Église Saint-Christophe de Tourcoing

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Église Saint-Christophe
Image illustrative de l'article Église Saint-Christophe de Tourcoing
Présentation
Culte Catholique romain
Rattachement Diocèse de Lille
Début de la construction XIe siècle
Fin des travaux XIXe siècle
Architecte Charles Leroy
Style dominant néogothique
Protection  Inscrit MH (1981)
Géographie
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Nord
Ville Tourcoing
Coordonnées 50° 43′ 20″ nord, 3° 09′ 36″ est

Géolocalisation sur la carte : Nord

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Église Saint-Christophe

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Église Saint-Christophe

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(Voir situation sur carte : Métropole européenne de Lille)
Église Saint-Christophe

L'église Saint-Christophe, de Tourcoing, dans le Nord est une église néogothique située près de l'hôtel de ville[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Son origine remonte au XIe siècle mais son aspect actuel est du XIXe siècle, à la suite de sa reconstruction entre 1857 et 1865 par l'architecte lillois Charles Leroy. Le porche date du XIIIe siècle ; les murs en briques et les colonnes du XVIe siècle[1].

Longtemps fermée pour restauration, elle a été rouverte au culte en 2001 et les travaux se sont achevés en 2011[2].

Description[modifier | modifier le code]

Longue de 60 m, son clocher mesure 80 m de haut et contient un escalier de 255 marches qui mène à un musée du carillon[3]. Le musée se propose d'évoquer l'art campanaire (fabrication, fonctions). Le visiteur accède ensuite aux 62 cloches et à l'horloge par un escalier du XVIe siècle menant à une vue imprenable sur toute la métropole. Son carillon compte également un bourdon de 6 tonnes[1].

L'intérieur est lumineux et les clés de voûte peintes de rouge et de vert[1].

Mobilier[modifier | modifier le code]

L'église renferme des confessionnaux remarquablement ouvragés, ornés de statuettes en bois sculpté. Ils datent de 1730[1].

Le grand orgue, achevé en 1751 est l'œuvre des facteurs Fremat et Carlier, pour la partie instrumentale, et des Labre père et fils, pour l'ébénisterie. Il fait ensuite l'objet d'interventions des facteurs Van Peteghem (1852), Loret (1854/57), Joseph Merklin (1863), et Neuville (1886), avant d'être complètement restauré à la veille de la première guerre mondiale par la Maison Delmotte de Tournai. Le Positif de dos fut alors supprimé.

Après une remise en état de la mécanique par le facteur Pascal en 1951, l'orgue fut à nouveau restauré en 1969-70, par Meyer et Daniellot, à la suite des travaux de réfection de l'édifice[4].

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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