Adolfo Rodríguez Saá

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Adolfo Rodríguez Saá
Adolfo Rodríguez Saá
Adolfo Rodríguez Saá
Fonctions
Président de la Nation argentine

(7 jours)
Élection
(par l'Assemblée législative)
Chef du gouvernement Chef de cabinet :
Luis Lusquiños
Prédécesseur Ramón Puerta (intérim)
Fernando de la Rúa
Successeur Eduardo Camaño (intérim)
Eduardo Duhalde
Biographie
Nom de naissance Adolfo Rodríguez Saá
Date de naissance (76 ans)
Lieu de naissance San Luis (Argentine)
Nationalité argentine
Parti politique Parti justicialiste
Profession Avocat

Signature de Adolfo Rodríguez Saá

Adolfo Rodríguez Saá
Présidents de la Nation argentine

Adolfo Rodríguez Saá (né le 25 juillet 1947 à San Luis en Argentine), est un homme d'État argentin.

Biographie[modifier | modifier le code]

Il occupe le poste de gouverneur de la province de San Luis durant 18 ans (1983-2001). En 2001, après la démission de Fernando de la Rúa, l'Assemblée législative, convoquée par le sénateur Ramón Puerta — en exercice du pouvoir exécutif — l'élit président de la Nation à titre provisoire pour trois mois[1]. Sa première mesure est de convoquer une présidentielle pour le .

Son gouvernement ne dura que 7 jours, avant qu'il ne démissionne[2]. Durant ce court laps de temps, il résolut la suspension de paiements de la dette extérieure avec les créanciers privés[3] et annonça la mise en circulation d'une nouvelle monnaie, l’argentino, qui devait être basée sur une fédération de monnaies émises par les gouvernements provinciaux. Celle-ci ne vit jamais le jour.

Étant donné l'opposition à ses politiques, il décida de démissionner, transférant de ce fait automatiquement l'exercice du pouvoir exécutif au président de la Chambre des députés, Eduardo Camaño, qui — en accord avec la loi 20.972 — convoqua l'Assemblée législative qui élira Eduardo Duhalde comme nouveau président[4].

En 2003 il se présenta comme candidat à la présidence, rivalisant avec le candidat officiel du Parti justicialiste, Néstor Kirchner, et obtint 14,3 % des votes, se positionnant à la cinquième place. Il participa ensuite avec son frère à la fondation du Frente Justicia, Unión y Libertad (FREJULI), opposé au kirchnérisme du Front pour la victoire, et qui prétend réunir les péronistes authentiques (de droite).

Notes et références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]