Ultramagnetic MCs. Toutefois, avec le succès de groupes tels que The Prodigy et SL2, XL surpassa Citybeat.

Au début des années 90, les publications de XL étaient orientées vers la danse, depuis la techno belge ("Anasthasia" de T99 (en)) jusqu'au breakbeat hardcore ("On a Ragga Tip" de SL2), en passant par la drum and bass ("I'm Leavin'" de Jonny L). Cette période de l'histoire de XL a été documentée dans la série de compilations XL Recordings Chapters (en). En 1993, Halkes quitte XL pour créer le label de dance commerciale Positiva, propriété de EMI, puis par la suite son propre label indépendant de dance Incentive Records (en). Après le retrait du co-fondateur Tim Palmer en 1996, Richard Russell a pris la direction du label.[3]

Par la suite, Russell a élargi le spectre musical du label, tout en maintenant son credo de travailler avec des artistes qu'il considérait comme originaux et inventifs.[3] En 1994, le label sort le second album de Prodigy, Music for the Jilted Generation qui entra n°1 dans les charts anglais. En 1997 est publié le troisième album de Prodigy, The Fat of the Land qui entra n°1 dans les charts anglais et américains, et qui fut classé n°1 dans 26 autres pays.[3]

Artistes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b (en) Tim Jonze, XL Recordings, the record label that's tearing up the rule book , The Guardian, 16 février 2011.
  2. « Vampire Weekend top US albums chart » [archive du ], sur NME, (consulté le 2 janvier 2012)
  3. a b et c David Teather, « The Friday interview: Richard Russell », sur The Guardian,

Lien externe[modifier | modifier le code]