Georges Louis Humbert

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Georges Louis Humbert
Le général Humbert, se tenant le menton avec à sa droite Augustin Dubail et de dos Heimann, en Argonne en 1915.
Le général Humbert, se tenant le menton avec à sa droite Augustin Dubail et de dos Heimann, en Argonne en 1915.

Naissance 8 avril 1862
Gazeran, France
Décès
Strasbourg, France
Origine Drapeau de la France France
Allégeance Flag of France.svg Armée française
Grade Général
Années de service 6 août 1875-1918
Commandement 1907 : 96e régiment d'infanterie de ligne

1912 : 56e brigade d'infanterie
1914 : Division marocaine
1915 : 7e armée.
1915-1918 : commandant de 3e armée,
1918 : 7e armée

Conflits Tonkin
Madagascar
Tunisie
Première Guerre mondiale
Distinctions

Georges-Louis Humbert (né le à Gazeran, décédé le à Strasbourg des suites d'une maladie), est un militaire français de la Première Guerre mondiale.

Il est le fils d'Émile Siméon Humbert, gendarme et de Nathalie Augustine Eulalie Breton.

Carrière[modifier | modifier le code]

Le 23 juin 1907, il devint colonel du 96e régiment d'infanterie de ligne pour passer chef d'état-major du 3e Corps d'armée le 25 septembre 1909 puis devenir général commandant de la 56e brigade d'infanterie le 23 mars 1912[2].

Alors qu'il est il participe à l'expédition du Tonkin (1885-1887) sur la Gironde (1er régiment de tirailleurs tonkinois) puis sert sur l' Annamité (1887 au 4e régiment d'infanterie de marine) et à l'expédition de Madagascar (1895-1896, à l'état-major du corps expéditionaire) puis sur l’Adour (1901), le Formidable (1901) et sur le Loiret (1901) à l’Expédition de Tunisie en 1906.

En 1896, il devint l'officier d'ordonnance du président de la République; en 1906, il participa à la Conférence télégraphique de Berlin pour l'armée française.

En septembre 1914, il combat à la tête de la Division marocaine dans le marais de Saint-Gond

Du 21 septembre 1914 au 9 mars 1915, il commande le Groupement Humbert, puis le Corps combiné Humbert qui devient le 32e corps d'armée.

Du 9 mars 1915 au 24 juillet de la même année, il commande la 7e armée.

Entre-temps, il avait repris le commandement de la 3e Armée et le conservera jusqu'à l'Armistice.

Il fut également à la tête de la 7e armée, du 15 au 23 octobre 1918.

À sa mort, le général Humbert est inhumé aux Invalides où il réside encore aujourd'hui (tombeau des gouverneurs aux côtés des maréchaux).

Le général fut un des grands hommes de la guerre 14-18, ses honneurs militaires, sa bravoure et ses distinctions attestent d'un parcours brillant qu'il sut transmettre à son fils, Jacques Humbert, qui fut également général durant la guerre 39-45.

Liens internet[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

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