Suleiman Chah

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Suleiman Chah
Fonction
Sultan de l'Empire ottoman (d)
Biographie
Naissance
Vers Voir et modifier les données sur Wikidata
Lieu inconnuVoir et modifier les données sur Wikidata
Décès
Vers Voir et modifier les données sur Wikidata
AlepVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom dans la langue maternelle
سلیمان شاهVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Suleyman Shah bin Kaya AlpVoir et modifier les données sur Wikidata
Activité
MilitaireVoir et modifier les données sur Wikidata
Père
Conjoint
Hayme Hatun (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Enfants
Ertuğrul
Dündar Bey (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Religion

Suleiman Chah (en turc ottoman : سليمان شاه ; en turc : Süleyman Şah), Süleyman bin Kaya Alp; (v. 1178 – v. 1236), est le fils de Kaya Alp et le père d'Ertuğrul qui est, à son tour, le père d'Osman Ier, le fondateur de l'Empire ottoman.

Il passe au pouvoir de la tribu sedjoukide nommée Kayı en 1214 après la mort de son père Kaya Alp.

Suite à l'avancée des mongols en Asie centrale sous l'ordre de Gengis Khan, il décide depuis le Turkestan d'avancer en Asie de l'Ouest.

Avec les 50 000 personnes de sa tribu, ils avancèrent vers l'Est de l'Anatolie depuis le Turkestan en passant par la Caucase du Nord.

En 1214, ils s'installèrent près de Erzincan.

On raconte que les Mongols attaquèrent brusquement l'Empire de Suleyman Shah, et que celui-ci mourut noyé dans l'Euphrate.

Article détaillé : Tombeau de Suleiman Chah.

Sur le lieu supposé de son décès, au pied du Qal'at Ja'bar, un château dominant la vallée de l'Euphrate, a été érigé un turbé. Le mausolée déplacé en amont en 1973, dans le gouvernorat d'Alep, à la suite de la mise en eau du lac el-Assad. Ce nouveau site, comme le précédent auparavant, est devenu propriété de la république de Turquie en vertu du traité d'Ankara datant de 1921. Situé à environ vingt-cinq kilomètres de la frontière turco-syrienne, le tombeau était gardé en permanence par une petite garnison de l'armée turque. Ce contrôle a été renforcé à partir de 2011, les autorités turques craignant les retombées de la guerre civile syrienne sur le monument. Il finit par être encerclé par les forces de l'État islamique, les quelque quarante soldats des forces spéciales se retrouvant isolés plusieurs mois. Dans la nuit du samedi 21 au dimanche 22 février 2015, le gouvernement turc décide finalement de lancer une opération militaire pour évacuer le mausolée et le relocaliser, une nouvelle fois, sur un site sécurisé à proximité immédiate de la frontière turque[1].

Notes et références[modifier | modifier le code]