The Living End (groupe)

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The Living End
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The Living End.
Informations générales
Surnom The Longnecks
Pays d'origine Drapeau de l'Australie Australie
Genre musical Punk rock, pop punk, psychobilly
Années actives Depuis 1994
Labels Dine Alone Records, Dew Process, Deck Cheese, Adeline Records, EastWest, EMI Records, Modular Recordings, Rapido
Site officiel www.thelivingend.com
Composition du groupe
Membres Chris Cheney
Scott Owen
Andy Strachan
Anciens membres Joe Piripitzi
Travis Demsey
Adrian Lombardi

The Living End est un groupe de punk rock[1] et psychobilly australien, originaire de Melbourne, Victoria. Deux de leurs sept albums sont classés numéro un aux ARIA Charts : The Living End album en 1998, et State of Emergency en 2006.

Aux ARIA Music Awards, ils sont nommés 27 fois et récompensés cinq fois : du single le mieux vendu pour Second Solution / Prisoner of Society (1998), du meilleur groupe ou album pour The Living End (1999), et du meilleur album rock pour White Noise (2008), et pour The Ending Is Just the Beginning Repeating (2011).

Biographie[modifier | modifier le code]

Débuts (1994–1996)[modifier | modifier le code]

The Living End est formé en 1994 par Chris Cheney et Scott Owen, qui se sont rencontrés durant l'école primaire grâce à leurs sœurs et étudieront ensemble au Wheelers Hill Secondary Collegede Melbourne[2]. Cheney et Owen effectuent leur premier concert au Rob Roy de Melbourne en 1991. Cheney était fan du groupe de rockabilly Stray Cats, ce qui forcera Owen, pianiste, à jouer de la contrebasse[2]. Le duo forme un cover band, The Runaway Boys, qui reprendra Stray Cats et The Clash[2],[3]. Le nom du groupe s'inspire de la chanson homonyme des Stray Cats (février 1981)[2],[4]. The Runaway Boys jouent initialement du rockabilly localement, puis à l'échelle nationale[2],[5].

En 1994, Cheney et Owen écrivent leurs propres chansons, et décident de changer de nom pour The Living End – en référence au film, Rock Around the Clock (1956)[6]. Avec Cheney à la guitare solo et au chant, et Owen à la contrebasse et aux chœurs, le groupe recrute Joe Piripitzi à la batterie[2],[3],[7]. Cheney considérera Piripitzi idéal grâce à son apparence charismatique[4].

Durant l'année, ils enregistrent la chanson Headlines coécrite par Cheney et Owen[8],[9]. Le groupe enverra un t-shirt et une démo au guitariste de Green Day Billie Joe Armstrong, et jouera en soutien avec le groupe pendant leur tournée australienne. Après cette tournée, The Living End enregistre son premier EP, Hellbound[9]. I lest produit par le groupe et comprend Headlines de l'année dernière[7]. En novembre 1995, le trio enregistre un deuxième EP, It's for Your Own Good, publié en juin[2],[3]. L'EP six titres et coproduit par Lindsay Gravina (Underground Lovers, Cosmic Psychos), Mike Alonso (Jericho) et The Living End pour le label Rapido[7]. Il comprend leur premier hit radio, From Here on In[3], joué sur la chaine radio Triple J[2]. Peu après, Piripitzi est renvoyé car son choix de vie handicapait le groupe[4]. Il est remplacé à la batterie par Travis Demsey (plus tard de The Knockout Drops)[7].

Premier album (1997–1999)[modifier | modifier le code]

The Living End tourne en Australie pendant un an, puis, en août 1997, enregistre de quoi vendre à leurs nouveaux concerts[2],[3]. Le single double face-A, Second Solution / Prisoner of Society, est publié en janvier l'année suivante. Ce même mois, ils jouent avec The Offspring pendant leur passage australien[3]. Second Solution / Prisoner of Society atteint la quatrième place de l'ARIA Singles Chart[10], et est certifié double-disque de platine par l'ARIA pour 140 000 exemplaires vendus[3],[11]. Aux ARIA Music Awards de 1998, il est récompensé dans la catégorie de single le mieux vendu[12],[13], puis devient finalement le single australien le mieux vendu des années 1990[2]. Il reste 47 semaines au top 50, un record[10].

En octobre 1998, il atteint la 28e place des classements néo-zélandais[14]. Il est ensuite inclus dans le jeu vidéo Guitar Hero World Tour. Second Solution devient la bande-son du film Cheats, avec Trevor Fehrman, Matthew Lawrence, et Mary Tyler Moore. En début 1998, Prisoner of Society est publié comme single à part au Royaume-Uni et, l'année suivante, aux États-Unis. Le single apparait au top 200 de l'UK Singles Chart[15] et la 23e place des Billboard Alternative Songs[16].

Le groupe signe avec Modular Recordings pour la sorite de son premier album, éponyme, publié le 12 octobre 1998, et coproduit par Gravina et le trio[3],[7]. Il atteint la première place de l'ARIA Albums Chart[17], puis devient le second album rock le mieux vendu dans l'industrie musicale australienne et est, dès 1999, certifié quadruple disque de platine pour 280 000 exemplaires vendus[18]. Le nouveau single, Save the Day, est publié en septembre 1998, un mois avant l'album. Il atteint le top 30 de l'ARIA Singles Chart[17]. Il atteint aussi la 10e place des classements néo-zélandais[19]. De l'album, un total de six singles sont publiés dont une reprise live de Tainted Love, publié en single radio sur Triple J. Aux ARIA Music Awards de 1999, The Living End remporte deux autres prix : meilleur groupe et album/groupe à succès[20],[21]. la crémonie, ils sont nommés pour l'album de l'année et pour l'album le mieux vendus[20]. En octobre 2010, leur premier album est listé dans l'ouvrage 100 Best Australian Albums[22].

Roll On (2000–2001)[modifier | modifier le code]

Le deuxième album des Living End, Roll On, est enregistré en juillet 2000 avec Nick Launay (Midnight Oil, Models, Silverchair) à la production la même année[7]. Il atteint la huitième place de l'ARIA Albums Chart et le top 40 en Nouvelle-Zélande[17],[19]. L'album est certifié disque de platine avec 70 000 exemplaires[23].

Cheney tentera plus tard d'expliquer à la presse spécialisée que The Living End ne se définissent pas uniquement de par leur single à succès Prisoner of Society, et l'album se caractérise par un son davantage teinté rockabilly. Rolling Stone le compare au pic de créativité de The Clash, avec l'album London Calling (décembre 1979), qui « piétine entre punk, reggae, rockabilly et le vieux rock and roll[24]. » Les deux premiers singles de l'album, Pictures in the Mirror, et la chanson-titre, atteignent le top 20 de l'ARIA Singles Chart[17]. Pictures in the Mirror atteint au le top 20 en Nouvelle-Zélande[19] tandis que Roll On atteint la 33e place des Billboard Alternative Songs Chart[16], et atteint le top 50 de l'UK Singles Chart[15]. En mars 2001, Billboard décrit Roll On comme du « aussie punkabilly », tandis que les paroles du groupe montrent « une attitude socialement traitant du préjudice, du racisme, et du conflit politique. »

Modern ARTillery (2002–2005)[modifier | modifier le code]

Chris Cheney avec The Living End au Nibe Festival de 2009, au Danemark.

En février 2002, la formation des Living End change avec le départ de Demsey et son remplacement en avril à la batterie par Andy Strachan (ex-Pollyanna)[2],[7]. Dempsey souhaitera passer plus de temps avec sa famille et est lassé des grandes tournées[25] en août la même année, il rejoint Fez Perez[2] puis un groupe de punk, folk rock appelé The Currency. The Living End développe un projet parallèle, The Longnecks, puis établit un troisième album, Modern ARTillery, sans attirer l'intérêt du public[2]. Le nom fait référence au bouteilles longneck beer.

En mi-2002, The Living End enregistre quatre chansons, dont One Said to the Other, publiées comme EP en janvier l'année suivante, et qui atteint le top 20 de l'ARIA Singles Chart[17]. Deux des chansons sont réenregistrées à Los Angeles avec Mark Trombino (Blink-182, Jebediah) à la production, et de nouvelles chansons pour Modern ARTillery, qui est publié le 28 octobre 2003[2],[7] . Il atteint la troisième place de l'ARIA Albums Chart[17], le top 50 en Nouvelle-Zélande[19] et le top 40 des Billboard Top Heatseekers[26].

Le 27 septembre 2004, le groupe publie une compilation, From Here on In: The Singles 1997-2004, qui comprend deux nouvelles chansons I Can't Give You What I Haven't Got et Bringing It All Back Home. Ils publient aussi un DVD, From Here on In: The DVD 1997–2004, qui retrace leurs clips et performances scéniques aux festivals [plendour in the Grass et Big Day Out à Sydney, et au Summer Sonic au Japon[4].

State of Emergency (2005–2007)[modifier | modifier le code]

Le quatrième album des Living End, State of Emergency, est enregistré à Byron Bay avec Launay à la production[7],[27], suivi par une apparition du groupe au Splendour in the Grass. L'enregistrement et la liste des titres sont révélés en décembre 2005, et l'album est publié le 4 février l'année suivante[27]. The Living End rejoue quelques concerts sous le nom de The Longnecks, avant d'enregistrer l'album. Il atteint la première place de l'ARIA Albums Chart durant sa première semaine[17], il atteint le top 40 en Nouvelle-Zélande et le Billboard Alternative Songs Chart[16],[19].

Le premier single, What's on Your Radio?, est publié en novembre 2005, et atteint la 9e place de l'ARIA Singles Chart[17]. Le deuxième single, Wake Up, est publié en février juste après l'album et atteint la 5e place[17]. Il atteint la 12e place en Nouvelle-Zélande[19]. Le troisième single, Long Live the Weekend, est publié en mai, et apparait au top 30 en Australie. Le quatrième single, Nothing Lasts Forever, est publié en août, et atteint aussi le top 40[17]. L'album est nommé d'un J Award.

L'album est distribué aux États-Unis par Adeline Records et Eastwest Records le 11 juillet 2006 et au Canada une semaine plus tard. Le DVD, Live at Festival Hall, est publié le 30 septembre, et capture une performance à Melbourne lors de la tournée State of Emergency, et quelques chansons de l'album. Le 20 juin 2006, le groupe reçoit quatre Jack Awards : meilleur groupe live, meilleure performance TV live, meilleur performeur (Cheney) et meilleur batteur (Strachan)[28]. Ils obtiennent le plus de récompenses en un an[28],[29].

Le 6 octobre, Cheney quitte le groupe souffrant d'un burn-out, ne pouvant plus supporter les tournées constantes, et faisant également face à l'angoisse de la page blanche. Cheney souhaitera quitter le groupe et s'aventurer dans d'autres aspects de sa vie. Cette information reste confidentielle jusqu'en 2008. Plus tôt en 2007, Cheney s'isolait lui-même de ses compagnons cherchant à écrire une suite à State of Emergency. Déçu du résultat, il tente de se mettre au yoga, passe du temps à peindre et passer du temps avec sa fille pour la première fois en 10 ans. cette période sort une reprise de Cold Chisel, Rising Sun, incluse dans l'album Standing on the Outside (mars 2007)[30]. Cheney réussit à faire bloc à son angoisse de la page blanche, et les autres membres tentent de le convaincre de rester[31] ; le groupe joue au festival The Great Escape en avril 2007 et démarre un cinquième album.

White Noise (2008–2009)[modifier | modifier le code]

The Living End publie son cinquième album, White Noise, le 19 juillet 2008[31],[32],[33]. Le trio jouera aux Entertainment Guide's EG Awards à Melbourne en décembre 2007[34]. En février l'année suivante, ils jouent quelques concerts sous le nom de The Longnecks[31].

La préproduction de l'album prend place au Studio One de Collingwood, Melbourne, avec le producteur Kalju Tonuma. Ils écriront notamment Sum of Us. Le producteur John Agnello (Sonic Youth, The Hold Steady) est engagé pour commencer l'enregistrement aux Water Music Studios de Hoboken, dans le New Jersey, pour leur nouveau label, Dew Process[31],[33] pendant la semaine du 31 mars[32]. Cheney estimait qu'Agnello « [pouvait] capturer l'énergie et l'attaque après laquelle on court[35]. » Brendan O'Brien mixe l'album aux Silent Sound Studios d'Atlanta, en Géorgie[32],[35]. White Noise atteint la deuxième place de l'ARIA Albums Chart la première semaine[17] ; il atteint la 18e place en Nouvelle-Zélande[19]. En soutien à l'album, ils apparaissent pour le NRL Grand Final au ANZ Stadium en 2008. Aux ARIA Music Awards de 2008, White Noise est récompensé dans la catégorie de meilleur album rock, face à Gyroscope and Faker[36].

Shift (depuis 2015)[modifier | modifier le code]

The Living End annonce avoir terminé un septième album en 2015. Le 15 mars 2016, le groupe publie la chanson Monkey comme avant-goût du prochain album. Monkey n'est pas un single issu de l'album, mais il est joué au Decades Music Festival en 2015, en même temps qu'une autre chansons intitulée Death. Le 21 mars 2016, le groupe annonce le titre de leur nouvel album, Shift.

Discographie[modifier | modifier le code]

  • 1995 : Hellbound
  • 1998 : The Living End
  • 2000 : Roll On
  • 2003 : Modern Artillery
  • 2006 : State of Emergency
  • 2008 : White Noise
  • 2011 : The Ending Is Just The Beginning Repeating
  • 2016 : Shift

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.lesinrocks.com/musique/critique-album/the-living-end/
  2. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m et n (en) Ed Nimmervoll, « The Living End », Howlspace. White Room Electronic Publishing Pty Ltd (consulté le 28 mai 2013).
  3. a, b, c, d, e, f, g et h (en) Ian McFarlane, Encyclopedia of Australian Rock and Pop, St Leonards, NSW, Allen & Unwin, (ISBN 1-86508-072-1, lire en ligne), « Encyclopedia entry for 'The Living End' ».
  4. a, b, c et d (en) Chris Cheney, Scott Owen, Andy Strachan, Travis Demsey - 200 - From Here on In: The DVD 1997-2004 - EMI Group.
  5. (en) Ed Nimmervoll, « The Living End – Music Biography », AllMusic. Rovi Corporation (consulté le 28 mai 2013).
  6. (en) « The Living End FAQ », The Living End Official Website (consulté le 28 mai 2013).
  7. a, b, c, d, e, f, g, h et i (en) Magnus Holmgren, « The Living End », passagen.se, Australian Rock Database (Magnus Holmgren) (consulté le 28 mai 2014).
  8. (en) « 'Headlines' at APRA search engine », Australasian Performing Right Association (APRA) (consulté le 28 mai 2013).
  9. a et b (en) Hellbound - The Living End. 1995.
  10. a et b (en) Steffen Hung, « The Living End – 'Second Solution' / 'Prisoner of Society' », Australian Charts Portal. Hung Medien (Steffen Hung) (consulté le 29 mai 2013).
  11. (en) « ARIA Charts – Accreditations – 1998 Singles », Australian Recording Industry Association (ARIA) (consulté le 29 mai 2013).
  12. (en) « ARIA Awards – History: Winners by Year 1998: 12th Annual ARIA Awards », Australian Recording Industry Association (ARIA), (consulté le 28 mai 2013).
  13. (en) « Australia 1998 ARIA Awards », ALLdownunder.com (consulté le 28 mai 2013).
  14. (en) Steffen Hung, « The Living End – 'Second Solution' / 'Prisoner of Society' », New Zealand Charts Portal. Hung Medien (Steffen Hung) (consulté le 29 mai 2013).
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  19. a, b, c, d, e, f et g (en) Steffen Hung, « Discography The Living End », New Zealand Charts Portal. Hung Medien (Steffen Hung) (consulté le 31 mai 2013).
  20. a et b (en) « ARIA Awards – History: Winners by Year 1999 », Australian Recording Industry Association(ARIA) (consulté le 30 mai 2013)
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  22. (en) John O'Donnell, Toby Creswell et Craig Mathieson, 100 Best Australian Albums, Prahran (Victoria), Hardie Grant Books, , 160–161 p. (ISBN 978-1-74066-955-9), « 57 – The Living End – The Living End ».
  23. (en) « ARIA Charts – Accreditations – 2000 Albums », Australian Recording Industry Association (ARIA) (consulté le 31 mai 2013).
  24. (en) Eliscu, Jenny, « Roll On: The Living End », Rolling Stone, Jann Wenner, (consulté le 31 mai 2013).
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  29. (en) Australian Associated Press (AAP), « Wolfmother a Hit with Live Fans », The Age, Fairfax Media, (consulté le 2 juin 2013).
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  31. a, b, c et d (en) Cameron Adams, « Chris Cheney Left The Living End », Herald Sun, News Limited (News Corporation), (consulté le 1er juin 2013).
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  33. a et b (en) Andrew Murfett, « White Noise – CD Reviews », The Age, Fairfax Media, (consulté le 2 juin 2013).
  34. (en) Patrick Donovan et Andrew Murfett, « Happy End to EG Awards », The Age, Fairfax Media.
  35. a et b (en) « The Living End in the Studio », Ultimate Guitar Archive, (consulté le 2 juin 2013).
  36. (en) « Winners by Year: 2008 », Australian Recording Industry Association (ARIA) (consulté le 3 juin 2013).

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