Secteur fortifié de l'Escaut

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Carte de l'organisation en secteurs de la ligne Maginot.

Le secteur fortifié de l'Escaut est une partie de la ligne Maginot, situé entre le secteur fortifié de Lille et le secteur fortifié de Maubeuge.

Il forme une ligne le long de la frontière franco-belge au nord-est de Valenciennes, de part et d'autre de l'Escaut, de Maulde à Wargnies-le-Petit (dans le Nord). Les fortifications du secteur plutôt légères.

Article général Pour un article plus général, voir Ligne Maginot.

Organisation et unités[modifier | modifier le code]

Insigne du secteur fortifié.

D'abord sous commandement de la 1re région militaire (QG à Lille[1]) jusqu'à la déclaration de guerre, le secteur passe alors sous commandement de la 1re armée.

Article connexe : Armée française en 1940.

les unités suivantes servent d'équipages de l'ouvrage et des casemates ainsi que comme troupes d'intervalle stationnées entre ceux-ci après la mobilisation :

Liste des composants[modifier | modifier le code]

Le secteur est fortifié avec une ligne de douze casemates CORF datant de 1932 dans la forêt de Raismes, et une ligne de casemates STG[3] longeant la frontière du fort de Maulde à l'ouvrage d'Eth[4].

Ouvrage[modifier | modifier le code]

Casemates[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Casemate d'intervalle.

Histoire[modifier | modifier le code]

Article connexe : Histoire de la ligne Maginot.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. En 1939, la 1re région militaire s'étend sur les départements du Pas-de-Calais et du Nord (moins le canton de Trélon).
  2. Jean-Yves Mary et Alain Hohnadel, op. cit., t. 2, p. 182.
  3. Le niveau de protection d'une casemate de la ligne Maginot dépend de son modèle et de sa période de construction. De 1928 à 1935 sont construits les modèles les plus puissamment protégés : les casemates et ouvrages CORF (Commission d'organisation des régions fortifiées), avec des murs et dalles épais jusqu'à 3,5 mètres de béton). Puis viennent à partir de 1935 les blockhaus MOM (main d'œuvre militaire), avec de 0,60 à 1,5 m de béton, avec des modèles très variés selon la région : RFM (région fortifiée de Metz), RFL (région fortifiée de la Lauter), 1re, 2e, 20e et 7e RM (région militaire). Les MOM les plus protégés sont appelés FCR (fortification de campagne renforcée). De 1937 à 1940, la STG (Section technique du génie) standardise les constructions, avec une protection de 1,50 à 2 m de béton.
  4. Jean-Yves Mary et Alain Hohnadel, op. cit., t. 3, p. 64-65.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean-Yves Mary, Alain Hohnadel, Jacques Sicard et François Vauviller (ill. Pierre-Albert Leroux), Hommes et ouvrages de la ligne Maginot, t. 1, Paris, éditions Histoire & collections, coll. « L'Encyclopédie de l'Armée française » (no 2), (réimpr. 2001 et 2005), 182 p. (ISBN 2-908182-88-2).
    • Hommes et ouvrages de la ligne Maginot, t. 2 : Les formes techniques de la fortification Nord-Est, , 222 p. (ISBN 2-908182-97-1).
    • Hommes et ouvrages de la ligne Maginot, t. 3 : Le destin tragique de la ligne Maginot, , 246 p. (ISBN 2-913903-88-6).

Liens externes[modifier | modifier le code]

Localisation
Descriptions et photos

Articles connexes[modifier | modifier le code]