Discussion:Lactaire délicieux

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Culture du Lactaire délicieux[modifier le code]

Je me permets de déplacer ci-dessous les ajouts de Lécolo (d · c · b) (bienvenue à ce nouveau mycologue) qui dans leur forme actuelle déséquilibrent l'article et posent un problème de rédaction (neutralité) : utilisation du "nous", affirmations non sourcées (augmentation de la popularité de l'espèce), exclamation ("agréable nouvelle pour l'industrie agro-forestière !") et point de vue personnel ("la culture à grande échelle pourrait facilement devenir une alternative fructueuse"). Même si l'écologie est à la mode (il serait temps avant que la planète ne soit complètement détruite), Wikipédia n'en est pas une tribune. Je suggère un ton plus neutre avant la réinsertion dans l'article, peut-être sous forme de section à part "Vers une culture du lactaire délicieux" ou de sous-section de la section Ecologie.


Lactarius deliciosus fait partie de la classe des champignons symbiotiques, c'est à dire qu'il colonise les nouvelles racines d'un arbre et en échange d'une source considérable de carbone sous la forme de sucres il augmente la surface d'absorption des racines permettant ainsi à son hôte de profiter davantage des ressources minérales avoisinantes.[1]

De récentes études démontrent que sa relation avec le genre Pinus est bien plus importante que nous l'avions imaginé. En effet, les ectomycorhizes du champignon permettraient entre autres d'atténuer les effets de la sècheresse, de l'acidification du sol, de la présence de métaux toxiques et d'autres pathogènes sur son hôte.[2]

Cependant, le Lactaire délicieux est quelque peu capricieux. Effectivement, des chercheurs espagnols on tentés de quantifier les effets bénéfiques qu'il procurait au pin parasol (Pinus pinea) par rapport au type de sol dans lequel différentes souches avaient été inoculées. L'étude a démontrée que l'étendue des hyphes du champignon variaient en taille selon les caractéristiques physico-chimiques du sol, certaines souches n'offraient aucunes améliorations tandis que d'autres augmentaient considérablement la rhyzosphère du pin[3].

En plus de voir sa popularité augmenter sans cesse, principalement dans les cuisines de la région méditerranéenne, certaines recherches avancent que la symbiose qui existe entre Lactarius deliciosus et Pinus sylvestris (Pin Sylvestre) profiterait largement aux deux espèces. Le champignon aurait une meilleure croissance et possèderait davantage de fructifications aériennes, tandis que le pin verrait sa croissance augmenter, voire tripler dans certaines conditions de sol spécifiques[4], une agréable nouvelle pour l'industrie agro-forestière !

Puisque la majorité des champignons comestibles recherchés font des ectomycorhizes (produisent la partie aérienne que l'on mange appelée carpophore) et qu'ils jouent un rôle primordial dans les écosystèmes forestiers, la culture à grande échelle pourrait facilement devenir une alternative fructueuse pour satisfaire à la fois la demande grandissante de cette ressource et la conservation des écosystèmes à leur état naturel.

  1. Neil A. Campbell, BIOLOGIE, deuxième édition, p.845, (ISBN 2-7613-1379-8)
  2. Finlay R. 2008. Écological aspects of mycorrhizal symbiosis: with special emphasis on the functional diversity of interactions involving the extraradical mycelium. Journal of experimental Botany, Vol. 59, No. 5, pp. 1115-1126,2008. DOI:10.1093/jxb/ern059.
  3. Hortal S, Pera J, Parladé J. 2009. Field persistence of the edible ectomycorrhizal fungus Lactarius deliciosus: effects of inoculation strain, initial colonization level, and site characteristics. DOI:10.1007/s00572-009-0228-3.
  4. Guerin A, et al.2002. The ectomycorrhizal symbiosis between Lactarius deliciosus and Pinus sylvestris in forest soil samples:symbiotic efficiency and development on roots of a rDNA internal transcribed spacer-selected isolate of L. deliciosus.DOI: 10.1007/s00572-002-0191-8.

— Le message qui précède, non signé, a été déposé par Jplm (discuter), le 22 juin 2009 à 10:59‎

Phylogramme de la sectio lactarius deliciosi[modifier le code]

Principaux clades de la section européenne de Lactarius deliciosus,

Certains taxons ne sont pas encore précisés, les analyses phylogénétiques suggèrent de nouvelles espèces, les deliciosus américains porterons un nouveau nom.

— Le message qui précède, non signé, a été déposé par Breugelius (discuter), le 31 octobre 2016 à 20:47‎

Terroir[modifier le code]

"un interminable débat": il y a peu de champignons qui sont si sensibles au terroir que celui ci. Ca c'est la raison. — Le message qui précède, non signé, a été déposé par l'IP 94.212.116.112 (discuter), le 19 novembre 2017 à 17:30‎

Formulation du résumé introductif[modifier le code]

Notification Cymbella : j'ai essayé de reformulé la première phrase. Elle me semble un peu plus claire mais toujours en contradiction avec la suite : 10 ou 40 espèces ? Cordialement, — Arcyon (Causons z'en) 23 novembre 2017 à 20:59 (CET)[répondre]

Notification Arcyon37 : merci pour ton aide. N'étant pas spécialiste des lactaires, loin de là, je laisse en l'état en attendant le passage d'un pro. - Cordialement, Cymbella (discuter chez moi) - 23 novembre 2017 à 21:54 (CET)[répondre]

Nom Local[modifier le code]

J'ai noté qu'il était indiqué qu'une référence était nécessaire pour le terme "arugue" comme dénomination locale du Lactaire délicieux. J'habite une petite ville de 5000 habitants dans le sud-ouest, et nous avons toujours appelé ce champignon "arugue". Je n'en connais pas la raison, et je n'ai aucune référence sur le sujet, néanmoins, le "patois" "gascon/occitan" y ayant été très présent, il peut s'agir de la source de cette dénomination. Si un linguiste occitan peut nous éclairer...

Sous-section Deliciosini[modifier le code]

Bonjour, je pense qu'il y a matière à créer un article spécifique à la sous-section Deliciosini de la section Dapetes nommé Lactarius sous-section Deliciosini ou Sous-section Deliciosini, Deliciosini (sous-section) ou Deliciosini tout court ou encore Lactarius deliciosus (groupe)? Je ne sais pas quelles sont les recommandations concernant les sections et en dessous. L'idée serait de donner les infos concernant uniquement l'espèce Lactarius deliciosus sur cette page mais également de faire une page détaillée concernant la différence entre chaque espèce, boulot qui a déjà été commencé avec le joli tableau comparatif, l'histoire phylogénétique et puis aussi leurs points communs morphologiques, les comestibles de choix, les moins bons et les dégeus, voir même leur cueillette et leur consommation car ils sont parfois indiqués sous cet ensemble dans les stats. Qu'en pensez-vous? — Abalg Bzzzzzz 13 octobre 2021 à 07:11 (CEST)[répondre]

Salut Abalg Bonjour. Je suis récemment tombé sur Taraxacum sect. Ruderalia. Personnellement, j'ai un peu de mal. Je préfère l'article anglais en:Taraxacum officinale, qui ne s'embarrasse apparemment pas trop de ces complications taxinomiques. Bon c'est mon côté vieux jeu. Ne peut-on pas imaginer plutôt de séparer Lactarius deliciosus et Lactaire délicieux ? Ce dernier article pour regrouper les aspects que tu cites, et où expliquer le complexe d'espèces (dans un paragraphe dédié plutôt qu'en titre) ? Bien à toi, — Tricholome et par saint Georges ! 13 octobre 2021 à 20:03 (CEST)[répondre]
Tricholome, en fait, je me suis trompé en écrivant qu'il s'agissait d'un complexe d'espèces. C'est une mauvaise interprétation de ma part. Lactarius deliciosus est une espèce clairement définie, il n'y a pas de problème de ce côté-là. À mon sens, le problème qui se pose est qu'ici on mélange les données propre à l'espèce L. deliciosus et les données correspondant aux espèces proches toutes inclues dans les Deliciosini. C'est donc justement pour recentrer les infos uniquement sur L. deliciosus sur cette page que je voudrais en créer une autre. — Abalg Bzzzzzz 13 octobre 2021 à 21:24 (CEST) PS : En l'état de mon enquête, Deliciosini est une sous-section selon Galli 2006 et Bon 1980 ou une section selon Nuytinck, Verbeken et Miller 2007 cités dans l'article.[répondre]
Bonsoir Tricholome, à l'écriture il est apparu que ton idée était la meilleure. — Abalg Bzzzzzz 14 octobre 2021 à 20:17 (CEST)[répondre]
Bonjour Abalg Bonjour. Pardon de ne pas t'avoir répondu encore plus haut. Heureux si mon « idée » (quel grand mot) fasse mouche. Je n'ai aucune sorte d'expertise sur le sujet, mais ce que je voulais exprimer, c'est que je trouve qu'un article nommé selon une section (ou pire, une sous-section) m'apparaît comme beaucoup trop cryptique pour un projet comme le nôtre. Il est déjà parfois difficile d'imposer le nom binomial, alors... Bon, c'est un avis évidemment discutable. Il me semble que dans le cas des pissenlits, le principe de les présenter sur un article unique provient du fait que le « pissenlit officinal » utilisé en cuisine et en pharmacie (ou par le promeneur solitaire) correspond en réalité à plusieurs espèces très proches. Si c'est la même chose pour les lactaires, alors la matière réellement encyclopédique provient du nom commun (et des aspects culturels qui lui sont liés), ce qui n'empêche pas d'avoir une taxobox centrée sur la section (=traduction savante du sujet principal de l'article). Si c'est le cas, alors peut-être Lactaires délicieux au pluriel ? Mais peut-être que je radote une fois de plus. Bien à toi, — Tricholome et par saint Georges ! 15 octobre 2021 à 07:27 (CEST)[répondre]
Salut Tricholome, Tu me réponds quand tu as le temps, pas de soucis. La détermination des Pissenlits du groupe officinal est une plaie et une affaire de botanistes ultra-spécialistes qui n'a quasiment aucun intérêt en dehors de cette niche. Ce n'est pas le cas du groupe Deliciosini qui non seulement après tentatives personnelles de détermination s'avère assez facile à mettre en œuvre (une fois qu'on a retenu les qlqs astuces) mais qui a aussi un gros intérêt pour le mycophage tant les différences gustatives sont grosses. Et vu le poids de ces espèces dans la gastronomie méditerranéenne, l'intérêt est également commercial et financier. Je pense que l'on peut traiter de tous les aspects généraux sur la page du Lactaire délicieux (ici donc) car il s'agit de l'espèce phare, puis traiter des particularités de chacune des espèces dans leur page dédiée. Découper cette page en plusieurs morceaux ne me semble pas être une bonne idée. Bien à toi. — Abalg Bzzzzzz 18 octobre 2021 à 15:45 (CEST)[répondre]
Mais alors Abalg, je ne comprends plus rien. Je croyais que tu voulais scinder (et moi j'étais plutôt mi-figue, mi-raisin). Donc tu y as renoncé ? — Tricholome et par saint Georges ! 18 octobre 2021 à 16:05 (CEST)[répondre]
Tricholome. Mince. Quand je te disais que tu avais raison, je voulais dire que l'article n'avait pas besoin d'être scindé et qu'il pouvait rassembler les données de la sous-section, vu que c'est l'espèce type taxonomiquement parlant, mais aussi d'un point de vue culturel. — Abalg Bzzzzzz 18 octobre 2021 à 16:12 (CEST)[répondre]
Ah bon, alors tout va bien, on est d'accord au final Mort de rire. Bon travail ! — Tricholome et par saint Georges ! 18 octobre 2021 à 16:16 (CEST)[répondre]