Isabel dos Santos

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Isabel dos Santos
Description de l'image ©NC IdS.jpg.
Nom de naissance Isabel Kukanova dos Santos
Naissance (46 ans)
Bakou, République socialiste soviétique d'Azerbaïdjan, URSS
Nationalité Drapeau : Angola angolaise
Drapeau : Russie russe[1]
Diplôme
Activité principale
Investisseuse
Formation
Conjoint
Famille
José Eduardo dos Santos (père)
Tatiana Kukanova (mère)

Isabel dos Santos, née le à Bakou, RSS Azerbaïdjan, URSS[2], est une femme d'affaires angolaise et la fille de l'ancien président de la République d'Angola, José Eduardo dos Santos. Selon le magazine Forbes, sa fortune en s'élève à 2,1 milliards de dollars[3],[4], ce qui fait d'elle la première femme africaine milliardaire en dollars, ainsi que la femme la plus riche d'Afrique. Selon ses détracteurs, elle tient sa fortune du système népotique mis en place par son père durant sa présidence, de 1979 à 2017[5]. Plusieurs enquêtes visent les conditions d'obtention de cette fortune.

Famille et éducation[modifier | modifier le code]

Isabel dos Santos est la fille aînée de José Eduardo dos Santos, président de la République d'Angola de 1979 à 2017, et de sa première épouse, Tatiana Kukanova, d'origine russe[6],[7],[8],[9]. À Londres, où sa mère vit maintenant, elle a étudié le génie électrique et la gestion d'entreprise[10]. Elle y a aussi rencontré son mari Sindika Dokolo, originaire de la République démocratique du Congo, fils d'un millionnaire congolais et de son épouse danoise. Ils se sont mariés en 2002 à Luanda. Le mariage, une fête de quatre millions de dollars avec 1 000 personnes[11], a été l'un des mariages les plus somptueux dans l'histoire du pays. Le témoin du mariage était l'ancien ministre du pétrole de l'Angola, Desidério Costa.

Au cours des 20 dernières années, elle a été gestionnaire et a occupé des postes de direction dans des sociétés cotées sur des bourses européennes. En , Isabel dos Santos a été nommée — par son père — présidente de la Sonangol, la compagnie nationale angolaise des hydrocarbures[12].

En , en marge de la Conférence internationale sur l'énergie CERAWeek[13], à Houston, Isabel dos Santos a annoncé que Sonangol avait déjà réduit ses coûts logistiques de 50 % entre 2015 et 2017 dans le cadre du programme de restructuration mis en œuvre dans l'entreprise[14].

Toujours en marge de cette rencontre, Isabel dos Santos a révélé que la vision de Sonangol est de « créer la nouvelle génération de NOC (compagnies pétrolières nationales) »[15].

Selon la presse angolaise, José Eduardo dos Santos a cependant décidé, face aux réactions négatives de la part de beaucoup d'Angolais, de la retirer prochainement de ce poste[16]. Toutefois, dans une interview accordée à Reuters lors de la conférence sur l'énergie CERAWeek, Isabel dos Santos a garanti que sa position et le conseil d'administration de Sonangol resteront en place, déclarant : « Nous ne faisons pas partie du gouvernement ... Nous avons un mandat clair qui a été donné à l'entreprise et nous allons remplir le mandat »[17],[18].

Activités commerciales[modifier | modifier le code]

Isabel dos Santos est décrite par le journal portugais Público comme « une femme de bonnes affaires, extrêmement intelligente et dynamique, qui est aussi professionnelle et sympathique[19]. » Le Financial Times écrivait en , lors d'un interview, que « Même certains critiques reconnaissent le talent indépendant de Isabel dos Santos comme femme d'affaires. » Dans la même interview, Isabel dos Santos dit qu'elle est une femme d'affaires, pas une femme politique[20],[21]. À l'âge de 24 ans, Isabel dos Santos a rejoint les affaires en utilisant l'influence de son père[22]. Elle a commencé ses activités à Luanda dans les années 1990, et a travaillé comme ingénieure chef de projet dans Urbana 2000, une entreprise qui a remporté le contrat pour le nettoyage et la désinfection de la ville[3]. En 1997, à 24 ans, elle a ouvert sur l'île de Luanda le Miami Beach Club, une des premières boîtes de nuit de la capitale angolaise[23].

Isabel dos Santos est rapidement devenue une figure clé de la gestion des biens de la famille en créant plusieurs holdings pour acquérir la propriété et la participation de certaines entreprises en Angola et à l'étranger, en particulier au Portugal[24].

En 2012, Isabel dos Santos se rend au Maroc pour réaliser plusieurs investissements dans le royaume chérifien, une motivation freinée par de « puissants hommes d'affaires marocains » qui voient d'un mauvais œil l'arrivée d'une personnalité controversée dans le monde des affaires du Maroc[25].

Au novembre de 2015, la BBC a élu Isabel dos Santos comme une des 100 femmes les plus influentes du monde[26]. Dans le cadre de la série BBC 100 Women, qui choisit, chaque année, les femmes qui se sont démarquées dans leur domaine[27], Isabel dos Santos a été choisie pour intégrer la liste en raison de son rôle prépondérant au sein de l’économie et du développement du continent africain[28],[29].

Investissements au Portugal[modifier | modifier le code]

Depuis 2008, elle a des intérêts dans les télécommunications, les médias, la vente au détail et dans l'industrie de l'énergie, à la fois en Angola et au Portugal. En plus de son intérêt commercial dans le pétrole et les diamants[30], Isabel dos Santos possède également des participations dans la société de ciment angolaise Nova Cimangola[31] société dont son mari est membre du conseil d'administration[32].

Par la holding Unitel International Holdings BV[33], Isabel dos Santos est l'actionnaire majoritaire de ZON Multimédia[34]. Elle détient également des participations au Banco Português de Investimento. Isabel dos Santos possède des actions dans Galp Energia conjointement avec la société pétrolière Sonangol, à travers leur holding commune de législation européenne, basée en Hollande, nommée Esperanza Holding[35]. Isabel dos Santos est une des fondateurs et membre du conseil d'administration de Banco BIC Português[36], qui a récemment acquis Banco Português de Negócios, une banque nationalisée[3].

Les investissements effectués par Isabel dos Santos au Portugal dans les sociétés cotées sont soumis à un contrôle officiel de la Commission du marché des valeurs mobiliers[37], l'autorité portugaise de régulation des marchés financiers. Le , elle a rejoint, avec des fonctions non exécutives, le conseil d'administration de ZON Multimédia[38] Le , Isabel dos Santos a annoncé l'invitation faite aux actionnaires de ZON Multimédia pour la fusion avec Sonaecom par incorporation, donnant naissance à un nouvel opérateur[33]. Après le feu vert de l'autorité de la concurrence, la fusion des deux entreprises a été officialisée le , avec le transfert à ZON Optimus. Avec ce transfert de participations, Sonaecom et Isabel dos Santos détiennent désormais plus de 50% de participation dans la nouvelle société NOS depuis , issue de la fusion. À cette époque, Isabel dos Santos a annoncé une nouvelle stratégie de l'entreprise avec une vision multi-marchés[39]. Le , Isabel dos Santos a participé à la première assemblée générale de Zon Optimus[40].

Le point de départ, cependant, fut la création de l'Unitel. Le développement d'un système de talkie-walkie ouvert la voie à son incursion dans les télécoms et, après un processus d'appel d'offres considéré comme équitable, elle a créé le plus grand opérateur de téléphonie mobile en Angola, en partenariat avec Portugal Telecom, Sonangol et Vidatel. Unitel International, une plateforme d'investissement de Unitel dans laquelle Portugal Telecom n'a pas de présence, a acquis l'opérateur T+, au Cap-Vert, et a obtenu la licence pour être le deuxième opérateur de télécommunications à Sao Tomé-et-Principe[20],[21],[41]. En vertu de cet investissement Isabel dos Santos a annoncé lors d'une visite à Sao Tomé-et-Principe qu'Unitel va investir dans l'éducation dans le pays pour former des ingénieurs, cadres et autres techniciens et également pour se concentrer sur la création d'emplois[42].

Dans une interview au cours du New York Forum Africa, qui s'est tenue en à Libreville, au Gabon, Isabel dos Santos a déclaré que l'avenir des télécommunications en Afrique est au-delà des téléphones mobiles et devrait se concentrer sur la connectivité à haute capacité et grande bande large pour connecter le continent africain[43],[44].

La banque qu'Isabel dos Santos possède à 19 %, la Banque populaire d'investissement, est sur le point d'obtenir un plan de sauvetage de 1,5 milliard d'euros du contribuable portugais[45].

Investissements en Angola[modifier | modifier le code]

La Condis, qu'Isabel dos Santos contrôle à 51 %, a signé un partenariat avec le groupe portugais Sonae en , pour le développement et l'exploitation d'une entreprise de commerce de détail en Angola. Ils ont lancé en Angola une chaîne de supermarchés Continente en 2013 comme au Portugal[46]. Ses activités couvrent aussi les secteurs de la banque, avec la Banque de développement d'Angola, et les télécommunications, avec Unitel[47].

Isabel dos Santos est la présidente de la Croix-Rouge angolaise[réf. nécessaire].

En , son père José Eduardo dos Santos, dans sa qualité de président de l'Angola, la nomme présidente de la Sonangol, la compagnie nationale angolaise des hydrocarbures[12], mais elle en est démise le par le nouveau président angolais Joao Lourenço [48]

Holdings[modifier | modifier le code]

Holdings créées par Isabel dos Santos dans les dernières années[49]:

  • Unitel International Holdings BV (changement de nom de Kento et Jadeium, basée à Amsterdam, « parapluie » de ses investissements dans ZON Multimédia) ;
  • Santoro Finance (basée à Lisbonne, les banques, etc) ;
  • Esperanza (basée à Amsterdam, l'énergie, le pétrole, etc) ;
  • Condis (basée à Luanda, le commerce de détail) ;
  • Ciminvest (Isabel dos Santos est un investisseur dans Ciminvest SA qui détient une participation dans la société angolaise de ciment Nova Cimangola)[50]

Critiques, accusations de corruption et procès[modifier | modifier le code]

Isabel dos Santos a déclaré ne pas avoir d'intérêts dans les médias portugais ou de l'Angola, mais son emprise croissante dans le secteur des communications au Portugal a été jugée préoccupante par plusieurs médias, plusieurs journaux exprimant publiquement leur mécontentement suite aux transactions effectuées en 2012. Certains éditoriaux dénoncent une visée monopolistique dans certains secteurs de l'industrie des médias[51].

Isabel dos Santos, l'une des plus riches entrepreneuses d'Afrique étend ses activités vers l'Europe, sans diversification des industries qu'elle dessert[52]. Elle a aussi été accusée de partialité politique et de délits d'initié via des contacts au Portugal[52] où elle aurait une stratégie d'entrisme dans l'économie portugaise. De 2009 à 2012, ses parts ont exponentiellement augmenté dans des secteurs de la communication et du système financier qui sont aussi ses priorités d'investissement pour ses propres entreprises en Angola et à l'étranger. Le souci des agents économiques portugais peut être justifié par la vague d'achats récente[52].

Le , Isabel dos Santos a participé au BRICS Business Council à Johannesburg, où des entrepreneurs et investisseurs du Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud et d'autres pays africains ont cherché à accroître les liens entre les BRICS et l'Afrique en termes de commerce, d'industrialisation et d'investissement. Là, le président de la Banque africaine de développement, Donald Kaberuka, a félicité Isabel dos Santos pour son rôle exemplaire dans le développement des économies africaines[53],[54],[55].

Peu après son accession au pouvoir, le nouveau président angolais João Lourenço s'attaque au népotisme mis en place par son prédécesseur : il limoge Isabel dos Santos de Sonangol en , puis Sindika Dokolo, le gendre d'Eduardo, qui était impliqué dans le commerce de diamants et enfin Jose Filomeno, le fils d'Eduardo, de la présidence du fonds souverain angolais en . Malgré ces limogeages, la famille dos Santos contrôle toujours de nombreux pans de l'économie angolaise[56],[57].

En , après que le successeur d'Isabel Dos Santos à Sonagol ait découvert qu'elle avait ordonné (après avoir quitté l'entreprise), un transfert (en millions) la compagnie pétrolière angolaise vers une entreprise de Dubaï via la banque EuroBic, la Sonangol ouvre une enquête sur de possibles détournements de fonds (à hauteur de plusieurs millions d'euros) par Isabel dos Santos.

En , la justice angolaise ouvre une enquête sur un transfert de 28 millions d'euros réalisé par la Sonangol alors dirigée par Isabel dos Santos[58],[59].

Le , dans le cadre d'une autre enquête de détournement de fonds en Angola portant sur plusieurs centaines de millions d'euros, ses comptes bancaires en Angola sont saisis et les actifs des entreprises qu'elle possède sont bloqués. Mais la majorité de son patrimoine est hors du pays[60].

En , l'ancienne députée européenne du Portugal Ana Gomes porte plainte contre Isabel dos Santos pour blanchiment d'argent (à hauteur de 100 millions d'euros). En réponse, Isabel dos Santos porte plainte en diffamation contre Gomes. Dos Santos quitte ensuite le Portugal pour Dubaï[1].

Le 19 janvier 2020, le Consortium international des journalistes d'investigation publie sous le titre de Luanda Leaks[61] un rapport détaillé sur la manière dont dos Santos a amassé sa richesse ; et comment elle « a fait fortune au détriment du peuple angolais »[62]. Ce dossier s'est basé sur environ 715 000 documents reçus par le consortium, détaillant les pratique, participations et transactions financières ayant permis à Isabel dos Santos et à son mari (Sindika Dokolo) de détourner une grande quantité d'argent public de l'Angola vers des paradis fiscaux.
Trois jours plus tard (dans la nuit du 22 janvier) Nuno Ribeiro da Cunha (45 ans, le gestionnaire de fortune personnel d'Isabel dos Santos et par ailleurs directeur de la banque privée EuroBic, dont 42% des actions ont été acquises par Isabel Dos Santos) est retrouvé mort dans le garage de sa maison de Lisbone[63]. Cette mort survient alors que le procureur général de l'Angola (Hélder Pitta Grós) venait à Lisbone rencontrer son homologue portugais, Lucília Gago, après avoir annoncé l'imputation à Isabel Dos Santos de crimes de corruption et d'enrichissement illicite[63].

Dans le cadre de l'enquête angolaise sur les détournements de fonds à la Sonangol, en février 2020, la justice portugaise accède à la demande de la justice angolaise et gèle les avoirs d'Isabel dos Santos au Portugal[64].

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Marie-Line Darcy, « Portugal: la justice ouvre une enquête sur Isabel dos Santos », RFI,
  2. Isabel dos Santos - Segredos e poder do dinheiro. Filipe S. Fernandes. Documentaire (portugais)
  3. a b et c Isabel dos Santos - Perfil, Forbes
  4. https://www.forbes.com/sites/kerryadolan/2013/08/14/how-isabel-dos-santos-took-the-short-route-to-become-africas-richest-woman/
  5. (en) Isabel Dos Santos, Daughter Of Angola's President, Is Africa's First Woman Billionaire, Forbes, 23 janvier 2013
  6. The Guardian: "Isabel dos Santos, dubbed 'princess', named Africa's first female billionaire" by David Smith January 25, 2013
  7. Mail & Guardian (Zambia): "Angola: Who's who in the palace?" by Louise Redvers November 2, 2012
  8. The Australian: "Angolan Africa's first woman billionaire" January 25, 2013
  9. Clarisse Juompan-Yakam, « Congo : ces femmes russes qui ont épousé des Congolais pendant la Guerre froide », sur jeuneafrique.com, (consulté le 17 mars 2020).
  10. (pt) Isabel dos Santos: tem cara de menina mas faz negócios crescidos, Negocios Online, 19 décembre 2008
  11. O caso do processo de Isabel dos Santos contra os jornalistas - Gisela Amaral 8 février 2011 (en portugais)
  12. a et b Mégane De Amorim, « Isabel dos Santos, reine du pétrole d'Angola », sur liberation.fr, (consulté le 2 août 2016).
  13. (pt) Global Media Group, « Energia - Isabel dos Santos oradora em cimeira mundial de energia », DN,‎ (lire en ligne, consulté le 14 mars 2017)
  14. « Isabel Dos Santos Talks Cost-Cutting at Cera », sur www.naturalgasworld.com (consulté le 14 mars 2017)
  15. ECO, « Petrolíferas precisam de “modelo mais resistente” », sur ECO, (consulté le 14 mars 2017)
  16. Voir Novo Jornal (Luanda) 10/03/2017
  17. (en-GB) « CERAWEEK-Angola slashes oil project costs, but investments still scarce: Sonangol CEO », sur Yahoo! Finances, (consulté le 15 mars 2017)
  18. (pt) Shrikesh Laxmidas, « Isabel dos Santos diz que vai ficar na Sonangol, qualquer que seja o resultado das eleições », O Jornal Económico,‎ (lire en ligne, consulté le 15 mars 2017)
  19. Fonte: Jornal Público - O Rosto de Angola 20 de Julho 2007, 1° paragrafo
  20. a et b Fonte: Financial Times - Março 29, 2013
  21. a et b “Sou empresária, não política” - Diário Económico (Portugal)
  22. Les femmes les plus riches d'Afrique, Afriquinfos, 10 mai 2011
  23. Luis Pedro Cabral, Luanda côté jet-set, Jeune Afrique, 23 juin 2009
  24. (en) Big companies “full” of influential figures, Macauhub, 22 septembre 2008
  25. Exclusif : Isabel Dos Santos flambe à Marrakech, Maghreb Intelligence, 7 mai 2012
  26. (en-GB) « BBC 100 Women 2015: Who is on the list? - BBC News », sur BBC News (consulté le 31 mars 2016)
  27. (en-GB) « 100 Women - BBC News », sur BBC News (consulté le 31 mars 2016)
  28. (en-GB) « Isabel dos Santos: 'Education is our gap in Angola' - BBC News », sur BBC News (consulté le 31 mars 2016)
  29. « Isabel dos Santos: "What I have achieved is through merit", Focus on Africa - BBC World Service », sur www.bbc.co.uk (consulté le 31 mars 2016)
  30. (en) Endiama Subsidiary sells Diamond Exploration rights to Angolan President's son-in-law, Diamond Intelligence, 14 février 2011
  31. (pt) Greve paralisa Nova Cimangola, O Apostolado, dernière section
  32. (pt) Nova Cimangola sob controlo do casal Isabel e Sindika Dokolo, Semanário Angolense, 13 mars 2009
  33. a et b (en) ANNONCE OFFICIEL CMVM site officiel Portuguese Securities Market Commission
  34. (en) Company profile, NYSE Euronext
  35. (pt) Joao Santa Rita, SONANGOL aumenta participação na GALP, Voz de America, 3 février 2011
  36. (pt)Banco BIC Português, site officiel
  37. (en) Comissão do Mercado de Valores Mobiliários site officiel
  38. Isabel dos Santos integra administração da Zon, iOnline
  39. Zon et Optimus auront une stratégie d'ouverture à d'autres zones géographiques, Jornal de Negócios
  40. « Isabel dos Santos assisté à la première assemblée générale de Zon Optimus, Jornal de Negócios »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?)
  41. Jornal de Negócios (Portugal - Édition Papier 1.4.2013, p. 12
  42. Unitel STP to start operating in Sao Tome and Principe this year, Macau Hub
  43. Isabel dos Santos: “Mon modèle serait quelqu'un comme ma grand-mère”, Jornal de Negócios
  44. (pt) « Isabel dos Santos: Interview au New York Forum Africa », sur dinheirovivo.pt
  45. Le concours corruption Euro fiscale - L'entrée portugaise Golem XIV, 15 juin 2012 (en anglais)
  46. (en) Portuguese group Sonae authorised to open hypermarkets in Angola, Ministério dos Negócios Estrangeiros, 27 décembre 2011
  47. LeMonde.fr avec AFP, « En Angola, la fille du président s’empare de la principale banque du pays », sur Le Monde.fr, (consulté le 6 février 2017).
  48. « Destitution d’Isabel Dos Santos », Les Echos,‎ (lire en ligne)
  49. (pt) Os Negócios de Isabel dos Santos em Portugal Dinheiro Vivo en ligne, 9 mai 2012. À Angolana mais rica de Portugal, en français: La plus riche angolaise au Portugal] clipquick.com, 1er août 2012 (pt)
  50. (pt)Nova Cimangola prevê aumentar produção de cimento - Angola Press
  51. Isabel dos Santos sem interesse na RTP1 in Diário Económico (Portugal)
  52. a b et c Empresária angolana adquire importantes participações em duas grandes empresas portuguesas, Observatório dos Países da Lingua Portuguesa, en français: Observatoire des pays de langue portugaise, 14 mai 2012 (portugais)
  53. Isabel dos Santos participe à la réunion des BRICS, Jornal de Negócios
  54. “Isabel dos Santos est un exemple pour tous les Africains”, Dinheiro Vivo
  55. (en)Elumelu calls on African entrepreneurs to take business to BRICS. heirsholdings.com. 27 août 2013 (anglais)
  56. « Angola: le président Lourenço limoge Isabel dos Santos de la présidence de la compagnie pétrolière nationale », Radio France internationale,
  57. « Angola: le fils de l’ex-président dos Santos évincé de la tête du fonds souverain », RFI,
  58. Michael Pauron, « Sonangol : la justice angolaise enquête sur la gestion d’Isabel dos Santos », Jeune Afrique,
  59. « Isabel Dos Santos dément les accusations de détournements », BBC,
  60. Joan Tilouine, « En Angola, la milliardaire Isabel dos Santos cernée par la justice », Le Monde,
  61. Claire Gatinois, « « Luanda Leaks » : les connexions portugaises de la milliardaire Isabel dos Santos », Le Monde,
  62. Isabel dos Santos made a fortune at the expense of the Angolan people, Luanda Leaks reveals. icij.org, publié le 19 janvier 2020
  63. a et b (es) « Luanda Leaks | Aparece muerto en Portugal el gestor financiero de Isabel dos Santos », sur El Confidencial, (consulté le 23 janvier 2020)
  64. Estelle Maussion, « Angola : la justice portugaise gèle les avoirs d’Isabel dos Santos », Jeune Afrique,

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Estelle Maussion, La Dos Santos Company. Histoire d'un pillage en Angola, éd. Karthala, 2019.

Liens externes[modifier | modifier le code]