Planétarium de Nantes

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Planétarium de Nantes
PlanetariumNantes20090927.jpg

Planétarium de Nantes

Informations générales
Surface
120 m2
Visiteurs par an
43 000 sur site
Site web
Collections
Collections
Localisation
Pays
Commune
Adresse
Coordonnées

Le planétarium de Nantes, ouvert depuis le , a pour vocation de présenter des spectacles relatifs à l'astronomie et au Système solaire, pour tous publics.

Situation[modifier | modifier le code]

Le planétarium se situe sur la rive droite de la Loire, sur la butte Sainte-Anne, au numéro 8 de la rue des Acadiens dans le square Marcel-Moisan, au sein du quartier Bellevue - Chantenay - Sainte-Anne. Il se trouve également à proximité du musée Jules-Verne.

Caractéristiques[modifier | modifier le code]

Le Planétarium de Nantes ne se visite pas comme un musée, il propose des séances commentées d'environ une heure. Chacune séance, programmée selon un calendrier établi à l'avance, est adaptée à un certain type de public, en fonction de l'âge ou du niveau de connaissances.

Sous un dôme de 8 mètres de diamètre, il peut recevoir 51 spectateurs[1] et accueillir environ 43 000 visiteurs par an, scolaires ou grand public.

Dans le hall d'accueil, se trouvent trois grosses météorites (36 kg pour la plus lourde) que le public peut toucher, des vitrines exposant plusieurs fragments de divers types de météorites, des maquettes mettant en situation divers robots sur les sols de Mars, Vénus, la Lune, Titan (lune de Saturne) et sur une comète, de globes planétaires, de fusées, de la Station spatiale internationale, des sondes comme Juno (autour de Jupiter) ou Hubble (le télescope spatial) et autres rovers.

Le planétarium de Nantes dispose également d'une boutique proposant des maquettes de fusées, des cartes postales en "3D", des miniciels, de vraies météorites, quelques ouvrages d'initiation et divers gadgets.

Le planétarium de Nantes est également équipé d'un planétarium mobile (structure gonflable de 5 à 6 m. de diamètre et 3 m. de hauteur) conçu spécialement pour l'initiation à l'astronomie à l'usage des écoles, collèges, lycées et associations. Il propose également la location de diverses expositions et maquettes.

Le Planétarium de Nantes tisse également un réseau parmi les acteurs locaux comme le Laboratoire de planétologie de l'Université de Nantes[2], le Muséum d'histoire naturelle, le pôle sciences et environnement Sequoia[3], la Société d'Astronomie de Nantes[4], l'association Méridienne[5], et bien d'autres, tous œuvrant dans le domaine de la recherche ou la médiation scientifique notamment en astronomie.

Historique[modifier | modifier le code]

En 1979, la ville de Nantes décide de construire un planétarium. À cette époque, en France, il n'existe qu'un seul grand planétarium : celui de Paris (au Palais de la découverte), et 3 petits de 6 mètres : Reims, l'ENAC de Toulouse et Cholet. Celui de Nantes sera construit sur la partie haute du Square Moisan (à l'abandon à cette époque).

Ouvert au public le , le planétarium est équipé d'un projecteur Zeiss, modèle ZKP2 identique à celui de Reims, Nîmes (qui ouvrira un an plus tard) et Marseille (qui brulera rapidement)[6]..

Entre 1999 et 2000, la Ville de Nantes agrandit les locaux avec deux bureaux de 9 m2, ce qui permet d'élargir légèrement le hall d'accueil et d'y installer quelques maquettes et collections de météorites.

5 ans plus tard, à l'automne 2005, pour environ 480 000 euros, le projecteur est remplacé par une installation de type numérique et la Ville de Nantes a offert son ancien planétaire Zeiss à l'Université nationale de Cordoba en Argentine. À cette époque, il n'y a que 3 planétariums en France utilisant le fisheye Digistar II d'Evans & Sutherland (Vaulx-en-Velin, Pleumeur-Bodou et Toulouse), et Saint-Étienne expérimentant les multi vidéo projecteurs. Nantes est le premier planétarium au monde, à installer cinq vidéo projecteurs (pour couvrir toute la voûte) de type DLP dans une salle moyenne.

Depuis les années 1990, quelques pionniers développent des installations numériques pour remplacer les projecteurs à étoiles de type opto-mécaniques (planétaire optique). Les installations numériques consistent à installer des vidéo projecteurs dans la salle, des ordinateurs et un logiciel (simulateur astronomique) pour reconstituer l'Univers observable à partir des catalogues astronomiques construits par les astronomes, tel Hipparcos (environ 120 000 étoiles positionnées). Cela permet de se déplacer dans un volume d'Univers en trois dimensions, en temps réel ou bien de « voyager » dans le temps. Si le simulateur est bien construit, il permet également de voyager de planètes en planètes et de s'y poser.

À l'automne 2013, le Planétarium de Nantes ferma pour des travaux de remise à niveau : changement des vidéo projecteurs, des ordinateurs et des logiciels pour environ 500 000 euros. Ces deux mois de fermeture au public ont permis de rafraichir les fauteuils, de refaire la peinture du dôme et de ré-agencer le hall d'accueil du public.

Conséquence de la mutation de la communauté urbaine en métropole, il devient un équipement métropolitain entre janvier 2015[7].

40 ans après son ouverture, sa jauge n'est plus adaptée au développement de la métropole nantaise. Avec une capacité de 51 places, une ouverture 6 jours sur 7 et environ 1200 séances par an, le Planétarium de Nantes accueille actuellement plus de 40 000 personnes mais en refuse environ 10 000. En attendant un éventuel projet de plus grande envergure, la métropole a décidée d'une ouverture 7/7j grâce au recrutement d'un troisième médiateur à plein temps à partir de l'été 2017.

Square Marcel-Moisan[modifier | modifier le code]

Coordonnées : 47° 12′ 07″ N, 1° 34′ 38″ O

Ce petit square de 691 m2 situé entre l'arrière du planétarium et la rue de l'Hermitage présente en son centre une sculpture réalisée par Jean-Michel Ansel, intitulée Structures astronomiques, représentant les mouvements de la Terre autour du Soleil[8]. Bien que son adresse soit indiquée rue de l'Hermitage, ce square n'est accessible que par la rue de Miséry ou la rue des Acadiens.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Planetarium de Nantes », sur le site de l'Association des planétarium de langue française (consulté le 1er avril 2013)
  2. Laboratoire de planétologie
  3. Séquoia, pôle sciences et environnement de Nantes
  4. Société d'Astronomie de Nantes
  5. Association Méridienne
  6. « Rue des Acadiens », section « Mémoire de la Butte » de l'« Association de la Butte Sainte-Anne » (consulté le 5 mai 2017).
  7. Les grandes lignes du pacte métropolitain, nantesmetropole.fr, 8 janvier 2015.
  8. « Square Marcel Moisan », Service des Espace VErts (SEVE) de la ville de Nantes (consulté le 5 mai 2017).

Liens externes[modifier | modifier le code]