Gregorio Marañón

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Gregorio Marañón
Gregorio Marañón - retrato.png

Gregorio Marañón en 1929.

Fonction
Député aux Cortes républicaines (d)
-
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 72 ans)
MadridVoir et modifier les données sur Wikidata
Sépulture
Cimetière Saint-Just (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Gregorio Marañón y PosadilloVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Lieu de travail
Formation
Activités
Père
Manuel Marañón (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Enfant
Gregorio Marañón Moya (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
A travaillé pour
Domaines
Membre de
Distinctions
Liste détaillée
Premio Mariano de Cavia (d)
Docteur honoris causa de l'université de Coimbra
Ordre du Lion blanc ()
Gran Cruz del Mérito Naval con distintivo blanco (d) ()Voir et modifier les données sur Wikidata

Gregorio Marañón y Posadillo, né le 19 mai 1887 à Madrid et mort le 27 mars 1960 dans la même ville, est un médecin, universitaire, historien, écrivain et penseur espagnol du XXe siècle appartenant à la génération de 14.

Biographie[modifier | modifier le code]

Marié avec Dolores Moyia en 1911 Gregorio Marañón a eu trois filles et un fils (Carmen, Bethléem, Maria Isabel et Gregorio).

Homme austère, humaniste et libéral, il est considéré comme l'un des intellectuels espagnols plus brillants du XXe siècle. Outre son érudition, on se doit de souligner par son style littéraire élégant.

Il fut un républicain de la première heure et combattit la dictature de Primo de Rivera, mais par la suite il se montra un adversaire résolu du communisme espagnol. Fils d'un juriste, sa mère meurt alors qu'il n'a que trois ans.

Lecteur très assidu, il maîtrisait l'anglais, le français et l'allemand. Il a connu et fréquenté pendant sa jeunesse les amis de son père comme José María Pereda, Alfredo Vicenti, Marcelino Menéndez Pelayo et de Benito Pérez Galdós.

À la faculté de médecine il a eu cinq grands professeurs : Federico Olóriz y Aguilera, Santiago Ramón y Cajal, Juan Madinaveitia, Manuel Alonso Sañudo et Alejandro San Martín y Satrústegui. Spécialiste en endocrinologie, il fut professeur de cette spécialité à l'université complutense de Madrid à partir de 1931.

Fondateur de l'Institut de pathologie médicale, président de l'Institut d'endocrinologie expérimentale et de l'Institut de recherches biologiques, il a contribué à établir la relation entre la psychologie et l'endocrinologie.

Il est également fondateur de la ligue espagnole pour la réforme sexuelle, une branche de la ligue mondiale pour la réforme sexuelle, pour laquelle, Hildegart Rodríguez Carballeira sera secrétaire[1].

Publications[modifier | modifier le code]

  • 1931 : L'évolution de la sexualité et les états intersexuels, J. Sanjurjo d'Arellano (trad.), Paris, Gallimard.
  • 1934 : L'âge critique : étude pathogénique et clinique, J. Sanjurjo d'Arellano (trad.), Paris, F. Alcan.
  • 1934 : Le diagnostic du rhumatisme, Chambéry, Impr. réunies.
  • 1937 : Le problème des sexes. Paris, Denöel.
  • 1938 : Amiel : une étude sur la timidité, Louis Parrot (trad.), Paris, Gallimard.
  • 1938 : Libéralisme et communisme : en marge de la guerre civile espagnole, Paris, Sorlot.
  • 1941 : Tibère, Louis Parrot (trad.), Anatole de Monzie (préf.), Paris, Gallimard.
  • 1945 : Introduction à l'étude de l'endocrinologie, J. de Luna (trad.), Paris, F. Alcan.
  • 1958 : Don Juan et le donjuanisme, Marie-Berthe Lacombe (trad.), Paris, Stock.

Annexes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Alison Sinclair, Sex and Society in Early Twentieth Century Spain : Hildegart Rodríguez and the World League for Sexual Reform, University of Wales Press, (ISBN 9780708320174)

Liens externes[modifier | modifier le code]