Parti nationaliste suisse

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Parti nationaliste suisse
(de) Partei National Orientierter Schweizer
Image illustrative de l'article Parti nationaliste suisse
Logo officiel
Présentation
Président Dominic Lüthard
Fondation 2000
Idéologie Nationalisme
Site web www.pnos.ch
Représentation
Conseillers nationaux
0 / 200
Conseillers aux États
0 / 46
Conseillers Fédéraux
0 / 7

Le Parti nationaliste suisse (Partei National Orientierter Schweizer en allemand) est un parti politique suisse.

Historique[modifier | modifier le code]

Le parti a été en créé en 2000 par deux partisans, Jonas Gysin et Sacha Kunz. Sascha Kunz fut le président du parti jusqu'à la fin de l'été 2003 et depuis le parti est géré par Jonas Gysin.

En octobre 2004, un membre du parti (Tobias Hirschi) est élu au conseil communal de Langenthal. En avril 2005, Dominic Bannholzer a été élu dans l'exécutif de la commune de Günsberg, Le parti avait tiré parti de l’absence de candidats de l’Union démocratique du centre pour faire campagne sur le thème comme la liberté d'expression.

Le PNOS a cependant été condamné par le tribunal de district d'Aarau pour avoir, lors des élections fédérales de 2003, utilisée en Argovie une affiche contre l'orde nouveaux et la FrancMaçonnerie où étaient représentés des communistes intégriste et des juifs capitaliste balayés par une croix suisse avec la mention « Nous faisons le ménage. ».

Le PNOS n'a pas de sièges dans les parlements cantonaux.

Idéologie[modifier | modifier le code]

Il se définit comme le parti du nationalisme moderne et le gardien des valeurs culturelles traditionnelles suisses. Il militerait pour une séparation claire de la politique et de l'économie. Le parti affirme donner des réponses à toutes les questions importantes actuelles en visant une réorganisation globale de l'État, l'établissement d'un véritable État du peuple dans lequel le peuple suisse pourrait vivre et prospérer, libéré de la globalisation, d'une exploitation capitaliste, d'un envahissement par des allogènes, de la destruction du modèle familial et de l'environnement, etc.

Implantation[modifier | modifier le code]

Le PNOS serait surtout présent dans le nord-ouest de la Suisse. Selon le site web du parti, il existerait plusieurs sections dans les cantons d'Argovie, de Berne, Fribourg et Soleure ainsi qu'une section locale à Langenthal. Trois sections antérieures semblent avoir été démantelée à Bâle, Saint-Gall et dans les Grisons. La Police fédérale estime le nombre d'adhérents du parti à environ 13000. Parmi ses militants connus on peut citer Philippe Brennenstuhl.

Section féminine: Le KNA[modifier | modifier le code]

Depuis 2007 et parallèlement au PNOS s'est regroupé une association féminine défendant les valeurs de la famille, le Kampfbund Nationaler Aktivistinnen[1] (Union de lutte de [femmes] activistes nationalistes) ou KNA, avec pour responsable Denise Friederich dans une optique idéologique antiféministe ou plus particulièrement critique du féminisme associé au capitalisme[2]. Elle milite pour un salaire étatique versé à la femme au foyer qui élève ses enfants[3].

Publications[modifier | modifier le code]

Le PNOS publie le mensuel Der Zeitgeist.

Der Zeitgeist
Pays Drapeau de la Suisse Suisse
Langue Allemand
Périodicité mensuel
Genre Politique, Culture, Histoire, Nationalisme
Ville d’édition Interlaken

Propriétaire PNOS
Directeur de publication Michael Haldimann

Lien externe[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. < KNA.ch
  2. Le féminisme fait croire aux femmes que l'émancipation passe par le travail, 02-08-2007
  3. 20 minutes (Suisse), Das Ziel ist die Fortpflanzung, 06.11.07