Préhistomuseum

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Préhistomuseum
Prehistosite de Ramioul-11sep2010.jpg

Entrée du Préhistosite de Ramioul en 2010

Informations générales
Surface
3 000 m2 (2 bâtiments)
30 ha (site naturel)
Visiteurs par an
42 000 (2013)
Site web
Collections
Collections
Localisation
Pays
Commune
Adresse
128 rue de la Grotte,
4400 Flémalle
Coordonnées

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Le Préhistomuseum, anciennement Préhistosite de Ramioul, est un centre de tourisme éducatif axé sur la Préhistoire en Belgique[1]. Il est situé à Ramioul, un hameau de la section de Ivoz-Ramet, commune de Flémalle, près de Liège en Région wallonne.

Histoire[modifier | modifier le code]

Découverte de la grotte de Ramioul et préhistosite[modifier | modifier le code]

La grotte de Ramioul est découverte en 1911 par Les Chercheurs de la Wallonie. Différentes fouilles y ont mis au jour plusieurs niveaux correspondant à des occupations successives entre -70 000 (Néandertaliens) et -2300 avec des vestiges aurignaciens et moustériens[2].

À la suite de ces découvertes, un petit musée est créé. Il cède ensuite sa place au préhistosite en 1994 grâce à un financement du FEDER.

Le préhistomuseum[modifier | modifier le code]

Le musée fondé au milieu des années 1990[3] sous le nom « préhistosite de Ramioul » ferme ses portes en 2013 en vue d'un réaménagement complet[4]. Il accueille alors environ 40 000 visiteurs par an et occupe une quarantaine de personnes[4].

Après trois années de travaux[4] et 9,6 millions d'euros d'investissement[3], le site, rebaptisé Prehistomuseum, rouvre ses portes au public le 7 février 2016.

Description[modifier | modifier le code]

Animations[modifier | modifier le code]

Outre le musée, on trouve sur le site, des ateliers permettant de s'initier aux techniques préhistoriques telles que la taille des pierres, l'allumage du feu, la chasse à l'arc ou au propulseur.

Un archéorestaurant permet de manger des repas compatibles avec les ressources disponibles durant la Préhistoire.

Grottes voisines[modifier | modifier le code]

La grotte de Ramioul n'est pas le seul habitat préhistorique de la région. À quelques centaines de mètres de là, sur le territoire d'Engis, se trouve la grotte Lyell, ainsi nommée parce que Sir Charles Lyell la visita en 1860 pour vérifier les assertions de Philippe-Charles Schmerling qui l'avait découverte en 1831.

Article détaillé : Grotte Lyell.

La grotte de Rosée, également à Engis, doit son nom au patronyme d'un ancien propriétaire. Ces deux cavités hébergent une faune cavernicole unique en Belgique[5].

Article détaillé : Grotte de Rosée.

Comme la grotte aux Végétations toute proche, ces cavités sont aujourd'hui menacées par l'activité d'une carrière proche[6].

En 2003 fut découverte la grotte de Nicole (nommée en l'honneur de Nicole Hubart, épouse de Jean-Marie Hubart). Cette grotte est une galerie qui constitue un important prolongement de l’étage inférieur de la grotte de Ramioul.

En face, sur la rive gauche de la Meuse, se trouvent par ailleurs les grottes Schmerling et celles de Chokier, sur le territoire communal de Flémalle.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Albert Brunet, « Le préhistosite de Ramioul en Belgique », Archéologia, no 312,‎ , p. 10-11 (ISSN 0570-6270)
  2. « Inventaire des sites de grand intérêt biologique - La grotte de Ramioul. », sur biodiversité.wallonie.be
  3. a et b En Belgique, le plus grand site voué à la préhistoire, lalibre.be, 5 février 2016
  4. a, b et c Le Préhistomuseum de Ramioul rouvre ses portes après 3 ans de fermeture, rtbf.be, 2 février 2016
  5. Christian Juberthie, Les habitats souterrains et leur protection, 1995, p. 35
  6. (fr) Camille Bareth et Michel Dethier, « Les Diploures Campodéidés de Belgique », Bulletin des Chercheurs de la Wallonie, vol. XLVIII,‎ , p. 17–24 (lire en ligne)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]