Générations Futures (association)

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Générations Futures
Logo de l’association
Cadre
But Protection de l’environnement et de la santé
Zone d’influence Drapeau de la France France
Fondation
Fondation 1996
Fondateurs François Veillerette
Georges Toutain
Identité
Siège Ons-en-Bray (Oise)
Président Maria Pelletier
Affiliation Pesticide Action Network Europe
Affiliation internationale HEAL
Membres 2 500
Site web www.generations-futures.fr

Générations Futures est une association française (loi de 1901), agréée par le ministère de l’Écologie depuis 2014. Les premiers statuts de l'association ont été déposés en préfecture en juillet 1996. Cette ONG a été fondée par Georges Toutain (ingénieur agronome à l’INRA), et François Veillerette (enseignant), sous le nom de Mouvement pour les droits et le respect des générations futures ; le changement d'appellation a eu lieu en 2011.

Elle a pour but notamment de soutenir une agriculture durable en opposition à l’agriculture intensive utilisant des pesticides et engrais de synthèse. Ce soutien passe par des actions contre des multinationales de l’agrochimie et des organisations ou personnes responsables de pollution.

Informations économiques[modifier | modifier le code]

Actions[modifier | modifier le code]

  • 2007 : publication du livre Pesticides, révélations sur un scandale français de François Veillerette et Fabrice Nicolino
  • 2009 : Participation au documentaire Nos enfants nous accuseront de Jean-Paul Jaud
  • Depuis 2009 : initiateur de la Semaine des alternatives aux pesticides [1]
  • 2015 : révélation de traces de pesticides interdits dans les salades dans le cadre de ses enquêtes EXPPERT portant sur l'exposition aux perturbateurs endocriniens[2]
  • 2016: lancement de la 1ère carte de France des victimes des pesticides[3]
  • 2017: l'association se mobilise sur le dossier du glyphosate et participe activement à l'Initiative Citoyenne Européenne (ICE)

Générations Futures est sollicitée pour prendre part aux instances officielles au sein du ministère de l'Écologie [réf. nécessaire] (elle est membre de la commission Biocides), du ministère de l'Agriculture (elle est membre de la Conseil National d'Orientation et de Suivi du plan Écophyto). Elle a aussi pris part aux négociations du Grenelle de l'Environnement en 2007, à la conférence environnementale en 2012 et aux Etats Généraux de l'Alimentation en 2017[4] ,[5].

Elle est aussi présente dans des Comités techniques mis en place au sein de l'ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail[réf. souhaitée]).

Controverses[modifier | modifier le code]

En 2016, l'association sort une étude sur les pesticides dans les céréales du petit déjeuner, largement reprise par la presse, qui conclut à la présence de faibles traces de pesticides dans ces produits, et à leur absence dans les produits « bio »[6]. Toutefois, l'étude ne souligne pas le très grand éloignement de ces traces avec les limites autorisées, ni la présence de pesticides « bio » dans les produits bio.

Une étude similaire sur le glyphosate parait en 2017[7] dont la conclusion est la présence de faibles traces de glyphosates dans les produits de consommation courante.

Le journal Que choisir et l'Association française pour l'information scientifique (AFIS) considèrent respectivement que « Générations futures noircit le tableau » et que l'association « poursuit une opération tout à fait transparente de promotion du bio, par dénigrement du conventionnel, sans contenu scientifique et sans révélation », ces études ne révélant aucun élément nouveau ni inquiétant, selon l'AFIS[6],[8],[9].

Notes et références[modifier | modifier le code]