Symphonie nº 28 de Mozart

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Écrite en 1773, la Symphonie no 28 en ut majeur, KV. 200, est une symphonie composée par Wolfgang Amadeus Mozart ; elle comporte quatre mouvements.

Sa numérotation est probablement erronée ; en fait, cette symphonie est contemporaine des symphonies nos 21 et 22, antérieures à 1773, alors que le compositeur n'avait que seize ans.

Méconnue, méprisée par les musicologues comme toutes les autres symphonies dites « salzbourgeoises » du fait de son caractère galant que l'on pourrait qualifier de « transparent », la Symphonie no 28 est en réalité une œuvre très précoce, à l'instar des symphonies nos 25 et 29.

Analyse de l'œuvre[modifier | modifier le code]

Elle se découpe en quatre mouvements :

  1. Allegro con spirito
  2. Andante
  3. Menuet et Trio
  4. Presto

Le premier mouvement étonne surtout par le caractère martial de son rigoureux motif d'introduction.


\relative c'' {
  \override Score.NonMusicalPaperColumn #'line-break-permission = ##f
  \tempo "Allegro spiritoso"
  \time 3/4
  <c e, g,>4\f g r |
  e4 c r |
  g''8.\trill\p( f32 g a8) g-. f-. e-. |
  f8.\trill( e32 f g8) f-. e-. d-. |
  e8.\trill( d32 e f8) e-. d-. c-. |
}

Mais les thèmes qui sont ensuite développés dans cette œuvre en ut caractéristique de sa tonalité sont très marqués par la recherche de l'harmonie et de la grâce, apaisant ainsi les arpèges « militaires » qui forment la trame de l'Allegro.

L'originalité du premier mouvement qui échappe un peu au style « galant », ne se retrouve que dans le finale où les airs de fanfare reprennent toute leur vigueur, comme une prémonition très lointaine à la Symphonie no 41, KV. 551, dite « Jupiter ».

Instrumentation[modifier | modifier le code]

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