Viminal

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41° 53′ 57″ N 12° 29′ 39″ E / 41.89917, 12.49417

Topo planrome2.png
Localisation du Viminal sur une carte topographique simplifiée de la ville de Rome antique avec, à titre indicatif, les empreintes des principaux monuments et les tracés des murs servien et aurélien.

Le Viminal (en latin : Viminalis Collis) est une des deux plus petites des sept collines de Rome avec le Capitole.

Pour un article plus général, voir Sept collines de Rome.

Description[modifier | modifier le code]

La colline se prolonge à l'est et rejoint l'Esquilin. Il est séparé du Cispius au sud-est par la vallée traversée par le Vicus Patricius et du Quirinal au nord-ouest par une autre dépression. C'est un relief long d'environ 700 mètres qui culmine à 56 mètres[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le nom de la colline dérive du latin vimina, qui signifie « osier », du fait de la présence de saules des vanniers (Salix viminalis) sur ses pentes. Selon Tite-Live, la colline ne fait partie de la ville de Rome que depuis le VIe siècle av. J.-C. et son intégration dans le tracé de l'enceinte du roi Servius Tullius[a 1].

Le Viminal est inclus dans la sixième région d'Auguste Regio VI Alta Semita. Cette colline est la moins importante des sept collines de Rome, peu de monuments y sont édifiés. L'empereur Dioclétien y fait néanmoins construire les plus grands thermes de Rome.

Au début du XXe siècle est construit le palais du Viminal (Palazzo del Viminale), siège depuis 1925 du Ministère italien de l'Intérieur.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  • Sources modernes :
  1. Homo 1971, p. 33.
  • Sources antiques :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Léon Homo, Rome impériale et l'urbanisme dans l'Antiquité, Albin Michel, coll. « L'évolution de l'humanité »,‎ , 665 p.

Articles connexes[modifier | modifier le code]