Philippe Brennenstuhl

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
image illustrant un homme politique image illustrant suisse
Cet article est une ébauche concernant un homme politique suisse.

Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) selon les recommandations des projets correspondants.

Ce modèle est-il pertinent ? Cliquez pour en voir d'autres.
Cet article ne cite pas suffisamment ses sources (octobre 2012).

Si vous disposez d'ouvrages ou d'articles de référence ou si vous connaissez des sites web de qualité traitant du thème abordé ici, merci de compléter l'article en donnant les références utiles à sa vérifiabilité et en les liant à la section « Notes et références » (modifier l'article, comment ajouter mes sources ?).

Philippe Brennenstuhl, né le 9 janvier 1956 à Genève, est un militant nationaliste suisse, membre éminent du PNOS-PNS.

Biographie[modifier | modifier le code]

Il a été le garde du corps et homme de confiance de plusieurs personnalités politiques et économiques comme l'homme d'affaires genevois Nessim Gaon et de l'ancien président algérien Ben Bella. Il a été un intime de François Genoud qui l'a vraisemblablement formé politiquement et introduit auprès de Ben Bella[1].

En 1999, il est un des membres fondateurs de l'association Vérité et Justice avec René-Louis Berclaz[réf. nécessaire].

Orateur et coorganisateur des manifestations patriotiques du Grütli depuis 2002 jusqu'en 2012, il est élu président du Parti nationaliste suisse (PNS) Vaud et Romandie en 2011.

Aux élections au Conseil National du 23 octobre 2011, il se présente seul sur la liste du Parti Nationaliste Suisse dans le Canton de Vaud. Il obtient 780 suffrages[2].

Il se représente aux élections au Conseil National du 26 octobre 2015 dans le même Canton, mais cette fois avec trois autres candidats: Jérémy Oguey, David Rouiller et Stéphane Creutzberg-Bernheim[3]. La liste récolte 14'249 suffrages, soit 0,45%[4].

Condamnation[modifier | modifier le code]

Il est condamné en 2002 à trois mois de prison à la suite d'une dénonciation du conseiller national Vert Patrice Mugny, condamnation transformée en travail d'utilité publique pour avoir été un des éditeurs du Contre-rapport Bergier, un document jugé raciste (Cp art. 261 alin.4) et révisionniste[5].

Le 4 août 2007, il a commémoré la fête nationale suisse trois jours après son déroulement officiel sur la plaine du Grütli en prononçant un discours devant 300 militants nationalistes en déclarant ouvertement et librement son antimondialisme, antisionisme et antimaçonnisme[6].

Théories[modifier | modifier le code]

Philippe Brennenstuhl estime qu'une vision mondialiste est à l'œuvre et qu'elle s'acharne à faire disparaître la patrie, pour la remplacer par une « citoyenneté humanisto-mondialisée ». Il considère que la politique d'immigration actuelle est une immigration sauvage organisée et la compare à une arme de destruction massive des peuples et des cultures.

Il appelle à délaisser l'Union européenne qu'il considère comme totalitaire, et qu'il appelle au renforcement des patries d'Europe reliées entre elles dans leur essence. Il défend l'homogénéité des peuples d'Europe qu'il définit d'abord par la patrie comme principe spirituel et par la nation comme principe matériel. Il estime que la fusion de ses deux principes correspond à un « ordre naturel ». Pour lui, le libéralisme capitaliste est le « jumeau mental » du communisme, un système tyrannique et destructeur des peuples.

Publications[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Pierre Péan, L'extrémiste : François Genoud, de Hitler à Carlos, Paris, Fayard, coll. « Grands documents contemporains », 1996, pp. 354-355
  2. « Canton de Vaud: Résultat officiel votation / élection », sur www.elections.vd.ch (consulté le 8 février 2017)
  3. Dépliant tout-ménage de la campagne "La Suisse, Notre Pays, Notre Avenir - Parti Nationaliste Suisse
  4. « Votations et élections - Vaud », sur www.elections.vd.ch (consulté le 8 février 2017)
  5. « Révisionnistes jugés à Châtel tribunal prison ferme », sur loisirs.lagrue.ch (consulté le 8 février 2017)
  6. Victor Fingal, « L'extrême droite s'offre le Grütli »,‎ (consulté le 6 décembre 2007)