Jean-François Ducos

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Jean-François Ducos, né à Bordeaux le 26 octobre 1765, exécuté à Paris le 10 brumaire an II (31 octobre 1793), est un député de la Convention. Il vote la mort du roi Louis XVI.

Biographie[modifier | modifier le code]

Fils d'un négociant de Bordeaux, Jean-François Ducos est envoyé à Nantes pour apprendre le métier, mais s'intéresse davantage à la politique et à la philosophie. Il participe à divers cercles, ce qui lui vaut une réputation de patriote, et lui permet d'être élu comme député de la Gironde à la Législative, puis à la Convention. Il tient des positions assez marquées, tant dans les affaires du roi Louis XVI que pour la question des prêtres réfractaires. Il est en particulier virulent contre La Fayette.

Siégeant parmi les Girondins, il a pourtant tendance à favoriser les opinions des Montagnards. Par protection de Marat, il échappe à une purge le 2 juin 1793, mais est soupçonné suite à ses protestations contre des arrestations et disparitions sommaires. Il est mentionné dans le célèbre rapport Amar du 3 octobre 1793 et condamné à mort le 9 brumaire an II, et finalement exécuté le 10 (avec d'autres Girondins, dont son ami et beau-frère Jean-Baptiste Boyer-Fonfrède).

Marié à Jeanne-Agathe Lavaud (1772-1831), il a deux enfants : Jean-Jacques (1791-1816) et Adèle (1792-1804).

Il est par ailleurs l'oncle de Théodore Ducos.