Georges Bacouni

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Georges Bacouni
Image illustrative de l’article Georges Bacouni
Métropolite grec-melkite catholique de Beyrouth
Biographie
Nom de naissance Georges Wadih Bacouni
Naissance (58 ans)
Aïn al-Roummanh, Beyrouth, Liban
Ordination sacerdotale par Mgr Habib Bacha[1], S.M.S.P
Évêque de l’Église catholique
Consécration épiscopale par le Patriarche Grégoire III Laham, B.S.
Dernier titre ou fonction Archevêque de l'archidiocèse de Beyrouth et Jbeil des Grecs-Catholiques Melkites
Métropolite de Beyrouth des Grecs-Catholiques Melkites
Depuis le
Archéparque d’Akka, haifa, Nazareth et toute la Galilée, Israël
Archéparque de Tyr des Grecs-Catholiques Melkites
(en) Notice sur www.catholic-hierarchy.org


Georges Bacouni, né le à Aïn al-Roummaneh (Beyrouth) au Liban, est un prélat libanais de l'Église grecque-catholique melkite, archevêque de Beyrouth et Jbeil des melkites (en) depuis 2018 [7] après avoir été archevêque de Saint-Jean-d'Acre des melkites (en)[8] de 2014 à 2018.

Biographie[modifier | modifier le code]

Georges Bacouni obtient une licence de gestion et comptabilité à l'université libanaise[9] et travaille quelques années dans le secteur bancaire. Ensuite, il entre à l'âge de 28 ans au séminaire Saint-Paul de Harissa et reçoit un baccalauréat en philosophie et en théologie. Il est ordonné prêtre pour le diocèse melkite de Beyrouth, le , par l'archevêque Mgr Habib Bacha[10].

Après avoir travaillé dans différentes paroisses, il est nommé recteur du séminaire Sainte-Anne de Raboué au Liban, où il sert pendant six ans. Le synode des évêques le nomme évêque du diocèse de Tyr. Il est consacré par le patriarche Grégoire III Laham le à l'église Saint-Paul de Harissa. De plus, il est administrateur apostolique du diocèse de Homs, Hama et Yabroud en Syrie, en 2010 et 2011.

Mgr Bacouni est élu à la tête de l'archiéparchie de Saint-Jean-d'Acre la plus étendue du pays, puisqu'elle couvre le nord d'Israël (à l'exception de la paroisse de Zababdeh au nord des territoires palestiniens) avec trente-deux paroisses[11] et 75 000 fidèles grecs-catholiques d'origine arabe et de citoyenneté israélienne.

Dans un entretien dans Terre Sainte magazine de janvier-, il remarque que la menace sur le « christianisme local, c'est de ne pas approfondir sa spiritualité (...). La menace du chrétien n'est pas seulement extérieure comme en Syrie, mais elle vient de l'intérieur.[12] » De plus, il note, comme en occident, une certaine désaffection de la jeunesse.

Le , le pape François avalise la proposition du synode l'Église melkite et confirme sa nomination comme archevêque de Beyrouth et Jbeil.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]