Pholcus phalangioides
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| Pholcus phalangioides femelle sur sa toile et tenant son cocon |
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| Classification | |||
| Règne | Animalia | ||
| Embranchement | Arthropoda | ||
| Sous-embr. | Chelicerata | ||
| Classe | Arachnida | ||
| Ordre | Araneae | ||
| Sous-ordre | Araneomorphae | ||
| Famille | Pholcidae | ||
| Genre | Pholcus | ||
| Nom binominal | |||
| Pholcus phalangioides (Fuesslin, 1775) |
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Pholcus phalangioides, le pholque phalangide, est une espèce d'araignées aranéomorphes de la famille des Pholcidae.
Sommaire |
[modifier] Distribution
Cette espèce est presque cosmopolite.
Si elle est rare dans le nord de la France (où elle est concurrencée par d'autres espèces) [citation nécessaire], elle est en revanche très commune dans une large partie du sud de l'Europe.
[modifier] Description
Araignée typique des maisons, elle se reconnaît aisément à ses très grandes pattes (qui parfois la fait confondre avec un faucheux ou une tipule). Le pholque phalangide se tient dans les coins des pièces, en haut des fenêtres où il tisse une toile irrégulière. Il s'y tient accroché, les pattes en haut, le corps en bas.
[modifier] Comportement
Dérangé, l’animal peut fuir mais la plupart du temps il fait vibrer sa toile, et elle tremble tellement qu’il en disparaît presque de la vue.
[modifier] Alimentation
Comme toutes les araignées, cette espèce est prédatrice et se nourrit de petits insectes volants se prenant à sa toile. À l'occasion, il s'attaque aussi à des animaux marchant qui rencontrent les fils de sa toile. Ainsi une tégénaire, araignée pourtant plus grosse et d'apparence plus robuste, n'a aucune chance contre lui. Cette araignée n'hésite pas à s'attaquer aux guêpes isolées qui s'aventurent dans les habitations, l'araignée emmaillote alors la guêpe en quelques fractions de secondes pendant que celle-ci marche sur une surface, une vitre par exemple.
[modifier] Reproduction
Le mâle va approcher la femelle avec prudence car elle pourrait le prendre pour une proie potentielle et le consommer. Il va donc faire vibrer la toile de la femelle suivant un rythme particulier afin de se faire reconnaître par elle. La femelle, une fois fécondée, va pondre ses œufs dans une construction de soie, le cocon. Elle va le transporter avec elle constamment jusqu'à l'éclosion de ses petits. Ceux-ci, qui ne sont capables de subvenir à leurs besoins qu'au bout de quelques jours, vont rester sur la toile de la femelle.
[modifier] Venin
Bien qu'elle soit venimeuse, cette espèce est absolument sans aucun danger pour l'être humain.
[modifier] Publication originale
- Fuesslin, 1775 : Verzeichnis der ihm bekannten schweizerischen Insekten, mit einer ausgemahlten Kupfertafel: nebst der Ankündigung eines neuen Inseckten Werkes. Zurich and Winterthur, p. 1-62.
[modifier] Bibliographie
- La Hulotte numéros 54 et 55 le travail de vulgarisation de Pierre Déom
[modifier] Liens externes
- Référence Catalogue of Life : Pholcus phalangioides (Fuesslin, 1775) (en)
- Référence Fauna Europaea : Pholcus phalangioides (en)
- Référence Animal Diversity Web : Pholcus phalangioides (en)
- Référence NCBI : Pholcus phalangioides (en)