William Cavendish (1er duc de Newcastle)

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William Cavendish
Image dans Infobox.
William Cavendish (1er duc de Newcastle)
Fonctions
Lord-lieutenant du Nottinghamshire
-
Membre du parlement d'Angleterre de 1614
East Retford (d)
Membre du Parlement d'Angleterre
Titre de noblesse
Duc de Newcastle
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 84 ans)
Welbeck (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Sépulture
Formation
Activités
Famille
Père
Charles Cavendish (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Mère
Catherine Ogle, Baroness Ogle (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Fratrie
Conjoints
Environ Elizabeth Basset (d) (environ depuis )
Environ Margaret Cavendish (environ depuis )Voir et modifier les données sur Wikidata
Enfants
Henry Cavendish
Unknown son Cavendish (d)
Unknown son Cavendish (d)
Unknown son Cavendish (d)
Lady Frances Cavendish (d)
Jane Cavendish (en)
Elizabeth Egerton (en)
Charles Cavendish, Viscount Mansfield (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Grade militaire
Conflit
Distinction

William Cavendish (baptisé en 1593), 1er comte puis duc de Newcastle, est un officier, courtisan et écrivain anglais et correspondant avec Descartes.

Biographie[modifier | modifier le code]

Il est en grande faveur auprès de Jacques Ier d’Angleterre et Charles Ier d’Angleterre. Il sacrifie toute sa fortune pour défendre la cause royale et prolongea la guerre de 1639 à 1644. Défait à la Bataille de Marston Moor, il s'exile avec son frère à Hambourg, Paris et Anvers où il vit dix-huit ans. À Paris, les deux frères retrouvent Hobbes, et fréquentent entre autres Gassendi et Descartes. William fait ainsi la connaissance de Margaret Lucas (1623–73), Anglaise exilée, adepte enthousiaste du Mécanisme, qui devient sa seconde épouse[1]. Les Cavendish correspondent avec Descartes, et l'on a conservé de ce commerce épistolaire trois lettres de Descartes datées de 1647 : l'une, où le philosophe indique que le but de ses recherches est la santé de l'homme ; l'autre où il défend la théorie de l'animal-machine qu'il avait présentée dans son « Discours de la Méthode. »

William Cavendish publie en 1657 sa Méthode et invention nouvelle de dresser les chevaux[2], et ne revient qu'à la Restauration. Il est alors nommé chef de la justice des comtés au nord du Trent. Il est créé comte de Newcastle par Charles Ier alors que Charles II d'Angleterre l'élèvera à la dignité de duc [2].

William Cavendish, qui est également un grand maître d'équitation, écrit à propos du cheval andalou : « S'il est bien choisi, c'est le plus noble cheval qui soit; le plus magnifique qui puisse être. Il est fougueux, robuste et très docile; il a un pas très fier, un trot très fier… un galop altier, et c'est le plus affectueux et le plus doux des chevaux, le mieux adapté qui soit pour un roi au Jour de Triomphe. ». Pour briser la résistance de l'animal, il préconisait d'utiliser des éperons sévères lors du dressage de chevaux difficiles car "pour mettre l'animal sur les hanches en relevant les épaules, il faut lui faire connaitre les éperons qui doivent être piquants afin que les côtés lui en cuisent."[3].

Les ducs de Newcastle.

Ouvrages[modifier | modifier le code]

  • Méthode nouvelle pour dresser les chevaux, 1667.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) Fred Ablondi, The Cambridge Descartes Lexicon, Cambridge University Press, (ISBN 9780511894695, DOI 10.1017/CBO9780511894695), « Cavendish, William (Marquess of Newcastle) (1592–1676) »
  2. a et b Michel Henriquet et Alain Prevost, L'équitation, un art, une passion, Paris, Seuil, , 319 p.
  3. sous la direction de Patrice Franchet-d'Espèrey et de Monique Chatenet, en collaboration avec Ernest Chenière, Les Arts de l'équitation dans l'Europe de la Renaissance, Arles, Actes Sud, , 447 p. (ISBN 978-2-7427-7211-7), Page 77

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Source[modifier | modifier le code]

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