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Maria Bartiromo

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Maria Bartiromo
Maria Bartiromo en 2026.
Biographie
Naissance
Nom de naissance
Maria Sara BartiromoVoir et modifier les données sur Wikidata
Surnoms
Econo Babe, Money HoneyVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Université de New York (baccalauréat ès arts)
Fontbonne Hall Academy (en)
LIU Post (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Activités
Conjoint
Jonathan Steinberg (1999-)
Parentèle
Saul Steinberg (beau-père)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
A travaillé pour
Site web
Distinctions
Médaille d'honneur d'Ellis Island (en)
News and Documentary Emmy AwardsVoir et modifier les données sur Wikidata

Maria Bartiromo, née le , est une journaliste et animatrice américaine spécialisée dans les informations financières.

Elle a travaillé cinq ans pour la chaîne CNN, puis de 1993 à 2013 pour CNBC, où elle coanimait notamment les émissions Closing Bell [1] et Wall Street Journal Report with Maria Bartiromo tous les dimanches[2].

Depuis 2013, elle est animatrice sur Fox Business, et participe également aux programmes de Fox News. Elle est reconnue comme la première journaliste financière à avoir réalisé quotidiennement des reportages en direct depuis la salle des marchés du New York Stock Exchange.

Maria Bartiromo grandit dans le quartier de Bay Ridge, au sud de Brooklyn. Adolescente, elle aidait à réceptionner les vêtements des clients du restaurant italien de ses parents, où son père était chef. En 1985, elle termine ses études secondaires à Fontbonne Hall Academy, un lycée privé catholique pour filles situé à Bay Ridge.

Elle est titulaire d'un B.A. en journalisme, avec une mineure en économie, obtenu à l'université de New York.

Programmes présentés

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Avant de rejoindre CNBC en 1993, Maria Bartiromo travaille pendant cinq ans pour CNN, où elle occupe les fonctions de coordinatrice d'édition et de productrice d'émissions financières[3].

Maria Bartiromo au Forum économique mondial de Davos en 2008.

Bien que Maria Bartiromo ne soit pas la première journaliste à intervenir régulièrement depuis le parquet du New York Stock Exchange (NYSE), elle devient rapidement plus populaire que ses prédécesseurs — elle y remplace notamment l'analyste Roy Blumberg. Elle présente ensuite MarketWatch, l'émission phare de la chaîne diffusée en matinée (entre 10 h et midi, heure de l'Est), et participe pendant de nombreuses années comme chroniqueuse régulière à Squawk Box, avant de quitter la tranche des programmes du matin.

Principaux programmes présentés

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  • Business Center (1997 à 1999) ;
  • Market Wrap (1998 à 2000) ;
  • Closing Bell (à partir de 2002) ;
  • Wall Street Journal Report with Maria Bartiromo, émission qu'elle coanime et coproduit, dans laquelle elle interviewe des dirigeants économiques, des personnalités du spectacle, des athlètes et des responsables politiques ;
  • The Business of Innovation (à partir de 2007).

Maria Bartiromo a également été invitée dans de nombreuses émissions de divertissement, notamment The Tonight Show with Jay Leno sur NBC, The Oprah Winfrey Show, Real Time with Bill Maher sur HBO, Late Night with Conan O'Brien, The Caroline Rhea Show, McEnroe (en) et The Colbert Report.

Elle a par ailleurs tenu, à titre ponctuel, le rôle de co-animatrice invitée (guest host) sur l'émission Live with Regis and Kelly[4],[5].

« Money Honey »

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À la fin des années 1990, Maria Bartiromo reçoit le surnom Money Honey (littéralement « Chérie de l'argent ») en référence à son apparence[3]. Aux États-Unis, ce sobriquet rapidement entré dans le langage courant et est parfois utilisé pour désigner des journalistes financières « attirantes ».

Le , Maria Bartiromo dépose la marque Money Honey[6]. Le champ d'application de cette marque déposée est potentiellement très vaste : de nombreux produits destinés aux enfants — notamment des cochons tirelires, des cookies jars (bocaux à cookie (en)) ou des tapis de souris — utilisent cette expression[6],[7],[8].

Elle a également été surnommée Econo Babe[9].

Polémique sur Fox News

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Fin , alors que le résultat de l'élection présidentielle américaine était déjà établi, Maria Bartiromo relaie les déclarations de Donald Trump sur les résultats du scrutin, sans les contredire. Trump continuait à diffuser des informations fausses et des théories du complot concernant le déroulement de l'élection et sa prétendue victoire. Plusieurs médias ont critiqué ce comportement, estimant qu'il s'agissait davantage de propagande que de journalisme[10],[11],[12].

Vie privée

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Le , Maria Bartiromo épouse Jonathan Steinberg, fils de l'investisseur Saul Steinberg. Jonathan Steinberg est le fondateur de WisdomTree Investments, une société basée à Manhattan spécialisée dans les services financiers, notamment les OPCVM indiciels[13].

Chanson de Joey Ramone

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Maria Bartiromo s'est liée d'amitié avec le musicien de punk rock Joey Ramone, qui lui a dédié une chanson intitulée Maria Bartiromo[14]. Celle-ci figure sur l'album posthume Don't Worry About Me, sorti en 2002. Selon Bartiromo, Joey Ramone l'avait invitée à assister à un de ses concerts pour écouter la chanson. En raison de ses engagements professionnels, elle a dû décliner l'invitation, mais a envoyé une équipe de télévision filmer le spectacle. Elle s'est dite très satisfaite de cet hommage[15].

Distinctions

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  • En 1997, elle reçoit un prix d'excellence de la part de la Coalition des associations italo-américaines pour ses émissions de journalisme télédiffusées[16].
  • En 2002, Maria Bartiromo est nommé pour le Prix Gerald Loeb (en) pour la série de reportages qu'elle réalise sur les veuves du 11 septembre 2001.
  • En 2004, la ligue de l'Union de Philadelphie l'honore d'un prix (une statue représentant Abraham Lincoln)[16].
  • En , Maria Bartiromo reçoit un Gracie Award (en) (les prix sont décernés à des femmes s'étant illustrées dans le monde des médias), dans la catégorie « Documentaire remarquable » pour son travail sur Alan Greenspan (documentaire intitulé Greenspan: Power, Money & the American Dream)[16],[17].
  • La même année, elle reçoit aussi le prix du documentaire Emmy Award pour son documentaire Bailout Talks Collapse, relatant le plan de sauvetage des banques (diffusé sur NBC)[16].
  • En 2009, elle est nommée pour un second Emy grâce à son documentaire Inside The Mind of Google, diffusé sur CNBC[16].
  • En , Maria Bartiromo est distinguée par le Financial Times comme l'une des « 50 personnes qui ont fait la décennie »[16],[18].

Notes et références

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  1. Programme de la chaîne CNBC
  2. Programme de la chaîne CNBC
  3. a et b (en) « In Step With: Mario Bartiromo », Parade Magazine,‎ (lire en ligne)
  4. « Ripa Named New Co-Host », sur ABC News, (consulté le ).
  5. Lynette Rice, « The Live with Regis co-host is leaving », sur Entertainment Weekly, (consulté le ).
  6. a et b Del Jones, « CNBC journalist lands in the news spotlight », USA Today,‎ (lire en ligne, consulté le )
  7. (en) Tim McLaughlin, « CNBC "Money Honey" looks to sweeten her pocketbook », Reuters,‎ (lire en ligne, consulté le )
  8. (en) « United States Patent and Trademark Office Search System »
  9. Jeffrey Zaslow, « Maria Bartiromo »(Archive.orgWikiwixGoogleQue faire ?) (consulté le )
  10. (en) « Maria Bartiromo hit with conservative backlash following Trump interview », sur Salon, (consulté le )
  11. Analysis by Chris Cillizza, CNN Editor-at-large, « Analysis: The 40 most utterly unhinged lines from Donald Trump's first post-election interview », sur CNN (consulté le )
  12. (en) Hayley Miller, « Fox News Lets Trump Spew Lies Unchecked In First Interview Since Election Day », sur HuffPost, (consulté le )
  13. (en) « WisdomTree; Jonathan Steinberg, Maria Bartiromo », Forbes
  14. Paroles de la chanson Maria Bartiromo
  15. (en) David Teather, « Maria Bartiromo: Money honey who stirred Ramone's hormones », The Guardian, Londres,‎ (lire en ligne, consulté le )
  16. a b c d e et f Biographie de Maria Bartiromo sur le site de CNBC.
  17. Liste des gagnants « Copie archivée » (version du sur Internet Archive) des Gracies Awards, site consulté le 20 juillet 2010.
  18. Article du HuffingtonPost, site consulté le 20 juillet 2010.

Bibliographie

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Liens externes

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