Jean Osouf

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Jean Osouf
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Jean Osouf (né le à Heiltz-le-Maurupt et mort le à la Maison Nationale des Artistes à Nogent-sur-Marne) est un sculpteur[2] français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Né dans une famille protestante, Jean Osouf est un sculpteur figuratif.

Il s’est d’abord distingué pendant la Première Guerre mondiale et a été décoré de la Croix de guerre pour sa bravoure au feu.

La guerre achevée, Osouf achète une librairie, place de la Sorbonne, dans laquelle il s’enferme « pour lire ».

C’est Aristide Maillol, par l’entremise de la première épouse de Jean Osouf, Gisèle de Pallarès (avec laquelle il a trois enfants), qui convaincra ce dernier de son don pour la sculpture. Dès lors, Jean Osouf intègre l’Académie scandinave où il est d’abord élève d’Adam Fischer et fréquente Astrid Noack et Hans-Jacob Meyer avant de suivre ceux de Charles Despiau.

Il se convertit au catholicisme, fortement ému par Le sourire de la cathédrale de Reims. L’influence médiévale demeurera prédominante dans sa pratique artistique, tout au long de son parcours créatif.

Il est remarqué dès 1937 lors de l’Exposition universelle où on lui commande une statue de pierre d’une hauteur de 2,50 m, L’Éveil, placée devant le Musée d'art moderne.

Ensuite, sa carrière décolle, notamment en Scandinavie, où tous les musées nationaux acquièrent ses bronzes. Il fait alors connaissance de celle qui deviendra sa seconde et dernière épouse : Solvei Wedin, avec laquelle il aura deux autres enfants.

Le , il fonde le groupe des Neuf, avec Jean Carton, Paul Cornet, Raymond Corbin, Marcel Damboise, Léon Indenbaum, Léopold Kretz, Raymond Martin, Gunnar Nilsson.

Le style classique et méditatif d’Osouf, sa quête patiente de la lumière intérieure dans ses nombreux portraits, confèrent à son œuvre singularité et authenticité.

Notes et références[modifier | modifier le code]