Jean-Marc Mandosio

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Jean-Marc Mandosio
Naissance
Activité principale
Maître de conférence
Essayiste
Auteur
Langue d’écriture Français

Œuvres principales

  • L'Effondrement de la Très Grande Bibliothèque nationale de France : ses causes, ses conséquences (1999)
  • Après l'effondrement : notes sur l'utopie néotechnologique (2000)
  • Dans le chaudron du négatif (2003)
  • D'or et de sable (2008)
  • Longévité d'une imposture : Michel Foucault (2010)

Jean-Marc Mandosio est un universitaire français spécialiste de littérature néolatine, par ailleurs essayiste et polémiste, né en 1963.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jean-Marc Mandosio est maître de conférences à l'École pratique des hautes études (EPHE), chargé de la Conférence de latin technique du XIIe siècle au XVIIIe siècle[1].

Parallèlement, il développe dans ses essais publiés par les Éditions de l'Encyclopédie des nuisances une critique sociale en phase avec les courants anti-industriels, proche par certains aspects des écrits de Jacques Ellul et de Bernard Charbonneau. Il a créé et animé la revue auto-éditée Nouvelles de nulle part qui a connu quelques numéros à partir de 2002. Jean-Marc Mandosio participe également à la revue L'autre côté dirigée par Séverine Denieul.

Publications[modifier | modifier le code]

Essais, polémique

Publications académiques

Préfaces

Entretiens

  • Revue Europe, "Questions de méthode", entretien avec Jean-Marc Mandosio, no 1027-1028, novembre-décembre 2014.

Traductions

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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