Nicola Malinconico

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher

Nicola Malinconico (né à Naples v. 1663, mort en 1721) est un peintre italien de la fin du XVIIe et du début du XVIIIe siècle de la fin de la période baroque, se rattachant à l'école napolitaine.

Biographie[modifier | modifier le code]

Saint Charles Borromée église de Santa Maria della Mercede et Sant'Alfonso Maria de' Liguori à Naples

Nicola Malinconico est un peintre de l'école napolitaine décrit comme un suiveur de Luca Giordano, qui a surtout peint des toiles religieuses. Il peint les retables de la chapelle de l'église de S. Michele Arcangelo à Anacapri ainsi que des natures mortes rappelant le travail de Pietro Paolo Bonzi et Paolo Porpora.

Vers 1700, il reçoit une commande de l'évêque Oronzo Filomarino afin de décorer la cathédrale de Gallipoli dans la province de Lecce. Il achève les grandes fresques de la contre-façade : le Christ chasse les prêteurs du temple, Entrée à Jérusalem, Le Miracle de l'infirme, la sépulture de sainte Agathe. Au plafond, il peint Sainte Agathe arrêtant l'éruption du volcan Etna ; Sainte Agathe rendant visite à saint Pierre en prison ; la Gloire de sainte Agathe ; Procès et condamnation de sainte Agathe (1715) ainsi que le martyre de saint Sébastien. Un deuxième cycle de peintures a été réalisée avec l'aide de son fils Carlo.

Œuvres[modifier | modifier le code]

  • Santa Rosalia eremita, huile sur toile (142 × 117 cm), (1710-1720) Museo Diocesano (Palerme).
  • La Communion de saint Bernard, église Croce de Lucques.
  • Giosué arrête le soleil, Pinacothèque de Brera, Salle 34 (Milan).
  • Le Transport de la Sainte Arche, Pinacothèque de Brera, Salle 34 (Milan)
  • La Nativité de la Vierge, huile sur toile (240 × 156 cm), Sanctuaire Madonna della Catena, Cassano all'Ionio (Cosenza).
  • Saint Charles Borromée, église de Santa Maria della Mercede et Sant'Alfonso Maria de' Liguori à Naples.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • B. Painture et Sculpture. Oreste Ferrari The Burlington Magazine (1979) p 263.

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]