Maison forte de Villon

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Maison forte de Villon
Image illustrative de l’article Maison forte de Villon
Vue de la maison forte
Période ou style Médiéval
Type Maison forte
Début construction XIVe siècle
Propriétaire initial Sires de Villion
Destination initiale Résidence seigneuriale
Propriétaire actuel Particulier
Protection Logo monument historique Classé MH (1992)[1]
Coordonnées 46° 03′ 11″ nord, 4° 50′ 38″ est[2]
Pays Drapeau de la France France
Anciennes provinces de France Dombes
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Ain
Commune Villeneuve
Géolocalisation sur la carte : France
(Voir situation sur carte : France)
Maison forte de Villon
Géolocalisation sur la carte : Ain
(Voir situation sur carte : Ain)
Maison forte de Villon

La Maison forte de Villon est une ancienne maison forte du XIVe siècle, centre de la seigneurie de Villion qui se dresse sur la commune de Villeneuve dans le département de l'Ain en région Auvergne-Rhône-Alpes.

La maison forte fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques par arrêté du [1].

Situation[modifier | modifier le code]

La maison forte de Villon est située dans le département français de l'Ain sur la commune de Villeneuve, à environ 5 kilomètres au nord du bourg, face à un étang.

Histoire[modifier | modifier le code]

Olim Vilion, Villon.

La seigneurie avec château fort est à l'origine la possession des gentilshommes qui en portaient le nom. De leur famille étaient Arthaud de Villion, vivant en 1150[3], Gui de Villion, chevalier, en 1263-1274[3], Étienne, en 1295[3]etc.

En 1490[3], cette seigneurie appartient à Guillaume de Lyareins ou Glareins, et, en 1530[3], à Jeanne de la Teyssonnière, veuve de Pierre de Saint-Trivier, chevalier.

Philibert de la Teyssonnière, écuyer, seigneur de Villion après Jeanne de la Teyssonnière, ne laissa qu'une fille, mariée à Louis de la Baume, comte de Saint-Amour, qui la vend à Jean Godon, seigneur de Graveins (Villeneuve), premier président au parlement de Dombes.

Anne de Godon, fille unique de Jean, épouse Philibert de Naturel, écuyer. Claude et Nicolas de Naturel, ses fils, l’aliènent à Claude Valeton, échevin de Lyon, père de Jeanne Valeton, mariée en deuxièmes noces à Guillaume de Sabran, écuyer. Le [3], Villion échoit, par adjudication, à Louis Austrein, père d'autre Louis Austrein, conseiller au parlement de Dombes, dont la fille unique, Marguerite, le porte en mariage à Claude-Charles d'Apchon.

Villion fut, dans la suite, uni à la baronnie de Fléchères (Fareins). Pierre de Sève, baron de Fléchères, le donne en dot, le [3], à Gabrielle de Sève, sa fille, en la mariant à Marc-Joseph Pourroy de Lauberivière de Quinsonnas, dont la famille en jouissait encore en 1789.

Le château de Villion a été pris d'assaut, en 1378[3], par le comte Amédée VII de Savoie. Au XVIIe siècle[3] existait encore, dans son enceinte, une chapelle dotée d'une rente de 50 livres, à la charge de 3 messes acquittées par le curé d'Agnereins, qui était alors celui de la paroisse dont Villion dépendait.

Description[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article Marie-Claude Guigue, Topographie historique du département de l'Ain, Bourg, Gromier Ainé, , 518 p. (BNF 30556006, lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]