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Gérard Delafosse
Gérard Delafosse dans son atelier de Torcy, 2009.jpg
Gérard Delafosse, 2009
Naissance

Vincennes
Activité
peinture, dessin
Formation

Gérard Delafosse, né le à Vincennes, est un peintre et un dessinateur français. L’originalité de sa peinture est d’être réalisée, le plus souvent, sur verre. Depuis 2010, il vit et travaille à Orbec, dans le Calvados.

Parcours[modifier | modifier le code]

Né le à Vincennes, Gérard Delafosse se consacre à la peinture à partir de 1976. La particularité de son œuvre est d’utiliser le verre comme matériau de prédilection. S’il a réalisé des pièces monumentales, situées entre la sculpture et l’installation, sa pratique reste essentiellement et résolument picturale. Il réalise quotidiennement des peintures sur papier.

Depuis 1990, la galerie Slotine, au Havre, puis à partir de 1994, la galerie Lélia-Mordoch, à Paris, présentent son travail et exposent régulièrement son œuvre. Ses œuvres sont présentes dans les collections publiques et privées en France et à l’étranger.[1]

Gérard Delafosse a fondé les éditions Nunca et Faro qui publient des livres d’artistes où la poésie dialogue avec l’œuvre peint.

La série de peintures sur papier L’Élevage de monstres commence en 2003. En 2009, il expose au musée Stéphane-Mallarmé des compositions en verre réalisées autour du livre Igitur.

Depuis 2009, il réalise l’édition du Catalogue déraisonnable dans lequel l’artiste réunit l’ensemble de sa production, remise à jour chaque année[2].

Le verre[modifier | modifier le code]

Gérard Delafosse a d’abord réalisé des œuvres sur toile ainsi que des installations. Lors de ses études à l’École supérieure nationale des arts appliqués et des métiers d’art, à Paris, il suit, entre autres, les cours de Jean-André Cante avec qui il découvre les résines polyester. Découverte qui le conduira, au début des années quatre-vingt, à choisir et utiliser le verre, le point commun entre ces matériaux étant leur transparence[3].  Toutefois, il réalise également des œuvres sur bois, souvent de grand format. Cette dialectique entre transparence et opacité  caractérise la démarche  de l’artiste qui déclare : « Le réel est la partie légèrement opaque ou visible de l’infini[4]. »


Une esthétique de la transparence[modifier | modifier le code]

La transparence du verre intéresse l’artiste dans son rapport à l’architecture : « Pendant des dizaines d’années, j’ai fait des tableaux qui n’étaient pas fermés, dont la surface apparaissait comme un calque par rapport au mur qui participait ainsi à l’œuvre. Cela impliquait certaines exigences, telle qu’un mur blanc[5] ». Le verre entretient un dialogue avec les cimaises du lieu d’exposition, mais il favorise aussi le dialogue entre les divers composants du tableau : c’est le médium par excellence. Le verre est un support qui « disparaît » dit encore l'artiste  et la disparition l’intéresse, sa première exposition à la galerie Lélia-Mordoch s’intitulait Oubli stratégique[6].

Dans son essai sur Gérard Delafosse, publié dans la revue Lisières, Laurent Brunet remarque que le verre « permet des combinaisons incomparablement plus complexes qu'un support opaque. En effet, l'artiste intervient tantôt sur le support, tantôt dessous. »[7]

Une esthétique de la fragilité[modifier | modifier le code]

Le choix de ce matériau repose sur sa qualité première : la fragilité. L’artiste écrit : « À la recherche entre visible et non visible, le fragile, le vulnérable et la persistance, ne rien faire serait idéal, mais c’est être complice de ce qui se fait, aussi me faut-il un peu montrer »[8]. Pouvait-il élire matériau plus apte à dire l’indicible, à montrer l’irreprésentable ?Le propos de l’art de Gérard Delafosse est de « travailler sur les images, images psychiques avant tout, ma création sera à la recherche de ces images, de ces processus, de ces structures. Appelons cela de la peinture. »[8] La fragilité du matériau renvoie aussi à une conception du temps : « Le verre, ici, est réellement fragile et son emploi induit la notion de l’éphémère. »[9]

Une esthétique de la lumière[modifier | modifier le code]

Transparence, fragilité, le verre est aussi jeu sur la lumière et jeu de la lumière. Ce jeu retient l’attention de l’artiste :

« Pour une peinture qui ne voulait pas s’imposer, je trouvais intéressant de choisir un support qui laissait voir le mur, qui donnait de mauvais reflets, histoire que l’on ne sache pas très bien, enfin, que l’on n’ait pas une vision univoque. C’est-à-dire que si l’on se déplace, les reflets vont bouger. Et puis, on peut n’en utiliser qu’une partie, et la partie inutilisée, non recouverte, par sa transparence, fera donc à moitié partie de l’œuvre[10]. »

Les mots[modifier | modifier le code]

La présence la plus emblématique des mots dans l’œuvre de Gérard Delafosse se trouve dans Verre schéma. Initialement, il s’agit d’un schéma qui synthétise toute la réflexion de l’artiste sur son matériau de prédilection. S’agit-il d’une œuvre manifeste ? L’artiste l’a transposé en 2000 dans une œuvre en forme de table basse. Pièce unique en son genre dans la production de l’artiste qui s’apparente au design[Œuvres 1]. D’autres pièces, également particulières, telles que des jeux de cartes, des sortes de ready-made, ou divers assemblages, mêlent mots et images, mais il ne s’agit pas de tableaux.

Les mots dans la peinture[modifier | modifier le code]

Si les signes sont omniprésents dans la peinture de Gérard Delafosse, la présence de lettres est plus rare. Des chiffres, des lettres alphabétiques et des mots sont présents dans son œuvre de façon occasionnelle. Portrait de l’homme qui regardait[Œuvres 2] est l’unique tableau à ce jour présentant des mots peints qui coïncident avec le titre de l’œuvre. Un cinzanc est le premier mot issu d’un collage qui apparaît dans le tableau éponyme[Œuvres 3]. L'usage du collage d’un texte, prélevé sous forme imprimée, renvoie au dadaïsme ayant abondamment utilisé la typographie.

Les mots et la peinture[modifier | modifier le code]

Si la présence des mots dans la peinture de l’artiste reste une exception, l’éloquence des titres est à remarquer. Au commencement, les titres correspondent à des séries telles que S/T, ACB[Œuvres 4] ou BJO[Œuvres 5]. Le titre est souvent un simple constat des éléments du tableau (formes, couleurs, etc.). Puis, l’artiste va choisir fréquemment des titres plus littéraires ou d’ordre poétique, comme Lunettes pour ne pas voir les larmes[Œuvres 6]. Enfin, le titre se situe parfois sur un registre abstrait, laissant le spectateur libre de ses interprétations, tel que Conséquence[Œuvres 7] ; ou au contraire, il suggère une interprétation d’ordre figuratif ou symbolique, par exemple : Le Roi, la Reine[Œuvres 8].

Le Roi, la Reine, 122 cm x 42 cm (chaque) acrylique / verre / vernis / crayon gras / cadre — Mars 1990.


Schéma —2000.

Les mots au-delà de la peinture[modifier | modifier le code]

Gérard Delafosse considère sa pratique artistique de façon ouverte quand il écrit : « Ce n’est pas parce que je parle de peinture qu’il faut penser à des tableaux[11]. » D’une façon analogue, il se défend d’être écrivain, tout en produisant chaque année un petit nombre de textes ou de brèves formules aphoristiques qui, au fil des années, ponctuent son travail, et qu’on peut découvrir, par exemple, sur son site Internet. S’agit-il d’écrits d’un peintre ? Indéniablement, dans un texte tel que La réalité est la règle d’un jeu imaginaire :

« Ma peinture est avant tout une recherche d’équilibre, un travail de composition, ce qui la distingue est ma façon de produire, d’organiser mes tableaux, et principalement l’utilisation du verre comme support[12]. »

Mais un texte tel que Soyons un peu raisonnable ou l’Énigme des pauvres[13] a des implications sociopolitiques. D’autres textes semblent orientés par une réflexion psychologique, philosophique, voire métaphysique :

« Ce qui toujours nous manque, est peu visible.
Tout est là, mais où ?
Aussi faut-il chercher toujours, devant, derrière, dessous, dessus[14]. »

Gérard Delafosse est également éditeur, et entre autres publications, le livre Mots illustré de ses œuvres, présente pour tout texte, une succession de titres de ses œuvres. Il a également publié une réédition de Igitur[15] de Stéphane Mallarmé illustré d’œuvres tridimensionnelles qu’il a réalisées et exposées au musée Stéphane Mallarmé en Seine-et-Marne[16].

Le jeu[modifier | modifier le code]

Le jeu dans l’œuvre[modifier | modifier le code]

L’œuvre picturale de Gérard Delafosse emprunte plusieurs motifs au thème du jeu : damier, échiquier, dés, loterie, jetons, cartes à jouer. Quelques œuvres qui ressortent à l’édition d’art se présentent sous la forme d’un coffret en carton noir. L’édition intitulée Réussites[Œuvres 9], assimilable à des cartes à jouer, a été publiée en 175 exemplaires numérotés. Au-delà des motifs du jeu, la dimension ludique est présente dans son œuvre. Un titre tel que Difficile de pleurer sous l’eau[Œuvres 10]  ajoute une dimension humoristique. L’humour, fréquent dans son œuvre, relève-t-il de la catégorie du jeu ?

Couleurs — 1998.

Les œuvres comme jeu[modifier | modifier le code]

L’inventaire des motifs ludiques dans l’œuvre de Delafosse conduit à s’interroger : la composition est-elle assimilable à la notion de jeu ?

Pour Lorand Gaspar : « Ce que nous nommons pompeusement activité créatrice, n’est au fond qu’une faculté de combinaison, de construction d’ensembles nouveaux à partir d’éléments existants[17]. »  Selon cette définition, toute création ressortirait du jeu. La dimension plus spécifiquement ludique de l’œuvre de Gérard Delafosse tient à la mise en évidence des principes mentionnés par Gaspar (combinaison et construction) au tout premier plan de sa création. De par la sobriété formelle, et par l’espace laissé vacant, la composition en devient, comme qui dirait, — matériau oblige — transparente.

Le vocabulaire du langage plastique de l’artiste mêle quelques objets figuratifs à une multitude de signes et de formes abstraites : tâches, empreintes et matériaux en bas-relief collés à même le support. Dans l’œuvre de Gérard Delafosse, et particulièrement lorsqu’il s’agit de travaux sur verre, les éléments de composition ont pris du jeu, cette fois au sens spatial ou mécanique du terme[17]. Ce jeu procède toujours du fait d’avoir laissé le support en partie vierge. La démarche de l’artiste se caractérise par le refus de tout système. La présence d’une forme ou le choix d’un type de composition ne ressort pas d’une règle répétitive.

L’œuvre en jeu[modifier | modifier le code]

L’œuvre dans son ensemble n’est-elle pas à considérer comme un jeu ? Elle ne saurait être située exclusivement dans le champ esthétique ou historique — Gérard Delafosse se tient à distance de l’Histoire de l’art — mais dans le champ de l’existence dans sa totalité, ainsi qu’en témoigne le texte de présentation du site Internet officiel de l’artiste : « La réalité est la règle d’un jeu imaginaire. » Le terrain de jeu n’est plus restreint à l’espace pictural ou celui d’une installation, mais c’est bien la réalité et l’existence qui s’y engagent. L’Énigme des pauvres est une œuvre accompagnée d’un texte rédigé par l’artiste qui commence ainsi : « Énigme, se dit d’une chose difficile à comprendre ou impossible à connaître, soit. ». L’œuvre, l’artiste, l’art et l’existence ne sont-ils pas également énigmatiques pour Gérard Delafosse ?

L’élevage de monstres[modifier | modifier le code]

En 2003, l’artiste déclare : « Dans un monde trop calme, je vois des monstres. » Pratiquant la peinture sur papier depuis toujours, il voit apparaître une nouvelle série qu’il va baptiser « L’élevage de monstres ». « Ne sachant que faire, j’en ai pris mon parti et j’ai organisé un élevage. » Puis il poursuit : « Je n’en sais guère plus sur cette production, ni sur ma peinture en général, car si j’en savais un peu plus, je pense que je ne peindrais plus. »[18].

Le spectateur entre dans le jeu[modifier | modifier le code]

Le jeu proposé par l'artiste se doit d'offrir au spectateur de l'œuvre une égale liberté d'interprétation. La galeriste Lelia Mordoch en témoigne : «À partir du verre et de sa transparence, du calque, des encres, il faut suggérer un espace qui donne à penser et à rêver une image qui s'impose à l'œil du spectateur tout en lui laissant sa liberté. »[19]

Règle et liberté[modifier | modifier le code]

Le philosophe Emmanuel Kant a noté que « le jeu se caractérise par la présence conjointe de la liberté et de la règle. » Mais, ainsi que le remarque Colas Duflo, « on ne s’était pas interrogé sur leurs rapports. C’est pourtant là que peut se décrire la spécificité du jeu. »[20] L’œuvre de Delafosse se situe précisément dans ce rapport dialectique entre règle et liberté. C’est pourquoi le champ de sa réflexion excède le strict domaine de l’esthétique.

Dans ce jeu, le tableau n’est pas composé en suivant un système préétabli. La règle du jeu se trouve redéfinie pour chaque œuvre, ou pour une famille d’œuvres. « Le tableau composé sur verre avec ses collages, traces et empreintes, flotte et défie les arcanes de la tradition. » Le spectateur est, de même, invité à faire face à l’inédit : « Regarder mes tableaux, c’est accepter de voir autrement[12]. »

Collections publiques[modifier | modifier le code]

  • 1981 - Musée de l'abbaye SaintecCroix, Les Sables-d'Olonne
  • 1984 - FRAC Picardie
  • 1991 - France-Télécom
  • 2002 - Musée de la carte à jouer Issy-les-Moulineaux
  • 2002 - Musée de Sars-Poteries / MusVerre
  • 2004 - Musée Monart d'Ashdod Israel
  • 2012 - Musée du verre de Conches-en-Ouche

Publications[modifier | modifier le code]

  • 1985 Le Verre en France d'Émile Gallé à nos jours, éditions de l'Amateur, Jeanine Bloch-Dermant, p. 313 et 314
  • Trajectoires 1991, catalogue galerie HD Nick p. 26 et 53
  • 1991 Verre l'avenir, catalogue exposition (18 avril - 6 mai), région Languedoc-Roussillon, p. 18
  • 1993 Art du verre contemporain, Catherine Vaudour, éditions Colin
  • 1994 L'Art et le Feu, catalogue exposition (1er au 30 octobre)
  • 1996 Passeurs de Lumière, catalogue exposition Halle Saint-Pierre, Paris, Jacques Jouet, p. 94 à 97
  • 1998 Encadrements d'artistes, Gérard Raurich et Françoise Coffrant p. 80, éditions Fleurus
  • 2000 Transparence, catalogue exposition Palais Palffy, Bratislava (septembre-octobre)
  • 2001 Catalogue Gérard Delafosse, édition galerie Lélia Mordoch
  • La revue de la céramique et du verre no 120 (septembre-octobre) Carole Andréani, p. 53
  • Verre et Création n°23 (juin) Colette Save, p. 2
  • 2005 Le peintre Gérard Delafosse lie l'éternel au temporel pour dire « Tout est possible » à la galerie Lélia Mordoch 50, rue Mazarine à Paris 75006
  • 2010 Gérard Delafosse Continuité de la peinture Entretien avec Laurent Brunet, Revue Lisières n°25, publiée avec le soutien de Frédérick van Gaver du Groupe ESA, Paris. 1200 ex.
  • 2011 Catalogue Gérard Delafosse - Fabienne Picaud. Tanneries du Pays de Conches / Musée du verre de Conches-en-Ouche
  • L'art dans le Ruisseau 11200 Conilhac-Corbières
  • 2012 Catalogue exposition Bleu - Musée du verre de Conches-en-Ouche
  • 2016 Catalogue Musverre Au fil du verre Musée du verre de Sars-Poteries

Filmographie et radio[modifier | modifier le code]

  • 1987 - Entretien réalisé lors de l’émission Peintres et Ateliers de Michel Chapuis, France Culture
  • 2001 - France 2, Thé ou Café
  • 2005 - Le peintre Gérard Delafosse lie l'éternel au temporel pour dire « Tout est possible » à la galerie Lélia Mordoch 50, rue Mazarine à Paris 75006, réalisation Maria Koleva

Notes et références[modifier | modifier le code]

Œuvres[modifier | modifier le code]

  1. Verre schéma, 87  cm x 157 cm, verre / bois 21 — mai 2000.
  2. Huile sur toile, 73 cm x 54 cm — 28 juillet 1977.
  3. Un cinzanc, 24 cm x 18 cm, acrylique / verre / vernis / cadre — 09 octobre 2008.
  4. ACB est l’acronyme de « Art Crystal Base », mouvement créé en 1979 par Gérard Delafosse. Un des statuts précise que ACB n’accorde de nom qu’à des œuvres et non aux artistes.
  5. Acronyme de « bleu, jaune, ocre ».
  6. Lunettes pour ne pas voir les larmes,  acrylique / vernis — 14 février 1985.
  7. Conséquence,  96 cm x 79 cm, acrylique / verre / bois — 22 juillet 2018.
  8. Le Roi, la Reine 122 cm x 42 cm (chaque) acrylique / verre / vernis / crayon gras / cadre — Mars 1990
  9. « Réussites », sur le site de l'artiste, (consulté le 11 mars 2019). Collection du Musée de la carte à jouer à Issy-les-Moulineaux.
  10. Difficile de pleurer sous l'eau, Dessin crayon / Papier / Cadre 52 cm x 37 cm — 12 maris 1991

Références[modifier | modifier le code]

  1. Voir la section Collections publiques
  2. Gérard Delafosse, « Catalogue déraisonnable », sur le site de l’artiste (consulté le 11 mars 2019).
  3. Gérard Delafosse et Laurent Brunet, Gérard Delafosse, Torcy, Galerie Lélia-Mordoch, , 24 p. (lire en ligne [PDF])
  4. « Gérard Delafosse », sur le site de l'artiste, (consulté le 11 mars 2019)
  5. Delafosse Brunet 2010, p. 31.
  6. Exposition galerie Lélia-Mordoch, 75006 Paris, 1996.
  7. Laurent Brunet, Gérard Delafosse — Continuité de la peinture, Scrignac, Revue Lisières, , 62 p. (ISBN 978-2-9534745-7-2), p. 45
  8. a et b « CV Gérard Delafosse », sur gdelafosse.free.fr (consulté le 15 mars 2019)
  9. Didier Nick, Verre l'avenir, Montpellier, Conseil Général Languedoc Roussillon, , 48 p., p. 18
  10. Laurent Brunet, « Gérard Delafosse », Lisières, no 25,‎ , p. 26.
  11. « Écrits », sur le site de l'artiste, (consulté le 11 mars 2019).
  12. a et b « La réalité est la règle d'un jeu imaginaire », sur le site de l’artiste, (consulté le 11 mars 2019).
  13. « L'Énigme des pauvres », sur le site de l'artiste (consulté le 19 mars 2019).
  14. « Prospérités ou infortunes », sur le site de l'artiste, (consulté le 11 mars 2019).
  15. Stéphane Mallarmé, Igitur, Orbec, Nunca Éditions, 4e trimestre 2008, 28 p. (ISBN 9782913037045, lire en ligne).
  16. « Exposition Igitur au musée Mallarmé », sur le site de l'artiste, (consulté le 19 mars 2019).
  17. a et b « Approche de la parole », sur Philo-aletheia, (consulté le 11 mars 2019).
  18. « Élevage de Monstres », sur calameo.com, 2003 - 2018 (consulté le 11 mars 2019).
  19. Galerie Lelia-Mordoch, L'angoisse est-elle soluble dans l'art ?, Paris, Éditions Galerie Lélia Mordoch, (ISBN 978-2-909138-19-0), p. 42-45
  20. Colas Duflo, « Approche philosophique du concept de jeu », sur ipubli.inserm.fr (consulté le 11 mars 2019).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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