Le Père (Zeller)

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Le Père
Auteur Florian Zeller
Date de création en français septembre 2012
Lieu de création en français théâtre Hébertot
Metteur en scène Ladislas Chollat
Rôle principal Robert Hirsch
Adaptations
Floride


Le Père est la septième pièce de théâtre de Florian Zeller. Elle a été créée en septembre 2012 au théâtre Hébertot, avec Robert Hirsch et dans une mise en scène par Ladislas Chollat. Elle s'est jouée jusqu'en 2014 et a reçu plusieurs Molières, dont meilleure pièce en 2014. Elle est reprise en 2015 à la Comédie des Champs-Élysées.

Elle a par la suite été jouée dans le monde entier et a reçu de nombreux prix. Elle est, selon The Guardian, « la pièce la plus acclamée de la décennie »[1].

Résumé[modifier | modifier le code]

André, âgé de 88 ans (âge de l'acteur Robert Hirsch qui interprète le rôle au théâtre Hébertot en 2012-2013) est encore réactif pour son âge mais présente les premiers signes d'une maladie qui pourrait bien faire penser à la maladie d'Alzheimer. Il a pour fille Anne qui l'aime et ne cherche que son bien et sa protection. Mais l'avance de la maladie est inexorable. Nous assistons alors à la dégénérescence progressive de cet homme, au désarroi de sa famille et au manque de communication croissant avec l'avancée de sa perte de mémoire. Tout disparait petit à petit, les décors, les repères, les bonheurs familiaux... Mais les nécessités matérielles demeurent et plusieurs solutions s'enchaînent pour préserver le vieil homme. Sa perte d'autonomie devient telle que sa fille finit par devoir prendre le pas sur ses propres volontés. Nous assistons impuissants à sa déchéance et à ses derniers moments de lucidité.

Distribution[modifier | modifier le code]

2012[modifier | modifier le code]

2013[modifier | modifier le code]

2015[modifier | modifier le code]

Accueil critique[modifier | modifier le code]

La pièce a été, selon Le Journal du dimanche « la grande réussite de la rentrée théâtrale[2] » en 2012, « Magistral » selon Le Point[3], « Inoubliable » selon La Croix[4], « Bouleversant » selon Le Nouvel Obs[5].

Selon France Inter, « Un trésor national vivant, voilà ce que vous devez aller voir toutes affaires cessantes, si vous passez par Paris, si vous aimez le théâtre, si vous aimez les émotions, si vous aimez les rires qui se dissolvent en larmes, si vous aimez les larmes qui se métamorphosent en rires, si de près ou de loin l'humanité vous concerne... »[6]

Lors de sa création en Angleterre, la pièce a été élue "meilleure pièce de l'année" par The Guardian[7].

Distinctions[modifier | modifier le code]


Notes et références[modifier | modifier le code]