José Claer

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José Claer
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Biographie
Naissance
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Nationalité
Activités

José Claer, né à Mont-Laurier le , est un romancier et poète québécois.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Après des études en communications à l'Université d'Ottawa (Canada), José Claer s'est retrouvé à œuvrer comme relation publique et chargé du dossier des droits humains pour l'AHRDI (Association des Hautes-Rivières pour le Développement International)[réf. nécessaire]. Installé dans la région de Gatineau, les Éditions Vents d'Ouest publient ses premiers romans : Nue, un dimanche de pluie (parution 2001) qui met en scène des relations saphiques sado-masochistes et Les Nymphéas s'endorment à cinq heures (2004) avec lequel, l'auteur explore les initiations successives d'une adolescente pendant la Seconde Guerre mondiale à Paris. Ses romans lui valent quelques critiques dans la presse québécoise.

Devenu agent de communication pour la galerie AXENÉO7 et les Éditions L'Interligne d'Ottawa, il écrit des articles comme correspondant pour les magazines Vie des arts et Liaison sur le thème des arts visuels. Bon nombre de ses nouvelles sont publiées dans des collectifs comme La Nuit des gueux, XXX et Virages (2010).

Il se met à la poésie et publiera son premier recueil aux Éditions L'Interligne, Squatteur d'imaginaire, sorti en , où l'accent aigu et l'accent rouge sont mis sur la rencontre d'Éros et de Thanatos dans la même personne[1].

L'une des quêtes préférées de l’auteur est de se focaliser sur les initiations, qui décident de la personnalité et orientent l'émotion ; chez lui les sens sont toujours interdits et la promiscuité à couper au couteau[réf. nécessaire]."Poète trans, José Claer. écrit comme il respire, et il toujours à bout de souffle"https://interligne.ca/auteurs-auteures/jose-claer/

José Claer est membre de L'AAAO (Association des auteurs et auteures de l'Outaouais), d'Amnistie internationale, de la Société des amis de Jean Cocteau, en France et depuis 2018 du collectif Joual de Bataille. Il participe en tant que poète aux micros-ouverts de Dimanche toé au bar Le Troquet de Gatineau et fait partie de l'équipe de Slam Outaouais avec laquelle il a représenté la région lors des finales nationales au Lac Saint-Jean, en 2018.

Dans le cadre de la semaine de la Fierté 2019, il a été invité à se produire scène au bar Minotaure de Gatineau, a été interviewé pour une balado de Tesselles dont le sujet était la littérature queer, et à l'émission "Les Malins" de la radio de Radio-Canada le 24-08-2019 sur le thème du coming out. José Claer est un militant LGBTQI+, et co-animateur du groupe Trans Outaouais depuis 2013. Auteur à l'automne 2019 du recueil en joual trash : Mordre jusqu'au sang dans le rouge à lèvres, toujours aux éditions L'Interligne. Dans la vidéo de François Desrochers pour La Fabrique culturelle de Télé-Québec, sous le titre de : "La poésie transformée de José Claer. "En faisant son coming out public en tant qu'homme trans, le poète José Claer a amorcé un important changement de cap littéraire. Alors qu'auparavant il "faisait de la dentelle", selon ses propres mots, il fait maintenant "du dental" https://www.lavoixdelest.ca/arts/la-poesie-transformee-de-jose-claer-6b937fba2947268788a493c619c94fa3

Références[modifier | modifier le code]

  • Le Devoir, Sylvie St-Jacques, page 22, "Un scaphandrier de l'âme", édition des samedi 21 et dimanche .
  • Le Droit, Anicée Lejeune page M2, "Coming-out artistique", édition samedi .
  • Le Devoir, Christian Desmeules page F3, "Intérieur clair-obscur", édition samedi 24 et samedi .
  • Québec français numéro 136 hiver 2005 page 11 "José Claer".
  • Mots passants... numéro 17, printemps 2004 page 18 "Les Nymphéas de cinq à sept ?"
  • Le Droit 10-11-2001 de Claude Bisaillon "Un rendez-vous prometteur".

Publications[modifier | modifier le code]

  • « Nue, un dimanche de pluie », ed. Vents d'Ouest, 2001.
  • « Les Nymphéas s'endorment à cinq heures », ed. Vents d'Ouest, 2004.
  • « Squatteur d'imaginaire », ed. L'Interligne, 2010.
  • "À l'abattoir des anges", ed. L'Interligne, 2012.
  • "Sortilèges de l'oeil", ed. L'Interligne, 2013 qui lui vaut la mention spéciale du prix littéraire Le Droit, Canada.
  • "À l'épicentre de l'éternité", ed. L'Interligne, 2016.
  • "Requiem pour une muse perdue", ed. L'Interligne, 2018 co-auteur avec Chantal DesRochers.
  • "Mordre jusqu'au sang dans le rouge à lèvres", ed. L'Interligne, 2019[2].

Collaborations comme critique artistique[modifier | modifier le code]

  • Vie des arts numéro 194 printemps 2004 "Partition pour tableaux en friche".
  • Vie des arts numéro 195 été 2004 "Vive la folie douce".
  • Liaison numéro 149 automne 2010 "Mordre dans la couleur à pleines dents" page 44, "C'est la faute aux couleurs" page 47.
  • Liaison numéro 148 été 2010 "Moments de double densité pour œil qui louche", page 35.
  • Liaison numéro 147 printemps 2010 "À la recherche de l'équation pour apprivoiser la poésie", page 31.
  • Liaison numéro 146 hiver 2009-2010 "Une artiste au pied de la lettre T", page 54.
  • Liaison numéro 145 automne 2009 "Dessine-moi le cri d'un mouton", page 28.
  • Liaison numéro 144 été 2009 "Ménage à trois entre l'humain, l'animal et l'art", page 40.

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

  1. Association des auteures et des auteurs de l'Outaouais, AAAO.
  2. « La poésie transformée de José Claer », sur lafabriqueculturelle.tv, (consulté le )