Ummo

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Ummo (dans la transcription espagnole « initiale ») ou Oummo (en prononciation française) est le nom d'une planète hypothétique qui se trouverait à environ 14,4 années-lumière de la Terre, suivant les « révélations » faites par l'intermédiaire de divers courriers dactylographiés et appels téléphoniques reçus à partir du milieu des années 1960, en grande majorité en Espagne mais également dans d'autres pays. Ces lettres auraient été écrites par des membres d'un groupe présent sur Terre depuis le 28 mars 1950, se présentant comme émissaires d'une civilisation extraterrestre, les « Ummites ». Soupçonné depuis longtemps d'avoir fabriqué les lettres ummites[1], José Luis Jordán Peña, se présentant comme l'initiateur de l'affaire, a reconnu en 1992 qu'il s'agissait d'une supercherie qu'il avait poursuivie pendant 25 ans.

Historique[modifier | modifier le code]

Les premières lettres recensées sont celles reçues en 1966 par Fernando Sesma, animateur d’une association espagnole ésotérique « les amis des visiteurs de l'espace » qui réunissait ses membres régulièrement dans un bar dénommé « La ballena alegre » (la baleine joyeuse) à Madrid, Espagne[2]. De nombreux autres destinataires en recevront par la suite dans plusieurs pays, jusqu'en 2009 (NR-22) en France.

Le chercheur Jean-Pierre Petit a affirmé avoir décelé les signes d'une intelligence supérieure — extraterrestre — dans certains écrits ummites qu'il dit avoir reçus. Il affirme aussi que les sujets scientifiques abordés dans les lettres Ummites sont totalement novateurs et l'ont directement inspiré dans ses recherches en cosmologie et en magnétohydrodynamique[3],[4],[5],[6]. L'origine de ces documents reçus par Jean-Pierre Petit fait cependant débat parmi les ufologues, certains y voyant des documents significativement différents des autres documents dits ummites.

Plus de 200 lettres (211 semble-t-il) représentant environ 1300 pages de rapports ont été répertoriées[7] par le site internet Ummo-Sciences[8] sous différents groupes de référence (D, NR, H). Cependant, si l'on en croit une lettre de 1988 (D357-2), il devait y avoir à cette date quelque 3850 pages ; les copies ayant été envoyées à de nombreuses personnes, le total serait de 160 000 pages. Les dernières lettres répertoriées, considérées comme provenant de la « source », semblent être les lettres référencées « NR-21 » et « NR-22 » du 12 mars 2009 par ummo-sciences  : la première traite des anthropoïdes de la possible planète Ummo et apporte des précisions sur leur système planétaire et leur calendrier (NR-21), et la seconde des précisions sur les indications géographiques antérieures, la démographie, les communications télépathiques et les voyages spatiaux. Y sont également expliqués les motifs allégués de l'anomalie Pioneer (ralentissement de la sonde).

L'existence de cette civilisation extraterrestre a été prise au sérieux par certains (dont Maurice Viton, astronome au CNRS, et Jean-Pierre Petit, directeur de recherche au CNRS[4]), mais en 1992 José Luis Jordán Peña a déclaré être l'auteur des lettres, lesquelles sont donc un canular. Cette confession tardive n'a cependant pas convaincu le site ummo-sciences.org, d'autant plus que M. Peña a ensuite déclaré que ces aveux avaient été demandés par les ummites, pour désinformer, la popularité de l'affaire commençant à « compromettre leurs activités de surveillance »[9]. En 2010, dans une lettre à Ignacio Darnaúde, il revendique cette fois l'intervention de deux agents de la C.I.A. pour qui il aurait travaillé avant son AVC.

Contenu des lettres[modifier | modifier le code]

Des lettres (D57-1 à D57-5) racontent une arrivée sur Terre entre Digne-les-Bains et La Javie, près du mont du cheval-Blanc le 28 mars 1950 d’un petit groupe de scientifiques ummites chargés d'étudier notre biosphère, l'atmosphère terrestre, ainsi que notre culture à la suite de la découverte « accidentelle » de notre planète par la réception sur Ummo (en 1948) d'un message télégraphique émis entre le 4 et le 8 février 1934 en morse lors d'essais scientifiques par un navire norvégien au large de Terre-Neuve ayant abouti à la première mission d'exploration de la Terre dans des astronefs décrits en détail (lettres D69). Plusieurs lettres expliquent les motivations de leur éventuelle venue et de l’écriture des lettres.

Les auteurs expliquent que la civilisation d'Ummo serait plus ancienne que la nôtre, qu'elle posséderait une technologie plus avancée que la nôtre, et que leur morale leur interdirait de perturber notre évolution sociale, hormis des risques avérés de destructions massives par armement nucléaire (D21). Ils racontent leur étonnement devant notre société multiculturelle, les différents systèmes politiques, la multitude des langues, le désordre social qui règne au sein de notre planète, et suggèrent dans un rapport longtemps tenu secret, un modèle de restructuration progressif de notre société (D1378).

De nombreuses lettres (par exemple les D41-x) décrivent les conditions de vie sur leur planète, avec de nombreuses illustrations.
Ils nomment la société « réseau social » et expliquent l'importance de ce « réseau », où chaque homme serait un « nœud », et où chaque relation correspondrait à un « arc » (D75-D81). Ils présentent ainsi leur vie quotidienne, leur réseau de ravitaillement, leurs habitats (D41-2), l’utilisation des odeurs (D41-3), leur cuisine (D41-4)(D41-5), le travail, la famille, leurs méthodes de déplacement (D41-6), le jeu (D41-7) (D41-8), la sexualité, l’éducation, le mariage (D41-13) (D99) (D102), la psychologie, les arts, le concept de Dieu, leur histoire, les différentes étapes de gouvernement qu'ils ont connues, et la découverte d’autres planètes habitées (Lettre 41-2 (1966) intitulée : Découvertes d’autres planètes habitées réalisées par oummo. Lettre 792-1, 3e partie (janvier 1988) : « sur des milliards de planètes habitées »...). De nombreuses lettres décriraient leur système économique[10] et politique actuel qu'ils considèrent comme « socialiste » (D68). Le socialisme terrien serait l'ancêtre archaïque de leur socialisme ummite.

Une partie des lettres relève de la philosophie et de la métaphysique[11]. Les thèmes abordés comprennent la morale, l’indéterminisme, le libre arbitre de l’être humain, la condition humaine, la finalité de l’être, l’âme et l’inconscient collectif (D33-1). De nombreuses lettres décrivent également leur point de vue sur notre société et traitent de quelques problèmes qu'« ils » y identifient, comme l’avortement (D539), l’oppression de la femme par l’homme (D540), ou encore les lacunes de nos systèmes éducatifs et politiques. Le concept de Dieu est souvent présent, et plusieurs lettres y sont entièrement consacrées (D43). Leur spiritualité aurait des similitudes avec le christianisme : les lettres font référence à un messie, UMMOWOA, dont la vie extrêmement similaire à celle de Jésus de Nazareth (qu'« ils » appelleraient OYAGAAWOA[12]), qui aurait été l'élément découvert sur la Terre ayant le plus étonné les ummites.

De nombreux sujets scientifiques sont abordés en détail, notamment le concept de l’espace, avec des considérations sur les « plis de l’espace », le « cosmos décadimensionnel », l’« anticosmos », le « cosmos gémellaire », la théorie du champ unifié (les IBOZOO UU, qui représentent pour eux la véritable structure de l'espace physique)[13], la biologie et la théorie d'une évolution « organisée » (les bases biogénétiques du cosmos)[14], et le concept du temps (D59-1) (D59-2) (D59-3) (D59-4). D'autres lettres développent la « logique tétravalente »[15]. Des lettres décrivent également en détail les données scientifiques de leur système planétaire et de leur planète, comme les dimensions, la gravité, la météorologie, la période de rotation, etc.

Parmi les affirmations sur des sujets scientifiques formulés au long des différents rapports, on trouve en particulier :

  • La présence de 86 paires d’atomes de krypton en extrémité des chaînes d’ADN de tous les êtres vivants. Le krypton, gaz rare, est peu abondant sur Terre, et ne se combine pas avec d'autres atomes dans les conditions habituelles de température et de pression (comme tous les autres gaz de la colonne de droite du tableau périodique), mais pourrait (?) néanmoins être « encagé » dans des chaines protéiniques[16] ;
  • la découverte sur Mars de végétaux unicellulaires et multicellulaires simples ;
  • la fréquence des impulsions d’activation des centres nerveux situés dans le plexus choroïdien de 10 368 Hz ;
  • l'existence du graviton ;
  • Magnétohydrodynamique (MHD)
  • la non-existence des trous noirs, qui seraient en fait des « tunnels » hyperspatiaux envers un univers jumeau ;
  • La théorie des cordes (Facteurs angulaires « IBOZOO UU » à la place des cordes) ;
  • Univers jumeau (« WAAM » cosmos, « UWAAM » cosmos jumeau) ;
  • Multivers, ou pluricosmos (WAAMWAAM) ;
  • L'inflation cosmique, qui est non pas pas constante mais sinusoïdale.

D’autres sujets scientifiques plus isolés sont aussi abordés, comme la technologie spatiale, l’électrophotographie, les moteurs, l'informatique et la métrologie ; ainsi que les altimètres et gravimètres de « leur planète ».[réf. nécessaire]

La langue ummite[modifier | modifier le code]

Sur la base des lettres, il est difficile de parler d’une langue ummite. Tout ce dont nous disposons, mis à part quelques phrases complètes, c’est d’un lexique, un ensemble de vocables dont l’immense majorité nous est donnée isolément. Antonio Ribera fait état de 403 mots ummites dans une compilation réalisée en 1978[17] et Jean Pollion, dans Ummo, de vrais extraterrestres (2002) répertorie plus d'un millier de mots considérant que chaque doublement de lettre dans un mot est signifiant.

Deux théories sont débattues par les analystes des lettres ummites :

  • La première défendue par Jean Pollion considère que chaque lettre (son ou phonème) des mots transcrits sous forme dactylographiée est signifiante et il a appelé ces sons des « soncepts ». Il considère qu'il s'agit d'une langue « idéophonémique »[18] : « Par analogie avec les langues idéographiques, qui procèdent par assemblage d'idées correspondant à des signes écrits et prononçables, j'ai choisi d'attribuer à cette langue le caractère "idéophonémique". J'ai dénombré à ce jour 17 phonèmes et un procédé "phonologique", ainsi que quelques règles "syntaxiques". L'Ummite s'exprime par combinaisons associatives de ces phonèmes presque tous relationnels. »
  • La seconde considère que les différences d'orthographes (en particulier le redoublement des lettres) sont peu significatives et qu'elles sont dues à des différences de compréhension de sons étrangers par le ou les dactylographes, ou aux difficultés de retranscription alphabétique. Ils considèrent que la langue est bien formée de mots-objets et non de « soncepts »[19].

Selon l'ouvrage collectif Les religions : origine et actualité, paru en 1972, il ne semble pas que la langue supposée d'Ummo soit de structure indo-européenne, ce qui va dans le sens du faux élaboré par des amateurs[20]. La langue ummite, telle qu'elle apparaît dans les lettres, se réduit à quelques mots phonétisés, avec leur traduction, et quelques rares phrases complètes, à titre de citation. Pour C. P. Kouropulos, « On a bien un vocabulaire construit selon une logique... idéogrammatique, mais non une langue ! »[21]. Pour Dominique Caudron, ufologue sceptique français, on peut « en conclure que les prétendus "ummites" ne maîtrisent pas la langue "ummite", dont ils semblent ignorer la grammaire »[22].

Hypothèses sur l'identité des auteurs[modifier | modifier le code]

Diverses hypothèses sur l'identité des auteurs ont été émises :

  • les ummites ;
  • les services d’espionnage (qui divulgueraient donc des technologies et techniques aux autres nations) ;
  • une ou plusieurs sectes, mais les rapports ne font nullement appel à des manifestations de culte ou de vénération, ni d'appel financier ;
  • José Luis Jordán Peña, qui aurait initié le phénomène, avant d'être imité par la suite par d'autres auteurs qui gardent l'anonymat.

Le consensus parmi les auteurs sceptiques est que les lettres sont des contrefaçons plus ou moins élaborées. Ils émettent l'hypothèse que José Luis Jordán Peña est à l'origine des premières lettres[23] et que les faussaires ultérieurs se sont basés sur celles-ci comme modèle afin d'étendre le mythe[24]. Le sceptique ayant le plus travaillé sur l'affaire Ummo en français est Dominique Caudron.

Pour d'autres auteurs, défendant l'hypothèse extraterrestre, certaines informations contenues dans les lettres sont en avance sur les connaissances scientifiques terrestres. Parmi eux, Jean-Pierre Petit prétend qu'il a fait des avancées dans le domaine de la cosmologie gémellaire et de la propulsion MHD, inspiré par le contenu de certaines de ces lettres[25].

Exemple étayant la thèse du faux[modifier | modifier le code]

Distances[modifier | modifier le code]

Les informations parfois contradictoires concernant la distance entre la Terre et IUMMA (IOUMMA en transcription française, nom donné à l'étoile autour de laquelle orbiterait UMMO) sont souvent mises en avant par les sceptiques. Une lettre (D41-1, probablement reçue le 14 janvier 1966) évalue la distance entre les foyers respectifs des systèmes stellaires à 3,68502 al le 4 janvier 1955. Une autre lettre datée du 18 mars 1966 (D32) précise que l'étoile autour de laquelle graviterait UMMO est « peut-être » Wolf 424 (Extrait: « Nous ne sommes pas sûrs qu'il s'agisse de la même étoile, même si les caractéristiques et la position enregistrées par quelques observatoires terrestres coïncident d'une manière surprenante avec nos propres données »). Or cette distance coïncide avec celle mesurée par le laboratoire de Yerkes en 1938 (3,6 à 3,8 al) pour Wolf 424[26], bien qu'Yerkes eut rectifié à 14,4 al dès 1952. Les sceptiques considèrent cela comme une erreur de recherche du faussaire.

Aveux de supercherie de José Luis Jordán Peña[modifier | modifier le code]

En 1992, José Luis Jordán Peña expose aux policiers les détails de la fraude qu'il a menée à bien pendant 25 ans. Au moyen d'un phonosymbolisme (le terme espagnol humo veut dire « fumée »), il voulait suggérer la fausseté de son contenu :

« UMMO » évoque la fumée. J'ai choisi au hasard l'étoile Wolf 424. Puisque mon objectif réel n'était pas de développer un monde extraplanétaire crédible. […] Je me souviens que je rédigeais les rapports les samedis et dimanches après-midi, et je profitais de mes voyages en France, en Angleterre, Mozambique, etc., ou ceux d'amis, pour envoyer depuis là-bas les lettres. [...] Nous utilisons la maquette accrochée à un fil de nylon très mince. Je me rappelle que nous utilisons une vitesse très rapide 1/1000 pour que la soucoupe et le fond de la photo sortent plus ou moins à la même focalisation, et que la soucoupe paraisse plus grande. Le plus incroyable, c'est que j'en suis arrivé à interviewer des gens qui disaient avoir vu la soucoupe, mais qui n'étaient pas payés par moi. […] J'ai commencé à m'indigner en voyant que la secte Edelweiss marquait au fer rouge des enfants innocents avec mon symbole. Et j'ai ensuite reçu une invitation anonyme de Cuba, pour assister à je ne sais quelle réunion ummite chez Farriols, donc j'ai décidé de cesser l'expérience qui avait duré 25 années. […] Je me repens d'avoir créé une expérience, que je considère immorale, qui s'est retournée contre moi. »

Néanmoins, selon le site ummo-sciences.org, le rapport du 30 décembre 1996 de la Guardia Civil de Madrid va à l'encontre de l'affirmation de Peña en précisant dans sa conclusion[27] :

«  4°) La supposée ligne droite, qui peut apparaître dans les reproductions du négatif n° 24 que certains, malicieusement, considèrent ou définissent comme un "élément de sustentation de l'OVNI" et qui est interprété dans l' "Analyse Infographique de Matériel Ufologique" comme "un élément irradiant indécelable" n'est rien d'autre que la reproduction d'une rayure dans le négatif. »

Huit ans plus tard, dans une lettre adressée à Ignacio Darnaude et postée le 5 novembre 2010, José Luis Jordán Peña apporte de nouveaux éclaircissements sur l'affaire. Celle-ci serait bien son œuvre, mais non en totalité : des plaisantins imitant son style sont les auteurs de certains écrits et lettres. Il précise que des collaborateurs (par exemple Vincente Ortuno, Norman West, John Child) envoyaient des lettres de lieux éloignés et qu'il a créé le personnage fictif de John Axee[28] pour mieux diffuser ses connaissances. Il rapporte avoir été contacté au départ par deux docteurs américains (il affirmait auparavant qu'il s'agissait d'agents de la C.I.A.) travaillant pour un organisme étranger qui lui ont proposé, moyennant salaire, de réaliser une expérience sociologique dans l'intérêt de la culture occidentale, ce qu'il avait accepté[29].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Voir Claude Poher, Les observations d'Aluche et de San José de Valderas ainsi que l'affaire UMMO : une supercherie de taille !, in Lumières dans la Nuit, No 166, juin-juillet 1977.
  2. Lettre 44 (1966), intitulée « Sur la vie de "UMMOWOA" lors des réunions de la "BALLENA ALEGRE" »
  3. Jean-Pierre Petit, Enquête sur les extraterrestres qui sont déjà parmi nous, Albin Michel, 1991, (ISBN 2226055150).
  4. a et b Jean-Pierre Petit (1995), Le mystère des Ummites: Une science venue d'une autre planète ?, Albin Michel, 1995, (ISBN 2226078452).
  5. Jean-Pierre Petit, Ovnis et armes secrètes américaines : L'extraordinaire témoignage d'un scientifique, (ISBN 2253114944).
  6. Twin Universe Cosmology : (Astronomy and Space Science 226 : 273-307, 1995 ) : « The author thanks Professor Oaxiiboo F for useful suggestions and critic. »
  7. 200 lettres répertoriées
  8. Ummo-Sciences.
  9. Analyse 22 - Peña.
  10. L'économie Oummite : Analyse et hypothèses
  11. Christel Seval, La métaphysique oummite.
  12. Du « nom » qu'« ils » donnent à la Terre : OYAGAA
  13. Analyse scientifique : IBOZOO UU.
  14. Le Dessein Biologique Ummite.
  15. Dossier sur la tétravalence Ummite
  16. Lettre 357 (mars 1987)
  17. Antonio Ribera, Les Extra-terrestres sont-ils parmi nous ? Le véritable langage Ummop. 217
  18. Jean Pollion, Ummo, de vrais extraterrestres !, Éditions Aldane, juin 2002, page 281.
  19. http://ummo-sciences.org/activ/science/langue/nprenom1.htm par "Nprenom".
  20. Collectif, Les religions : origine et actualité (ss la dir. de Jean Charlier), Retz, 1972, 546 p., p. 472 (Les sectes) : « Cependant, il y a quelques erreurs très grossières. Par exemple la langue supposée d'Ummo, n'ayant pas été inventée par un linguiste, se trouve être de structure indo-européenne ».
  21. C. P. Kouropoulos, La Mystification UMMO, sur ovni.ch.
  22. Dominique Caudron, "L'affaire" UMMO, sur oncle-dom.fr.
  23. OVNI présence, SPECIAL UMMO, n° 47, mai 1992.
  24. Voir par exemple l'article critique sur l'affaire Ummo : Abrassart, J.-M. (2006), « l'affaire Ummo : Une révélation religieuse ? », Les Mystères de l’Est, no 10, p. 87-93.
  25. Jean-Pierre Petit (1995), Le mystère des Umnites, annexe 3 intitulée Note technique sur l’état de la MHD dans le monde.
  26. Lettre 32 (mars 1966) intitulée « Correspondances entre les unités physiques Terre/Ummo »
  27. http://www.ummo-sciences.org/activ/art/art11-3.htm
  28. les lettres de John Axee ne font pas partie du corpus référencé par le site Ummo-Sciences
  29. Alain Moreau, UMMO : une imposture ?, mondenouveau.fr (4. La lettre de novembre 2010 de José Luis Jordan Pena).

Bibliographie[modifier | modifier le code]

En français
  • Jacques Vallée, Le collège invisible, Éditions Albin Michel, 1975 (trad. de l'anglais The Invisible College, 1975).
  • Antonio Ribera et Rafael Farriols, Preuves de l'existence des soucoupes volantes (titre original espagnol : Un caso perfecto), Éditions de Vecchi, 1975.
  • Claude Poher, Les observations d'Aluche et de San José de Valderas ainsi que l'affaire UMMO : une supercherie de taille !, dans Inforespace, n° 32, pp. 9-13 (aussi dans Lumières dans la Nuit, No 166, juin-juillet 77).
  • Jean-Pierre Petit, Enquête sur les extra-terrestres qui sont déjà parmi nous – le mystère des Ummites, Éditions Albin Michel, 1991, (ISBN 2-226-055-150).
  • Martine Castello, Philippe Chambon et Isabelle Blanc, La conspiration des étoiles. Les Ummos : terrestres ou extraterrestres ?, Éditions Robert Laffont, 1991, (ISBN 2-221-07016-X).
  • Antonio Ribera, Les Extra-terrestres sont-ils parmi nous ? Le véritable langage Ummo (titre original espagnol : El misterio de Ummo en 1979), traduit par J. J. Pastor, Éditions du Rocher, 1re édition en 1984 ; 2e édition en 1991, (ISBN 2-268-012-905).
  • Jean Sider, Ummo : Les raisons d’un doute, in Lumières dans la Nuit, No 307, janvier-février 1991.
  • Jacques Vallée, Révélations, Éditions Robert Laffont, 1992.
  • Dominique Caudron, Les Ummoristes sont parmi nous, dans le livre collectif édité par Thierry Pinvidic, OVNI. Vers une anthropologie d’un mythe contemporain, Éditions Heimdal, 1993.
  • Renaud Marhic, L’affaire Ummo : les extraterrestres qui venaient du froid, Éditions Les Classiques du Mystère, 1993.
  • Renaud Marhic, La mystification d’Ummo : des aveux qui appartiennent à l’histoire, in Phénomèna No 19, janv.-fév. 1994.
  • Jean-Pierre Petit, Le mystère des ummites – une science venue d'une autre planète ?, Éditions Albin Michel, 1995, (ISBN 2-226-07845-2).
  • Jerome Clark, Ummo Hoax, in The UFO Encyclopedia Volume 3, 1996.
  • Jean Pollion, Ummo, de vrais extraterrestres!, Éditions Aldane, juin 2002.
  • Christel Seval, Ummo, un Dieu venu d'ailleurs, Éditions JMG, 2004, (ISBN 2-915164-24-X).
  • Christel Seval, Le Plan pour sauver la Terre, Éditions JMG, 2005, (ISBN 2-915164-52-5).
En espagnol
  • (es) Fernando Sesma Manzano, Yo, confidente de los hombres del espacio, Editorial Graficas Espejo, 1965.
  • (es) Fernando Sesma Manzano, UMMO, otro planeta habitado, Editorial Graficas Espejo, 1967, 234 pages.
  • (es) Oscar Rey Brea, Algo sobre las fotografias del supuesto ovni de San José de Valderas, in Stendek, No 9, août 1972.
  • (es) Antonio Ribera et Rafael Farriols, Un caso perfecto, Pomaire, Barcelone, 1968 ; réédition en 1973 par Plaza & Janés, Barcelone.
  • (es) Père Enrique Lopez Guerrero, Mirando a la lejania del universo, Plaza & Janés S. A., Barcelone, 1978.
  • (es) Antonio Ribera, El Misterio de Ummo , Plaza & Janés, Barcelone, 1979.
  • (es) Juan Dominguez Montes, El pluricosmos, Éditions Libreria Agora S. A., 1983, (ISBN 84-85698-14-2).
  • (es) Antonio Ribera, UMMO : la increible verdad, Barcelone, Plaza & Janés, coll. « Otros horizontes » (no 1), , 410 p. (ISBN 84-01-47201-6, OCLC 15299901)
  • (es) Antonio Ribera, UMMO informa a la Tierra, Barcelone, Plaza & Janés, coll. « Otros horizontes », , 302 p. (ISBN 84-01-39025-7, OCLC 18433842)
  • (es) Ummo, otro mito que hace crash, in La Alternativa racional, No 29, 1993
  • (es) Rafael Farriols, EL hombre, El cosmos y Dios, D'Arbo Productions, S. L. Collection : La punta del Iceberg, 1999, (ISBN 84-605-8814-9).
  • (es) Vicenç Solé i Ferré, A la Búsqueda de un mecanismo evolutivo inteligente, 2003, (ISBN 84-933294-2-8).
En anglais
  • John R. Heapes, Other Worlds, iUniverse, 2014, 256 p. (développement sur la planète Ummo, pp. 101-122).

Liens internes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]