Philippe Monfils

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Philippe Monfils
MonfilsB.jpg
Fonctions
Représentant à l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe (d)
Belgique
-
Suppléant de l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe
Belgique
-
Député européen
4e législature du Parlement européen (d)
Collège électoral francophone (Belgique)
Parti réformateur libéral
-
Suppléant de l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe
Belgique
-
Ministre-président de la Communauté française de Belgique
-
Sénateur belge
Député
Biographie
Naissance
Voir et modifier les données sur Wikidata (83 ans)
LiègeVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activités
Autres informations
Parti politique
Membre de

Philippe Monfils, né à Liège le , est un homme politique belge de tendance libérale.Il a été le principal promoteur, avec le socialiste Philippe Mahoux, des lois belges sur le mariage et l'adoption pour les couples homosexuels, l'euthanasie ou la procréation médicalement assistée[1],[2].

Biographie[modifier | modifier le code]

Docteur en droit de l'université de Liège (1962), puis assistant du professeur François Perin, il devient, après un passage au cabinet du ministre de la Culture Albert Parisis, il devient fonctionnaire au Conseil de la communauté française. Il est ensuite chef cabinet de François Perin, alors ministre des réformes institutionnelles (1974-1976). Il prépare à ce poste la régionalisation dite préparatoire du ministre Perin dans le Gouvernement de Leo Tindemans.

Il est conseiller communal de Liège de 1976 à 1982 sur les listes du Rassemblement wallon, il quitte ce parti lors du tournant à gauche qui lui est imprimé par Paul-Henry Gendebien en 1976 avec François Perin, Jean Gol et Étienne Knoops, pour fonder le Parti réformateur libéral.

Il est député à la Chambre de 1981 à 1988, année à laquelle il est élu sénateur (1988-1995), devient ministre des affaires sociales dans le gouvernement de la Communauté française de 1981 à 1985 puis Ministre-président de cette Communauté de 1985 à 1988, où il aura été à la base de la fin du monopole de la RTB.

En 1995 il prend la succession de Jean Gol, brusquement décédé, alors qu'il vient d'être élu député au Parlement de Wallonie, comme député européen (1995-1999).

Il redevient sénateur en 1999, où il sera à la base de la loi sur l'euthanasie, défendeur des collectionneurs d'armes et pour le maintien du GP de Francorchamps.

Il annonce la fin de sa carrière politique en .

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « PMA, adoption : "En Belgique, nous refusons l'idée de contrôle social" », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le )
  2. Vincent Bonhomme, « Mariage homo en Belgique : il y a 10 ans, qui a voté quoi et pourquoi ? », sur arcenciel-wallonie, (consulté le )

Liens externes[modifier | modifier le code]