Thomas Hollande

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Thomas Hollande
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Biographie
Naissance
Voir et modifier les données sur Wikidata (32 ans)
Nationalité
Activité
Père
Mère
Fratrie
Julien Hollande (d)
Flora Hollande (d)
Clémence Hollande (d)Voir et modifier les données sur Wikidata

Thomas Hollande, né le , est un avocat français spécialiste en droit social.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse et études[modifier | modifier le code]

Né le 17 novembre 1984[1],[2],[3],[4], Thomas Hollande est l'aîné des quatre enfants[5] de Ségolène Royal[6] et de François Hollande[7]. Thomas Hollande a deux sœurs, Clémence et Flora[8] et un frère Julien[1]. Il étudie en baccalauréat S au lycée La Fontaine dans le 16e arrondissement de Paris[9]. Il obtient un master en droit international privé et un second en droit anglais et américain des affaires[2].

Engagement politique[modifier | modifier le code]

En 2007, il participe à la campagne électorale de sa mère, puis en 2012, il contribue à celle de son père[10]. Pour sa mère, il avait créé « ségosphère », et pour son père, il était conseiller bénévole en communication web, notamment à travers les réseaux sociaux[3].

Carrière[modifier | modifier le code]

Thomas Hollande prête serment en novembre 2010[9]. Avocat en droit social[11], en 2016, il est notamment l'avocat des représentants du personnel des laboratoires Servier, en lutte contre un plan social[12]. Il défend également les salariés de Daiichi Sankyo, victimes d'un plan social massif[13]. En mai 2017, il défend les salariés de Tati, mis en redressement judiciaire, qui appartient au groupe Eram, en mettant en cause les effets de la loi Macron[14]. Selon lui, la loi Macron, votée en août 2015, protège les grands groupes et a des effets pervers : « Cette loi pousse des groupes à abandonner leurs filiales, à les mettre en redressement judiciaire pour ne pas assumer leurs responsabilités »[15]. Il souhaite interpeller Emmanuel Macron « sur ce dossier » rapellant que « Le nouveau président a dit qu'il s'investirait sur les dossiers sociaux » et soulignant que Tati représente 1700 salariés contre 290 à l'usine Whirlpool d'Amiens[16]. Il « espère bien que le nouveau gouvernement va se mobiliser et faire pression sur le groupe Eram pour éviter les licenciements »[17]. Selon lui, la loi Macron a « supprimé l'obligation pour les groupes de financer les plans de sauvegarde de l’emploi (PSE) de leurs filiales en redressement judiciaire »[18],[19]. Il a également défendu les salariés d'entreprises, telles que Mory Ducros et Ing Direct[20].

Vie privée[modifier | modifier le code]

De 2012 à 2014, Thomas Hollande est le compagnon de Joyce Jonathan[21]. Le 7 novembre 2016, il officialise sa relation avec la journaliste Émilie Broussouloux[22].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Charlotte Chaffanjon, « Thomas, le fils médiatique », sur lepoint.fr, (consulté le 18 mai 2017).
  2. a et b « Thomas Hollande », sur elle.fr (consulté le 18 mai 2017).
  3. a et b « Thomas Hollande », sur femmeactuelle.fr (consulté le 18 mai 2017).
  4. « Thomas Hollande », sur gala.fr (consulté le 18 mai 2017).
  5. « Thomas Hollande », sur voici.fr (consulté le 18 mai 2017).
  6. Olivier Perrin, « Thomas Hollande, l’effet patrimoine génétique », sur letemps.ch, (consulté le 1er novembre 2016).
  7. Antonin André et Karim Rissouli, L'homme qui ne devait pas être président, Albin Michel, , 240 p. (ISBN 9782226272546, lire en ligne)
  8. Sylvain Courage, « PORTRAIT. Thomas Hollande : le trait d'union », sur nouvelobs.com, (consulté le 1er novembre 2016).
  9. a et b Charlotte Chaffanjon, « Thomas Hollande, le conseiller spécial », sur lepoint.fr, (consulté le 18 mai 2017).
  10. AFP, « Thomas Hollande: ses propos sur Trierweiler "déformés" », sur lalibre.be, (consulté le 1er novembre 2016).
  11. « Thomas Hollande, avocat fils de président », sur franceculture.fr, (consulté le 1er novembre 2016).
  12. Fanny Guinochet, « Me Hollande, défenseur des salariés de Servier », sur lopinion.fr, (consulté le 1er novembre 2016).
  13. « Thomas Hollande défile avec les Daiichi menacés de licenciement », sur leparisien.fr, (consulté le 26 novembre 2016).
  14. Propos recueillis par Catherine Gasté, « Thomas Hollande : « Le dossier Tati illustre les effets choquants de la loi Macron » », sur leparisien.fr, (consulté le 14 mai 2017)
  15. La rédaction de LCI, « "Effets pervers et choquants", "régression sociale" : avocat des salariés de Tati, Thomas Hollande dézingue... la loi Macron, votée sous son père », sur lci.fr, (consulté le 17 mai 2017).
  16. LEXPRESS.fr avec AFP, « Thomas Hollande, avocat de salariés de Tati, tacle la loi Macron », sur lexpress.fr, (consulté le 17 mai 2017).
  17. Le Figaro.fr avec AFP, « Thomas Hollande interpelle Macron sur le dossier Tati », sur lefigaro.fr, (consulté le 17 mai 2017).
  18. Magazine Marianne, « Dossier Tati : Thomas Hollande accuse la loi Macron (et il a raison) », sur marianne.net, (consulté le 19 mai 2017).
  19. Bertrand Bissuel, « Les salariés de Tati sont-ils victimes de la loi Macron ? », sur lemonde.fr, (consulté le 20 mai 2017).
  20. Rémi Sulmont et Loïc Farge, « Macron président : Thomas Hollande, le frondeur du nouveau quinquennat ? », sur rtl.fr, (consulté le 18 mai 2017).
  21. « Joyce Jonathan et Thomas Hollande sont séparés », sur huffingtonpost.fr, (consulté le 1er novembre 2016).
  22. « Thomas Hollande officialise sa relation avec la journaliste Émilie Broussouloux », sur huffingtonpost.fr, (consulté le 9 novembre 2016).