Kenadsa

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Kenadsa
Kenadsa sous la neige
Kenadsa sous la neige
Noms
Nom algérien قنادسة
Nom amazigh ⵉⴽⴻⵏⴷⴰⵙⴻⵏ
Administration
Pays Drapeau de l'Algérie Algérie
Région Saoura
Wilaya Béchar
Daïra Kenadsa
Président de l'APC Mohamed Metrani[1] (RND)
2012-2017
Code postal 08140
Code ONS 0810
Démographie
Population 14 060 hab. (2008[2])
Densité 5,1 hab./km2
Géographie
Coordonnées 31° 33′ 32″ N 2° 25′ 24″ O / 31.55901, -2.423429 ()31° 33′ 32″ Nord 2° 25′ 24″ Ouest / 31.55901, -2.423429 ()  
Superficie 2 770 km2
Localisation
Localisation de la commune dans la wilaya de Béchar.
Localisation de la commune dans la wilaya de Béchar.

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Kenadsa

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Kenadsa
Liens
Site de la commune http://commune-kenadsa.dz/

Kenadsa est une commune saharienne d'Algérie de la wilaya de Béchar située à 22 km à l'ouest de Béchar.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

La commune de Kenadsa est situé à la limite nord-ouest de la wilaya de Béchar, à la frontière avec le Maroc. Elle touche les communes de Boukais au nord, Lahmar au nord-est, Béchar à l'est et au sud-est, Abadla au sud et Meridja à l'ouest.

Communes limitrophes de Kenadsa
Caïdat de Bni Tadjite (Maroc) Boukais Lahmar
Meridja Kenadsa Béchar
Meridja Abadla Béchar

Relief, géologie, hydrographie[modifier | modifier le code]

Transports[modifier | modifier le code]

Lieux-dits, quartiers et hameaux[modifier | modifier le code]

En 1984, la commune de Kenadsa est constituée à partir des localités suivantes[3] : Kenadsa, Barrage Djorf Torba et Masky.

Actuellement, seule subsiste l'agglomération de Kenadsa[4].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

La tradition rapporte qu'avant de s'appeler Kenadsa, la ville a d'abord porté le nom d'El Aouina (ou El Aouinat[5]), signifiant « petite source », ou de Mouillah, signifiant « source salée », en référence à la source qui traversait le ksar[6].

Toujours selon le tradition, Kenadsa tirerait son nom de Sidi Mohamed Ben Ziane (fondateur de sa confrérie religieuse) qui, accomplissant le pèlerinage de la Mecque, aurait salué le prophète de l'islam Mahomet dans son tombeau, et celui-ci aurait répondu à ce salut en l'appelant par le nom de « Mohammed El Kendouci » ; et c'est ainsi qu'après son retour, le ksar aurait pris le nom de Kenadsa, pluriel de kendouci[6],[5].

Ibn Khaldoun rattache le nom de Kenadsa au nom de ses premiers propriétaires, Kendous et Zerhoun, noms devenus noms de tribus, dont la tribu des kenadsa[6] ; il rattache aussi le nom de Kenadsa, par déformation, au mot-valise « Kendsek », désignant dans les transactions commerciales des deux fondateurs Kendous et Zerhoun[5].

Histoire[modifier | modifier le code]

La ville portait autrefois[Quand ?] le nom d'El-Ouina. Elle devient une commune de plein exercice le 12 décembre 1958[7].

Un camp de travail y est utilisé pour emprisonner les réfugiés républicains espagnols à la fin de la guerre civile espagnole (voir Retirada)[8].

Démographie[modifier | modifier le code]

Administration[modifier | modifier le code]

Les maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2012 2017 Mohamed Metrani RND P/APC
Les données manquantes sont à compléter.

Économie[modifier | modifier le code]

Vie quotidienne[modifier | modifier le code]

Patrimoine[modifier | modifier le code]

Le ksar de Kenadsa est classé aux monuments historiques en tant que centre historique vivant[9].

Kenadsa est aussi célèbre pour la Zaouia «Ziania» fondée au XVIIIe siècle siècle par Sidi M'hammed Ben Bouziane, un marabout natif de Taghit[10].

Kenadsa possède la mosquée de Sidi Mhammed, fondateur de la zaouia « Ziania ». C'est une ancienne ville minière (on peut y visiter le musée de la mine).[réf. nécessaire]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Sources, notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Mot du Président de l'APC
  2. [PDF]Recensement 2008 de la population algérienne, wilaya de Béchar, sur le site de l'ONS.
  3. [PDF] Décret n°84-365 fixant la composition, la consistance et les limites territoriales des communes (wilaya de Béchar), Journal officiel de la République algérienne, 19 décembre 1984, p. 1489
  4. Code des agglomérations : 5e recensement général de la population et de l'habitat, vol. 169/2012, Alger, Office national des statistiques, coll. « Collections statistiques »,‎ 2012, p. 31.
  5. a, b et c « Béchar : Bilal, sur les traces du premier muezzin africain de l'islam », Le Temps d'Algérie, no 198,‎ 30 août 2009, p. 14 (ISSN 1112-9344, lire en ligne).
  6. a, b et c Mohand-Akli Haddadou, Dictionnaire toponymique et historique de l'Algérie, Tizi Ouzou, Éditions Achab,‎ 2012 (ISBN 9789947972250), p. 371.
  7. http://www.legifrance.gouv.fr/jopdf/common/jo_pdf.jsp?numJO=0&dateJO=19580101&numTexte=&pageDebut=11976&pageFin=#
  8. Evelyn Mesquida, La Nueve, 24 août 1944. Ces républicains espagnols qui ont libéré Paris, Paris, Le Cherche-Midi, 2011, collection « Documents ». ISBN 978-2-7491-2046-1, p. 47
  9. Liste des sites et monuments classés de Béchar sur le site du Ministère de la culture.
  10. Abdelkader Hani, Bechar et sa région entre histoire et légendes, Éditions Dar El Gharb,‎ 2002 (ISBN 9961541847), p. 39-40.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]