Conus striatus

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher

Cône strié

Description de l'image  Pionoconus_striatus_01.JPG.
Classification
Règne Animalia
Embranchement Mollusca
Classe Gastropoda
Sous-classe Prosobranchia
Ordre Neogastropoda
Famille Conidae
Genre Conus

Nom binominal

Conus striatus
Linnaeus, 1758

Description de l'image  Image:Conus-striatus-001.jpg .

Index Testarum Conchyliorum (1742)
de Niccolò Gualtieri

Statut de conservation UICN

( LC )
LC  : Préoccupation mineure

Synonymes

  • Conus chusaki da Motta, 1978
  • Conus floridus G. B. Sowerby II, 1858
  • Conus subfloridus da Motta, 1985
  • Conus leoninus Lightfoot, 1786

Le Cône strié Conus striatus est une espèce de mollusque de la famille des Conidae.

Description[modifier | modifier le code]

C'est un cône d'assez grande taille, pouvant mesurer de 5 à 10,5 cm. La coquille est épaisse, L'apex est légèrement pyramidal, présentant des degrés marqués. La robe présente un fond clair (allant du blanc pur au brun clair) taché de brun sombre, ces taches étant finement striées de la couleur de fond. L'intérieur de la coquille est blanc, et l'ouverture est étroite vers l'apex, mais s'élargit vers l'extrémité de l'animal[1].

Spécimen vivant, de nuit à la Réunion.

Répartition[modifier | modifier le code]

On le trouve principalement dans le segment tropical des océans Indien et Pacifique. Il vit principalement enterré dans le sable (dont il sort de nuit pour se nourrir), dans les lagons coralliens peu profonds, parfois non loin des plages[1].

Écologie et comportement[modifier | modifier le code]

Ces coquillages sont des chasseurs nocturnes, qui se nourrissent de mollusques ou de petits poissons, qu'ils chassent à l'affût. Ils attendent immobiles qu'une proie s'approche, et ils éjectent alors par leur siphon une dent radulaire en forme de harpon, enduite de venin qui paralyse la victime et la tue rapidement. Ils l'ingèrent ensuite par leur bouche extensible et se cachent pour digérer[1].

Leur venin, très puissant, peut être dangereux pour l'homme[1].

Philatélie[modifier | modifier le code]

Ce coquillage figure sur une émission du Territoire français des Afars et des Issas de 1976 (valeur faciale : 70 F).

Cônes venimeux ( Liste non exhaustive )[modifier | modifier le code]


Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c et d Philippe Bourjon, « Cône strié », sur SousLesMers (consulté le 20 février 2014).