Féronie

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Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Feronia et (72) Féronie.

Féronie (en latin Feronia), divinité romaine, dont le culte était originaire d'Étrurie, présidait aux travaux de l'agriculture et aux limites des champs. Lors de cérémonies annuelles qui attiraient de nombreuses personnes, ses prêtres, au dire de Strabon, marchaient nu-pieds sur les charbons ardents sans se brûler[1]. Elle avait un temple célèbre[réf. nécessaire], Ferordx fanum, en Étrurie, au sud-est de Luna, et un autre sur le Mont Soracte (voir lien Feronia (Étrurie)).

Denys d'Halicarnasse la rapproche des déesses grecques d'Anthephore (porte-fleur), Philostephane (qui aime les couronnes) ou Perséphone[2]. Elle était honorée dans le même temple par les Étrusques, les Falisques et les Sabins, et avait un bois sacré (Lucus Feroniae) sur le territoire de "Capèna Veteres" (voir plus haut "Mont Soracte"). Les richesses accumulées dans son temple furent pillées en 211 av. J.-C. par Hannibal Barca[3].

Problème : sur la page Wikipedia Feronia (Étrurie) il est écrit qu'Hannibal eut seulement la tentation de piller le sanctuaire (?).

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Strabon, Géographie, livre V, II, 9
  2. Denys d'Halicarnasse, Antiquités romaines, III, 10, 2
  3. Tite-Live, Histoire romaine, XXVI, 9, 8 ; XLIV, 4 ; Silius Italicus, Guerres puniques, XIII

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Raymond Bloch, « Nouvelles dédicaces archaïques à la déesse Feronia », Comptes rendus des séances de l'Académie des inscriptions et belles-lettres, 96, 1952, p. 620-628 (en ligne).
  • Joël Schmidt, Dictionnaire de la mythologie grecque et romaine, Larousse, 1965, 320 pages, article Feronia

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]