The Big Boss (film, 1971)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir The Big Boss.
The Big Boss
Titre québécois Le Despote cruel
Titre original Tang shan da xiong
Réalisation Lo Wei
Chia-Hsiang Wu (non crédité)
Scénario Lo Wei
Ni Kuang (non crédité)
Acteurs principaux
Sociétés de production Golden Harvest
Pays d’origine Drapeau de Hong Kong Hong Kong
Genre Kung-Fu
Action
Drame
Durée 96 minutes
Sortie 1971

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

The Big Boss ou Big Boss (titre original : Tang shan da xiong) est le premier film majeur de Bruce Lee. Le succès énorme de ce film fit du « petit dragon » une star dans toute l'Asie, puis dans le monde entier. Ce film a été également le premier véritable film du genre arts martiaux classique d'où le succès.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Cheng Chao-an (Bruce Lee), un jeune émigrant chinois part chercher du travail en Thaïlande. Il pratique le kung-fu mais a promis à sa mère de n'utiliser contre personne ses aptitudes au combat. Embauché dans une fabrique de glace, Cheng découvre peu de temps après que son usine sert de façade à de redoutables trafiquants de drogue qui n'hésitent pas à tuer leurs ouvriers et les curieux. Il rompra finalement sa promesse pour lutter seul contre les trafiquants et déjouer leurs agissements.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Légende : Doublage de 1973 (Copies René Chateau Vidéo) / Redoublage de 2002 (DVD Metropolitan Films)

Autour du film[modifier | modifier le code]

Dans un article du Monde diplomatique, Daniel Paris-Clavel rapproche le scénario d'une grande partie des films d'arts martiaux chinois avec la notion de lutte des classes. Il considère Big Boss comme l'un des exemples les plus flagrants de ce rapprochement : « [De tous les films de Bruce Lee], c’est non seulement l’un des plus violents (Cheng y tue une douzaine de nervis), mais aussi l’un des plus politiques. La censure ne s’y est d’ailleurs pas trompée. Aux États-Unis, la scène finale, où Cheng enfonce ses doigts dans le coûteux costume en soie de son patron, fut coupée, peut-être de crainte que les spectateurs ne sentent leurs mains les démanger en embauchant le lendemain… »[1]

Annexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Daniel Paris-Clavel, « Kung-fu et lutte des classe », Le Monde diplomatique, no 753,‎ , p. 27 (ISSN 0026-9395, lire en ligne)